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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1926

  • Saints Vincent et Anastase

    Anastase était un moine de Perse. Il avait, à Césarée de Palestine, souffert une grande quantité de tourments ; en prison, il avait aussi été battu de fouets et verges. Ensuite, le roi de Perse, Chosroas, le fit de nouveau tourmenter de diverses manières et enfin décapiter. Ses soixante-dix compagnons avaient été auparavant noyés dans les flots, si bien qu’ils le précédèrent dans le martyre. Sa tête fut plus tard apportée à Rome ainsi qu’une image de lui qui jouit d’un culte universel. Devant cette image, les mauvais Esprits s’enfuyaient et les malades étaient délivrés de leurs souffrances. Ces effets ont été attestés par les Actes du second concile de Nicée.

    Martyrologe

    De même que saint Fabien et saint Sébastien, avant-hier, saint Vincent et saint Anastase n’ont rien en commun hors la foi et le martyre.

  • Sud-Soudan

    Après dépouillement de plus de 80% des bulletins du référendum au Sud-Soudan, le vote pour l’indépendance recueille 98,6% des voix, a annoncé la commission électorale. (Soit 3,2 millions contre 44.000 pour le maintien dans le Soudan.)

  • L’ordre des médecins réitère son refus d’une loi sur l’euthanasie

    Communiqué de l’ordre des médecins :

    Le Senat s’apprête à examiner une proposition de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir.

    Cette proposition de loi vise à autoriser un droit à une injection létale ou un suicide assisté pour toute personne majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection grave ou incurable lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable.

    Instituer ce droit :
    - c’est exposer les personnes les plus vulnérables, malades ou handicapées, à des dérives incontrôlables au moment où la société s’interroge sur le financement de la dépendance ;
    - c’est compromettre la confiance des malades dans les soignants qui n’ont pas vocation à donner la mort ;
    - c’est exercer à l’encontre des médecins une pression d’une extrême violence que de leur demander ou leur imposer de faire un geste létal contraire à leur éthique sans respecter leur conscience.
    La loi « fin de vie et droit du malade » du 22 avril 2005 condamne l’obstination déraisonnable et offre aux patients en fin de vie la possibilité de terminer leur existence sans souffrance, en bénéficiant des moyens nécessaires au soulagement des douleurs et à l’apaisement des angoisses terminales.

    Ce n’est pas d’une nouvelle loi dont nous avons besoin mais, comme le fait régulièrement le Conseil National de l’Ordre des Médecins, d’expliquer et d’appliquer la loi actuelle , de mieux former les médecins et les soignants, de développer les structures de soins palliatifs.

    On remarque que les médecins « n’ont pas vocation à donner la mort ». Il en résulte que pour l’ordre des médecins, l’avortement ne donne pas la mort…

  • Expert

    Le Figaro :

    Pascal Boniface, directeur de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), pense que le parti islamiste tunisien «ne remportera pas l'élection» car il n'est pas «le plus organisé» ni le plus «implanté».

    Petite info à l’attention des gogos : le parti islamiste d’Omar El-Béchir, au Soudan, avait obtenu 7 % des voix lors des dernières élections libres dans ce pays. Il a pris le pouvoir trois ans plus tard, et il y est toujours.

  • L’Irak démocratique

    Aujourd'hui, de nombreuses chrétiennes n'osent quitter leur domicile que si elles sont voilées, parce que la pression sociale est énorme. Très récemment, la faculté de musique de l'université de Bagdad a été fermée, la musique n'étant pas compatible avec l'interprétation fondamentaliste de la charia. Par ailleurs, les ecclésiastiques musulmans de haut rang exigent maintenant la séparation des sexes à l'université.

    (Extrait d’un entretien avec l’AED de Mgr Youkhana, qui demande au monde occidental et au gouvernement irakien « que la vérité soit dite clairement sur le fait que les chrétiens sont systématiquement attaqués et poussés à quitter l'Irak ».)

  • Un mensuel gratuit en ligne pour l’ordinariat ND de Walsingham

    Il s’appelle The Portal, et il se présente comme "une revue indépendante au service de l’Ordinariat". Il sera publié le premier jour de chaque mois, après le premier numéro qui vient d’être mis en ligne.

  • Sainte Agnès

    Dom Pius Parsch avait composé une Passion de sainte Agnès d’après les antiennes et répons de la fête, joyaux de la liturgie latine :

    Comme la jeune Agnès, âgée de treize ans, revenait de l’école, elle rencontra le fils du préfet de la ville, Symphronius, qui s’éprit d’amour pour elle. Pour la gagner, il voulut lui offrir des joyaux précieux, mais Agnès le repoussa : « Loin de moi, nourriture de mort, car je possède déjà un autre fiancé » (2e A. I. N.). « Avec son anneau, mon Seigneur Jésus-Christ m’a fiancée à lui et il m’a parée de la couronne de fiancée » (3e A. Laud.). « Il a entouré ma main droite et mon cou de pierres précieuses et m’a donné des boucles d’oreilles avec des perles sans prix, il m’a parée de beaux brillants » (2e Rép.). « Il m’a donné une ceinture brochée d’or, et m’a parée de bijoux inestimables » (4e A). « J’ai reçu du miel et du lait de sa bouche et son sang a rougi mes joues » (5e A.). « J’aime le Christ dans la chambre duquel j’entrerai, dont la Mère est vierge, dont le Père ne connaît pas de femme, dont la musique me fait entendre d’aimables chants. Quand je l’aime, je reste chaste, quand je le touche je reste pure, quand je le reçois je reste vierge. Son corps est déjà uni à mon corps et son sang a rougi mes joues. Je lui suis fiancée, à lui que les anges servent, dont le soleil et la lune admirent la beauté. A lui seul je garde ma foi, à lui je me donne de tout mon cœur. » Irrité de voir repousser ses avances, le fils du préfet de la ville dénonça Agnès à son père. Celui-ci la menaça de l’envoyer dans une maison de débauche, mais Agnès répondit : « J’ai à mon côté un ange qui me protège, un ange de Dieu » ( 2e Ant. Laud.). « Quand Agnès entra dans la maison de débauche, elle trouva l’ange du Seigneur prêt à la défendre » (1ère Ant. Laud.). Une lumière l’environna et aveugla tous ceux qui voulurent s’approcher d’elle. Un autre juge la condamna au bûcher, parce que les prêtres païens l’accusaient de sorcellerie. Sainte Agnès pria au milieu des flammes : « Je te supplie, Père tout-puissant, adorable et vénérable, par ton saint Fils j’ai échappé aux menaces d’un tyran impie et j’ai foulé d’un pied sans souillure les immondices du péché, voici maintenant que je viens vers toi que j’ai aimé, que j’ai cherché, que j’ai toujours désiré. » Elle remercie : « Tout-Puissant, adorable, vénérable, redoutable, je te loue, car par ton adorable Fils, j’ai échappé aux menaces des hommes impies et j’ai passé, sans me souiller les pieds, à travers les immondices de Satan. Je te confesse avec mes lèvres et je te désire de tout mon cœur et de toutes mes forces. » Alors les flammes s’éteignent : “Je te loue car, par ton Fils, le feu s’est éteint autour de moi » (4e Ant. Laud.). Maintenant elle soupire après son union avec le Christ : « Voici que ce que je désirais ardemment, je le contemple, ce que j’espérais, je l’ai déjà reçu, je suis unie dans le ciel avec Celui que j’ai aimé de tout mon cœur. » Son vœu fut exaucé, le juge la fit décapiter par l’épée.

  • Le pape soutient explicitement la Marche pour la Vie

    Le site Nouvelles de France publie une lettre du cardinal Bertone indiquant que le pape Benoît XVI "salue cordialement les participants" à la Marche pour la Vie et les "encourage à instaurer une nouvelle culture de vie".

    La lettre est transmise par le nonce apostolique, Mgr Ventura, qui ajoute ses propres "vœux pour le succès de cette journée en faveur de la vie".

  • Etat des lieux

    « Nous ne voulons pas d'une société où l'homme est égaré dans le désert de la concupiscence… Le slogan “deux enfants suffisent” appartient à l'humanisme occidental où l'on dit “l'enfant est gênant, allez profiter de votre vie”… Nous avons dit que deux enfants ne suffisent pas et certains s'y sont opposés… Le modèle de deux enfants correspond à la destruction des nations. Que deviendrons-nous dans 50 ans avec deux enfants par famille ? La même chose que ce qui arrive à l'Europe ! »

    Ces propos sont de Mahmoud Ahmadinejad.

    Il a précisé que l'Iran voulait développer un « modèle islamo-iranien de développement » basé sur les valeurs morales islamiques, et a ajouté: « Avec ce modèle nous pouvons conquérir le monde. »

    Tout est là.

  • Al-Azhar fait un pas de plus contre le pape

    L'université islamique d'Al-Azhar a décidé de « geler » ses entretiens semestriels avec le Saint-Siège à cause des "attaques répétées contre l'islam du pape Benoît XVI".