Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La grande mosquée de Perpignan

    La grande mosquée de Perpignan a été inaugurée aujourd’hui en présence de Dalil Boubakeur et du sénateur-maire UMP Jean-Paul Alduy. C’est la troisième plus grande mosquée de France après celles de Paris et de Lyon.

    L’imam, le président du CFCM et le sénateur-maire ont rivalisé de serments républicains et laïques.

    Le jour où Alduy ouvrira un Coran, il comprendra que ce 8 décembre 2006, il était le dindon de la farce, et qu’il aurait mieux fait de prier l’Immaculée Conception.

  • Le drame de Clichy et la désinformation

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Suite aux commentaires très orientés des médias sur des extraits du rapport de l’IGS concernant le drame de Clichy, le directeur de cette institution a jugé nécessaire de tenir une conférence de presse pour rétablir la vérité.

    Cette initiative exceptionnelle, véritablement insolite, illustre de façon significative le degré de la désinformation qui affecte notre pays.

    Alors qu’on met sans cesse en avant les droits réels ou supposés de telle ou telle catégorie, il est nécessaire de rappeler que les citoyens ont très réellement le droit à une information impartiale. Et que les policiers ont le droit de ne pas être traînés dans la boue quand ils remplissent les difficiles missions que la société leur confie.

  • Mise au point de l’IGS

    Le directeur de l’IGS a tenu une conférence de presse pour signaler qu’« aucun manquement à ce jour n’est établi » de la part de la police dans le drame de Clichy. La publication, très orientée, d’extraits du rapport, a-t-il souligné, aboutit « à ne pas refléter vraiment ce qui est dedans », « il ne faudrait pas qu’à travers le travail de l’IGS la vérité soit prise en otage de façon parcellaire ». Ainsi, si le mot « légèreté » se trouve bien dans ce rapport de 12 pages, il ne s’y trouve qu’une fois, et « ne concerne que la gestion de certains messages radio ce soir-là ».

  • Provocation ? Non : dhimmitude

    medium_khadijaxmas512_228x323.jpgC’est cette femme portant le niqab, professeur d’études islamiques, prénommée Khadija comme la première femme du Prophète, qui prononcera cette année le message « alternatif » de « Noël » sur la chaîne privée britannique Channel 4, au moment où la reine délivrera son traditionnel message de Noël sur la BBC.

  • Légèreté ?

    Selon le rapport de l’IGS sur l’affaire des deux jeunes électrocutés dans un local EDF le 27 octobre 2005, les policiers présents aux alentours auraient fait preuve de « légèreté ». C’est essentiellement ce que les médias retiennent, non sans souligner que les jeunes ont bien été « poursuivis » par les policiers, contrairement à ce qu’ont affirmé les autorités à l’époque.

    De fait, selon l’IGS, les jeunes ont été poursuivis une première fois par un unique policier en civil, et une deuxième fois, dans le parc, par plusieurs policiers. Mais « à chaque fois la poursuite fut brève, à la fois dans le temps et dans l’espace ». Les policiers ont vu deux adolescents enjamber une clôture sur le terrain vague jouxtant le site dangereux (dûment et clairement signalé comme tel). Ils ont signalé le fait à leur hiérarchie, les ont cherchés, ont interpellé d’autres jeunes, et sont partis. « Au final, les recherches des policiers ne permettaient pas de localiser les jeunes », souligne le rapport, qui reproche néanmoins aux policiers de ne pas avoir prévenu EDF.

    Mais ce que l’on oublie trop souvent de remarquer, c’est que l’IGS a conclu qu’il s’est écoulé une demi-heure entre le moment où les policiers sont partis, et le moment du drame. Une demi-heure ! Cela laissait beaucoup de temps aux jeunes pour quitter le local EDF sans craindre de se faire interpeller. Ou leur laissait beaucoup de temps pour faire des bêtises. Ce qu’ils ont fait. On ne voit pas comment on pourrait reprocher aux policiers ce qui s’est passé une demi-heure après leur départ.

  • Le Téléthon et les lois de la République

    La présidente de l'AFM Laurence Tiennot-Herment, qui s’était déjà déclarée outrée et choquée par les critiques catholiques contre le Téléthon, en remet une couche contre l’Eglise. « Avoir attendu la veille du Téléthon pour rouvrir ce débat éthique sur lequel le législateur a tranché n’est pas correct », a-t-elle dit ce matin sur France Inter. Ce n’est pas politiquement correct, en effet, mais c’est juste et opportun, au regard de la défense de la vie. Une fois de plus, Mme Tiennot-Herment fait appel à la loi, et elle condamne les « quelques représentants de l’Eglise » qui, en mettant en cause certains aspects du Téléthon, « contestent les lois de la République ».

    Cette escroquerie morale a déjà beaucoup servi. Notamment contre ceux qui manifestent contre l’avortement. C’est un argument absurde, a priori, de disqualifier des gens qui « contestent les lois de la République ». Les partisans de la dépénalisation de l’avortement contestaient les lois de la République quand la République interdisait l’avortement. Les gens de l’AFM de Mme Tiennot-Herment contestaient les lois de la République il y a peu, quand la République interdisait les recherches sur les embryons. Et nombre de personnalités de l’AFM contestent aujourd’hui les lois de la République qui interdisent encore le clonage.

    Mais cet argument répété de façon obsessionnelle a un sens profond. C’est la fameuse phrase de Chirac en réponse à l’encyclique Evangelium Vitæ : « Non à une loi morale qui primerait la loi civile. » Il ne peut ni ne doit rien y avoir au-dessus de la loi civile. S’opposer à la loi civile au nom de valeurs supérieures est un blasphème contre la République qui nie ces valeurs.

    C’est à ce niveau-là que se situe l’importance des réactions épiscopales. On ne peut que souhaiter que les évêques en soient conscients. Enfin. Et qu’ils poursuivent dans cette voie. Car ils résonnent  toujours dans nos oreilles, les propos du Pr Israël Nisand : si en 1975  les évêques s’étaient « vraiment déclarés hostiles » à la loi sur l’avortement, elle « ne serait pas passée, Simone Veil me l’a d’ailleurs confirmé ». (Golias, décembre 2000).

  • Téléthon : le témoignage d'une "marraine"

    Raphaëlle Monod-Sjöström, ancienne championne du monde de ski acrobatique, avait été choisie comme marraine du Téléthon 2006 pour la région Rhône-Alpes. Elle a pris son rôle au sérieux, et a cherché à savoir pourquoi certains critiquaient le Téléthon. Elle a vite compris, et a rejoint le Comité pour sauver l’éthique du Téléthon. Elle explique :
    « En tant que sportive, j’ai été très touchée d’être sollicitée pour parrainer le Téléthon dans ma région. C’est une aventure magnifique : je veux aider ceux qui sont frappés par ces maladies et encourager la recherche pour soigner et guérir. Quand j’ai entendu des critiques à la radio, j’ai voulu en savoir plus. J’ai découvert que l’on se servait des embryons pour la recherche. Quelque chose m’a beaucoup choquée à cause de l’amitié qui s’est nouée avec des jeunes malades rencontrés pour l’organisation du Téléthon. J’ai réalisé que je n’aurais peut-être pas la joie de connaître mon filleul aujourd’hui si les pratiques du tri embryonnaire ava
    ient existé il y a vingt ans. Le Téléthon doit prendre en compte l’avis des Français et respecter ceux qui considèrent qu’expérimenter sur des vies humaines est inhumain.Ma démarche est difficile et j’espère qu’elle sera comprise. Mais je pense à Théodore Monod, qui s’est battu jusqu’à sa mort pour que l’humanité ne gâche pas son avenir, et ça me donne du courage pour prendre la parole. »
    Le Comité pour sauver l’éthique du Téléthon (CSET), fondé en 2003 quand l’AFM a revendiqué la légalisation du clonage, rassemble des personnes concernées par la maladie et le handicap (personnes malades, familles, soignants, sympathisants) qui veulent faire entendre leur voix pour que la recherche médicale et scientifique soit vraiment au service des malades et de leur guérison, respecte une éthique de la vie, et refuse toute forme d’eugénisme.

  • Immaculée Conception

    A Lourdes, la Dame n’a pas seulement confirmé le dogme de sa conception immaculée. Elle a dit : « Je suis l’Immaculée Conception »

    Saint Maximilien Kolbe : « Non accidit aliquid, sed de natura ejus. Illa Ipsa est Conceptio Immaculata ».

    Bulle du bienheureux Pie IX : « Il fallait, avant que la Vierge Mère de Dieu fût conçue par Anne, sa mère, que la grâce eût fait son œuvre et donné son fruit ; il fallait que celle qui devait concevoir le Premier Né de toute créature fût elle-même conçue Première Née. »

    Epitre de la messe de l‘Immaculée Conception : « Le Seigneur m’a eue en sa possession au début de ses voies, avant qu’il ait fait quoi que ce soit, dès l’origine. J’ai été établie de toute éternité, avant les temps les plus anciens, avant que la terre existât. Il n’y avait pas encore les abîmes, et moi j’avais déjà été conçue. Les sources des eaux n’avaient pas encore jailli, les montagnes ne s’étaient pas constituées en leur masse, j’ai été enfantée avant les collines. Il n’avait pas encore fait la terre, ni les fleuves, ni les axes du globe terrestre. Quand il disposait les cieux, j’étais là, quand il traçait e cercle, de sa loi sûre, à la surface de l’abîme, quand il consolidait les nuées en haut, quand il déterminait le niveau des sources de l’abîme, quand il donnait ses limites à la mer, et fixait sa loi aux eaux pour qu’elles ne franchissent pas les bords, quand il posait les fondements de la terre. Avec lui je disposais tout, je me réjouissais au long des jours, jouant sans cesse devant lui, jouant sur le globe de la terre, et mes délices sont avec les enfants des hommes. Et maintenant, mes fils, écoutez-moi. Heureux ceux qui gardent mes voies. Ecoutez mes instructions, acquérez la sagesse, et ne les rejetez pas. Heureux l’homme qui m’écoute, qui veille chaque jour à mes portes, en garde les montants. Celui qui me trouve a trouvé la vie, et puisera le salut du Seigneur. » (Proverbes, 8, 22-35)