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  • La mosquée de Créteil. Avec un minaret

    La première pierre de la mosquée de Créteil sera posée le 4 octobre. Ce sera la première mosquée « au vrai sens du mot, avec ses symboles, un minaret et un dôme », se félicite le président de l’Union des associations musulmanes de la ville.

    Le projet est porté depuis dix ans par le député-maire socialiste Laurent Cathala. La « partie cultuelle » est financée à 100 % par les musulmans. La « partie culturelle » (salles polyvalentes, hammam, bibliothèque, restaurant, librairie, boutique d’artisanat), d’un coût estimé à 2,5 millions d’euros, sera acquise par l’« Association pour l’animation et la gestion des espaces culturels », créée pour l’occasion, et qui vient d’être dotée d’une « subvention d’équipement » d’un million d’euros. La ville et le département ont aussi apporté leur garantie à un emprunt de 1,5 million d’euros contracté par l’association.

    L’objectif de l’association est de « favoriser les rencontres et les échanges entre Cristoliens, notamment en permettant une meilleure connaissance du monde musulman ». C’est ainsi qu’en termes politiquement corrects on appelle la promotion de l’islam et la constitution d’un territoire islamique en pays anciennement chrétien. Au nom de la laïcité. Car selon la formule immortelle d’un autre célèbre député socialiste, Jean Glavany, « aujourd’hui, être un bon laïque, c’est encourager la construction de mosquées en France » (La nouvelle République des Pyrénées, 21 décembre 2005).

  • La Pologne contre le sida

    Le centre gouvernemental polonais de lutte contre le sida lance sa campagne médiatique annuelle de prévention. Elle est intitulée : « Amour, fidélité, confiance. Famille. Ensemble contre le sida. »

  • La France selon Davos

    La France a perdu six places au palmarès de la compétitivité du Forum économique mondial de Davos, se retrouvant ainsi au 18e rang.

    La France est 99e (sur 125) au chapitre de la flexibilité et de l’efficacité du marché du travail.

    Elle remonte, mais de la 61e à la 56e place, en ce qui concerne la gestion macro-économique.

    Elle est à la 40e place pour la gestion des dépenses publiques.

    Et à la 27e place quant au critère de corruption…

  • La dictature européiste

    La Bulgarie et la Roumanie entreront dans l’Union européenne le 1er janvier 2007, annonce la Commission européenne. Parce que c’était décidé comme ça au moment de l’ouverture des négociations. L’Union européenne est en pleine crise institutionnelle, ces deux pays ne remplissent évidemment pas les critères d’adhésion, mais rien n’y fait. C’est la fuite en avant. Pour que la chose soit aussi grotesque que possible, la Commission européenne menace déjà ces pays, en même temps qu’elle leur donne le feu vert, de sanctions. De « mesures coercitives », dit-elle. Sympa. Et comme si la coercition ne suffisait pas, les deux pays devront rendre compte régulièrement des progrès qu’ils ont accomplis, notamment dans le domaine judiciaire. Ils devront rendre un premier rapport dès le 31 mars 2007. On n’aura jamais vu une telle alliance de laxisme et de flicage.

  • Le Golan partie intégrante de l’Etat d’Israël

    Ehoud Olmert déclare : « Tant que j’occuperai les fonctions de Premier ministre, le plateau du Golan demeurera entre nos mains car il est partie intégrante de l’Etat d’Israël. »

    Saddam Hussein prétendait que le Koweit faisait partie intégrante de l’Irak. On a vu la suite.

    Mais c’est en 1967 qu’Israël a occupé le Golan, et il ne s’est rien passé. Et c’est en 1981 qu’Israël a annexé le Golan, sans qu’il ne se passe rien. Sinon le vote d’une résolution de l’ONU : « La décision prise par Israël d’imposer ses lois, sa juridiction et son administration dans le territoire syrien occupé des hauteurs du Golan est nulle et non avenue et sans effet juridique sur le plan international. »

    C’est la résolution 497. L’une des 70 et quelques résolutions non appliquées ou violées par l’Etat d’Israël.

    Après la claire et ferme déclaration du Premier ministre israélien, on suppose que la communauté internationale va enfin intervenir pour rétablir le droit international bafoué au Golan depuis 40 ans.

  • Un si discret non-lieu

    Un non-lieu a été rendu en catimini dans l’enquête sur l’agression de Sébastien Nouchet. C’est le quotidien La Voix du Nord qui a révélé cette décision. Le procureur de la République de Béthune l’a confirmée. Déjà, en mai 2005, c’est par un article de journal qu’on avait appris la libération de l’agresseur présumé de Sébastien Nouchet.

    Pourquoi cette discrétion ? Parce que ce non-lieu est un cinglant démenti à tous les acteurs de la formidable campagne qui s’était développée, et qui avait conduit au vote d’une loi, appelée par certains « loi Nouchet ». En bref, ça fait trop mal au lobby homosexuel.

    Rappelons simplement les faits. En janvier 2004, la France découvre avec horreur qu’un jeune homosexuel a été « aspergé d’essence et transformé en torche humaine », dans son jardin, par des individus qui criaient « Crève, sale pédé ! » Il restera dans le coma pendant deux semaines.

    L’émotion est énorme. La campagne de presse gigantesque. Des manifestations sont organisées à Paris et en province. Le « soutien à Sébastien Nouchet » est national. Par un communiqué de la Chancellerie, le garde des Sceaux Dominique Perben, « extrêmement choqué par cette agression odieuse à caractère homophobe », annonce qu’il va recevoir la mère et le « compagnon » de Sébastien Nouchet, et il demande au parquet de Béthune « d’agir avec la plus grande fermeté ».

    Quelques jours plus tard, Jacques Chirac fait part, dans une lettre au « compagnon » de Sébastien Nouchet, de sa « profonde indignation ». « Soyez assuré, lui dit-il, que tout est mis en œuvre pour que les auteurs de ce crime soient identifiés, arrêtés et sanctionnés comme ils le méritent. »

    Le lobby homosexuel lance une grande campagne, exigeant le vote d’une loi contre les propos discriminatoires, et la mise en place d’une haute autorité contre les discriminations, dotée de véritables moyens.

    Aussitôt dit, aussitôt fait. La loi contre l’homophobie et instituant la Halde est votée et promulguée en décembre de la même année.

    Sébastien Nouchet affirmait avoir été attaqué par trois personnes. Deux vont être identifiées. L’une est un petit caïd : c’est lui qui sera libéré discrètement, lorsqu’il sera avéré qu’il n’y a aucun élément contre lui. Sébastien Nouchet avait désigné un autre de ses agresseurs : manque de chance, celui-là était en prison au moment des faits. Cette découverte des enquêteurs fut elle aussi passée sous silence à l’époque. Mais les journalistes qui tentaient de suivre l’enquête constataient que la police et la justice étaient de plus en plus perplexes. D’autant que Sébastien Nouchet disait lui-même avoir commis 19 tentatives de suicide…

    Aujourd’hui il n’y a donc plus d’affaire Nouchet. Mais on a la loi liberticide élaborée sous la pression des lobbies suite à ce faux crime.

  • L’Assomption de saint Jean

    La fête de ce jour, dans le calendrier byzantin, est intitulée Assomption (metastasis) du glorieux et illustre apôtre saint Jean l’évangéliste. Cela a de quoi nous surprendre. Pourtant, un célèbre tableau de Giotto représente l’assomption de saint Jean, que l’on trouve aussi sur un bandeau de la cathédrale de Reims. Non seulement l’assomption de saint Jean ne fait pas partie du dogme catholique, mais pour nombre d’auteurs orientaux cette « assomption » n’est rien d’autre que la mort sereine de saint Jean. L’idée que saint Jean serait monté au ciel corps et âme vient d’anciens textes orientaux qui racontent comment les disciples de l’apôtre l’enterrèrent, et comment d’autres disciples, voulant voir une dernière fois le corps de leur maître, découvrirent le tombeau vide. Cette tradition est une interprétation de la parole énigmatique du Christ rapportée par… saint Jean à la fin de son évangile, en réponse à une question de saint Pierre : « Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne, qu'est-ce que cela te fait ? » Propos que saint Jean commente ainsi : « Le bruit se répandit alors chez les frères que ce disciple ne mourrait pas. Or Jésus n’avait pas dit à Pierre “Il ne mourra pas“, mais “Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne“. »

    L’assomption de saint Jean se trouve également dans des textes occidentaux (ce qui explique Giotto et Reims). Voici comment la raconte Jacques de Voragine, dans la Légende dorée, d’après le livre de saint Isidore de Séville sur La naissance et la mort des Pères : « A l’âge de 98 ans et l’an 67, selon Isidore, après la passion du Seigneur, J.-C. lui apparut avec ses disciples et lui dit : « Viens avec moi, mon bien-aimé, il est temps de t'asseoir à ma table avec tes frères. » Jean se leva et voulut marcher. Le Seigneur lui dit : « Tu viendras auprès de moi dimanche. » Or le dimanche arrivé, tout le peuple se réunit à l’église qui avait été dédiée en son nom. Dès le chant des oiseaux, il se mit à prêcher, exhorta les chrétiens à être fermes dans la foi et fervents à pratiquer les commandements de Dieu. Puis il fit creuser une fosse carrée vis-à-vis l’autel et en jeter la terre hors de l’église. Il descendit dans la fosse, et les bras étendus, il dit à Dieu : « Seigneur J.-C., vous  m’avez invité à votre festin; je viens vous remercier de l’honneur que vous m’avez fait ; je sais que c'est de tout cœur que j'ai soupiré après vous. » Sa prière finie, il fut environné d'une si grande lumière que personne ne put le regarder. Quand la lumière eut disparu, on trouva la fosse pleine de manne, et jusqu'aujourd'hui il se forme de la manne en ce lieu, de telle sorte qu'au fond de la fosse, il paraît sourdre un sable fin comme on voit l’eau jaillir d'une fontaine. »