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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1927

  • L’Obamacare abrogé par la chambre des représentants

    Les députés américains ont adopté par 245 voix contre 189 le “projet de loi d'abrogation de la loi sur la couverture maladie destructrice d'emplois”. Les républicains ont ainsi rempli leur promesse.

    Mais il est très peu probable que le texte soit voté par le Sénat, et, s’il l’était, Obama y opposerait son veto.

  • Le Parlement européen défend la propagande homosexuelle

    Le Parlement européen a voté hier une résolution par laquelle il condamne le projet de loi lituanien contre la propagande homosexuelle, invite le Parlement lituanien à le rejeter, dénonce les interdictions de la gay pride dans ce pays, et demande à la Commission européenne de présenter un plan de lutte contre l’homophobie à mettre en œuvre dans tous les Etats membres...

  • Le Premier ministre hongrois insulté à Strasbourg

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    Du jamais vu au Parlement européen : le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, dont le pays préside le Conseil européen pour six mois, a été accueilli dans l’hémicycle par des manifestations de haine. Les troupes de Cohn-Bendit brandissaient de fausses unes de journaux « censurés », Cohn-Bendit lui-même a insulté Viktor Orban ("vous êtes en train de devenir un Chavez européen, un national-populiste qui ne comprend pas l'essence et la structure de la démocratie", et pour informer qu’il ne participerait pas au déjeuner : "ce débat m’a coupé l’appétit"), le chef socialiste Martin Schulz et le chef libéral Guy Verhofstadt n’étaient pas en reste, ainsi que nombre de députés. Seul le président du groupe PPE, dont est membre le parti de Viktor Orban, est resté dans la mesure.

    Beaucoup d’interventions de députés européens sont fondées sur des erreurs et des incompréhensions, a répondu Viktor Orban : "La loi sur les médias peut et devrait être critiquée, mais vous ne pouvez pas continuer à offenser le peuple de cette façon. C'est une offense au peuple hongrois". Et il leur a demandé de ne pas mélanger la politique intérieure hongroise et la présidence hongroise de l’UE : "Si vous mélangez les deux, je suis évidemment prêt à me battre, mais vous devez réaliser que cela ne portera pas uniquement atteinte à la Hongrie, mais à l'UE dans son ensemble."

  • "Le maire reprend le projet de mosquée en mains"

    Ce titre est celui de l’article publié sur le site de la mairie d’Angers. Vous avez bien lu : comme les musulmans n’y arrivent pas et préfèrent se chamailler que de faire avancer la mosquée, le maire s’en charge, et il s’en vante.

    (Via l'Observatoire de l'islamisation)

  • La prière chrétienne

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier.

    La prière est depuis toujours l'attitude constante des disciples du Christ, ce qui accompagne leur vie quotidienne en obéissance à la volonté de Dieu, comme l'attestent également les paroles de l'apôtre Paul, qui écrit aux Thessaloniciens dans sa première lettre : « Soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute circonstance : c'est ce que Dieu attend de vous dans le Christ Jésus » (1 Th 5, 16-18 ; cf. Ep 6, 18). La prière chrétienne, participation à la prière de Jésus, est par excellence une expérience filiale, comme en témoignent les paroles du Notre Père, prière de la famille - le « nous » des fils de Dieu, des frères et des sœurs - qui parle au Père commun. Se mettre dans une attitude de prière signifie donc également s'ouvrir à la fraternité. Ce n'est qu'avec le « nous », que nous pouvons dire le Notre Père. Ouvrons nous donc à la fraternité qui dérive du fait d'être fils de l'unique Père céleste, et d'être disposés au pardon et à la réconciliation.

     

  • L’hommage de Riposte laïque

    Lu ici.

    (…) Marine Le Pen, qui vient d’être élue à la tête du Front national en tenant un discours qui tourne le dos à celui de l’extrême droite classique.

    (…) Pour nos bobos, l’élection de Marine Le Pen complique le jeu. Il était sans doute bien plus confortable, idéologiquement, de s’opposer aux intégristes catholiques qu’à une femme qui défend le droit à l’IVG, et à des adversaires des idéaux de la Révolution française, plutôt qu’à une nouvelle présidente qui défend les valeurs républicaines et laïques, souvent mieux - hélas - que les postulants actuels aux présidentiels de l’UMPS ou de l’extrême gauche.

  • Le nouveau Front national : étatisme et laïcisme

    Article paru dans le N° 111 de Daoudal Hebdo.

    Le 16 janvier 2011, le Front national n’a pas seulement changé de président. Il a changé de doctrine. Et de façon radicale. Le discours d’investiture de Marine Le Pen, présidente du Front national, était : premièrement étatiste, deuxièmement laïciste. Le nom de Le Pen ne doit pas laisser penser à une quelconque filiation. Jean-Marie Le Pen était l’héritier à la fois de la France chrétienne et de la République laïque. Son alchimie personnelle faisait qu’il pouvait rassembler ceux qui se reconnaissaient plus dans l’une que dans l’autre, et vice-versa. Cela permettait une sorte d’équilibre qui était l’apanage du Front national, et qui évitait les dérives. D’un côté, les tenants de la République laïque devaient composer avec un rappel permanent d’un héritage chrétien dont les valeurs doivent irriguer la politique, dont les valeurs morales s’imposent à la politique. De l’autre côté, les plus traditionalistes des catholiques (éventuellement royalistes) devaient accepter que leur parti soit un parti laïque, œuvrant dans le cadre des lois de la République laïque, seule façon de solliciter les suffrages des Français. C’était la même chose en ce qui concerne le rôle de l’Etat : les partisans de l’étatisme et les partisans de l’Etat réduit à ses seules fonctions régaliennes se retrouvaient dans le discours d’un président qui n’était ni l’un ni l’autre.

    Tout dans l’Etat, rien hors de l’Etat, rien contre l’Etat

    Avec Marine Le Pen il n’en est plus ainsi. La plus grande partie de son discours fut une ode à l’Etat, et à l’Etat laïciste, au point qu’il ne restait plus de place pour le reste. Ou plutôt, tout le reste se retrouvait englobé dans l’Etat. Comme le disait un certain Benito Mussolini : « Tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État ».

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  • Daoudal Hebdo N° 111

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    Daoudal Hebdo N° 111

     

    Dans ce numéro

     Pages 2 & 3
    Le nouveau Front national : étatisme et laïcisme

     Pages 4 & 5
    Le scandale à retardement de l’« Agenda Europa »

     Page 6
    Le Sud-Soudan  vers l’indépendance

     Page 7
    Le premier ordinariat pour les anglicans est né

     Page 8
    Jean-Paul II béatifié le 1er mai
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Fabien

    Lettre de saint Cyprien, évêque de Carthage, aux prêtres et aux diacres de Rome, après le martyre du pape saint Fabien :

    Le bruit courait ici, mes très chers frères, que l'homme excellent qui était mon collègue dans l'épiscopat, avait quitté ce monde. C'était un bruit vague et l'on ne savait à quoi s'en tenir, lorsque j'ai reçu la lettre que vous m'avez envoyée par le sous-diacre Crementius pour m'informer en détail de sa fin glorieuse. Je me suis grandement réjoui de ce qu'une administration aussi irréprochable que la sienne avait eu également un couronnement honorable. Je vous félicite aussi, vivement, de rendre à sa mémoire un si unanime et si glorieux témoignage. Nous avons su par vous des détails qui, tout à la fois et vous honorent dans votre chef, et nous offrent, à nous, un exemple de foi et de vertu. Autant la défaillance d'un chef peut entraîner par sa funeste influence la chute de ceux qui le suivent, autant est utile et salutaire la fermeté de la foi par laquelle il se montre digne d'être imité par les frères. (…)

  • La Ligue arabe critique le pape (sans le dire)

    On lit dans le communiqué publié par la Ligue arabe à l’issue de son sommet économique et social de Charm el-Cheikh :

    "Les souverains et présidents arabes expriment leur rejet total des tentatives de la part de certains Etats et de parties étrangères d'intervenir dans les affaires arabes au nom de la protection des minorités en Orient. Ils rejettent toute tentative étrangère de s'ingérer dans les affaires arabes sous quelque prétexte que ce soit, ou d'utiliser des événements pour ternir l'image de l'islam et des musulmans, ou pour semer la discorde entre musulmans et chrétiens."

    C’est le grand imam d’Al-Azhar qui avait dénoncé le premier « l’ingérence » de Benoît XVI dans les affaires intérieures égyptiennes.