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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1922

  • Le Conseil constitutionnel et le « mariage » homosexuel

    Le Conseil constitutionnel déclare que les articles du code civil sur le mariage entre un homme et une femme sont conformes à la Constitution, et rappelle qu’il n’a pas à se substituer au législateur.

    Une décision sans surprise, sauf pour les lobbies qui prennent le Conseil constitutionnel pour un juge américain partisan.

  • Le Message du pape pour la Journée missionnaire

    a été traduit par Zenit. Extrait :

    L'attention et la collaboration à l'œuvre évangélisatrice de l'Église dans le monde ne peuvent être limitées à certains moments ou à certaines occasions particulières, et ne peuvent pas être considérées non plus comme une des nombreuses activités pastorales : la dimension missionnaire de l'Église est essentielle et doit donc être toujours présente. La Journée missionnaire elle-même n'est pas un moment isolé au cours de l'année, mais elle représente une occasion précieuse pour s'arrêter et réfléchir afin de savoir si et comment nous pouvons répondre à la vocation missionnaire, une réponse essentielle pour la vie de l'Église.

     

  • Saint Pierre Nolasque

    Saint Pierre Nolasque fonda l’Ordre de la Merci pour le rachat des captifs. Un jour qu’il priait, la sainte Vierge lui apparut (1228) et lui déclara qu’il serait très agréable à son divin Fils et à elle, qu’il fondât un Ordre en son honneur pour le rachat des chrétiens, de l’esclavage des infidèles. Saint Pierre obéit et fonda avec saint Raymond de Pegnafort et Jacques Ier, roi d’Aragon, l’Ordre de Notre-Dame de la Merci pour le rachat des captifs. On imposa aux membres de cet Ordre un quatrième vœu, celui de rester eux-mêmes captifs des païens si le rachat des chrétiens l’exigeait. Pierre mourut avec ces paroles du psaume sur les lèvres : « Il a envoyé la rédemption à son peuple. »*

    La délivrance des chrétiens captifs est une image de la délivrance des chaînes du démon, de l’« esclavage du péché » (Jean VIII, 34). Assurément le baptême nous a délivrés de l’empire du démon (rappelons-nous les nombreux exorcismes que comporte le rite du baptême), cependant, tant que nous vivons, nous portons des chaînes spirituelles par notre attachement au péché et notre inclination au mal. La véritable liberté ne se trouvera que dans la patrie céleste. Quel bonheur ce dut être, pour les pauvres chrétiens captifs, de revoir leur patrie et de recouvrer la liberté tant désirée, après avoir désespéré déjà de sortir d’esclavage. Il en est de même pour nous : ce n’est que lorsque nous serons arrivés dans notre patrie céleste, que nous jouirons de la pleine liberté. Cette « liberté des enfants de Dieu » nous devons nous efforcer de la conquérir de plus en plus, en nous rendant maîtres de l’homme inférieur : l’esprit doit dominer sur la chair. « La vérité vous rendra libres. »

    Dom Pius Parsch

    * Rédemption vient de redemptum, qui veut dire racheté, en parlant particulièrement d’un captif, d’un esclave, donc délivré.

  • Question de point de vue…

    Titre de l’AFP :

    « La population musulmane va croître deux fois plus vite que les autres »

    Titre de Reuters :

    « La population musulmane va croître moins vite dans le monde »

    En fait les deux titres rendent compte aussi correctement l’un que l’autre de l’étude de l’institut Pew Forum on Religion and Public Life évoquée dans les dépêches. La synthèse donne ceci :

    La population musulmane va croître moins vite, mais deux fois plus vite que les autres…

    En 2030, prévoit cette étude, 79 pays compteront un million de musulmans ou plus, contre 72 actuellement, le Pakistan deviendra la nation musulmane la plus peuplée, passant devant l'Indonésie, la population musulmane aura progressé d'un tiers en Europe, la Belgique et la France compteront plus de 10% de musulmans. (Mais les chiffres donnés par cet institut paraissent bien en dessous de la réalité : la population musulmane en France passerait de 4,7 à 6,9 millions. Or il semble bien qu’on soit déjà à plus de 6 millions, donc déjà au-dessus des 10%.)

  • « Jamais »

    Sarkozy à Davos

    "Je peux vous assurer qu'aussi bien Mme Merkel que moi-même, jamais, vous m'entendez jamais, nous ne laisserons tomber l'euro, jamais."

    Nul ne peut dire jusqu’à quand Mme Merkel dirigera le gouvernement allemand, mais ce qui est sûr est que M. Sarkozy ne sera plus président au plus tard dans six ans. Et peut-être l’année prochaine. Ce qui fait un « jamais » un peu court…

  • L’Union pour la Méditerranée…

    Le secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, le Jordanien Ahmad Khalef Masadeh, a démissionné, apparemment pour des raisons budgétaires : il avait demandé 14,5 millions d’euros et il n’en a reçu que la moitié, les pays du nord de l’UE faisant la sourde oreille.

    Ainsi donc, bien qu’on n’en parle jamais, l’Union pour la Méditerranée, le dada de Nicolas Sarkozy, existerait encore…

    Mais cela attire l’attention sur le fait qu’elle n’a rien à dire de ce qui se passe en Tunisie ou en Egypte… et donc qu’elle n’existe pas. (Rappelons que son objet était de promouvoir la stabilité et la prospérité dans toute la région…)

    NB. La Jordanie n’a pas de côte méditerranéenne. Mais ce n’est pas un problème. Quand Sarkozy avait lancé son mirifique projet d’union des pays riverains de la Méditerranée, il avait cité le Portugal, mais pas la Slovénie… Et Bruxelles, ne supportant pas l’idée d’une union qui englobait certains pays de l’UE et des pays extérieurs à l’UE, a exigé que tous les Etats membres soient partie prenante. D’où cette merveille que l’Allemagne, la Suède et la Finlande (etc.) font partie de l’Union pour la Méditerranée…

  • Le prophète de l’Elysée

    Il y a un an, Nicolas Sarkozy déclarait : « Le chômage baissera dans les mois à venir. » 

    Le chômage a atteint en décembre 2010 un niveau jamais atteint depuis mars 1999.

     

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  • Benoît XVI parle de sainte Jeanne d’Arc

    Chers frères et sœurs,

    Je voudrais aujourd'hui vous parler de Jeanne d'Arc, une jeune sainte de la fin du Moyen-Age, morte à 19 ans, en 1431. Cette sainte française, citée à plusieurs reprises dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, est particulièrement proche de sainte Catherine de Sienne, patronne d'Italie et de l'Europe, dont j'ai parlé dans une catéchèse récente. Ce sont en effet deux jeunes femmes du peuple, laïques et consacrées dans la virginité ; deux mystiques engagées non dans le cloître, mais au milieu de la réalité la plus dramatique de l'Eglise et du monde de leur temps. Ce sont peut-être les figures les plus caractéristiques de ces « femmes fortes » qui, à la fin du Moyen-Age, portèrent sans peur la grande lumière de l'Evangile dans les complexes événements de l'histoire. Nous pourrions les rapprocher des saintes femmes qui restèrent sur le Calvaire, à côté de Jésus crucifié et de Marie sa Mère, tandis que les Apôtres avaient fui et que Pierre lui-même l'avait renié trois fois. L'Eglise, à cette époque, vivait la crise profonde du grand schisme d'Occident, qui dura près de 40 ans. Lorsque Catherine de Sienne meurt, en 1380, il y a un pape et un antipape ; quand Jeanne naît en 1412, il y a un pape et deux antipapes. Avec ce déchirement à l'intérieur de l'Eglise, des guerres fratricides continuelles divisaient les peuples chrétiens d'Europe, la plus dramatique d'entre elles ayant été l'interminable « Guerre de cent ans » entre la France et l'Angleterre.

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  • Daoudal Hebdo N° 112

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    Daoudal Hebdo N° 112

    Dans ce numéro

     Pages 2 & 3
    Les allocations familiales, étatistes ?

     Page 4
    Le Cameroun se rebiffe contre l’UE homosexualiste

     Page 5
    Agenda Europa : la Commission fait machine arrière
    La Hongrie sous le feu européen

     Page 6
    Liban : nouvelles menaces pour le Proche Orient

     Page 7
    L’islam d’Al-Azhar expliqué par son grand imam

     Page 8
    L’Hypapante du Seigneur
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Jean Chrysostome

    La fête de saint Jean Chrysostome dans le calendrier romain aujourd’hui assume une signification spéciale et démontre comment la primauté pontificale représente une source de bien et une garantie de liberté pour toute l’Église catholique. Jean, vaincu par ses adversaires et déposé de son siège, selon le jugement des évêques inféodés à la Cour, en appela à la Chaire apostolique. Le pape Innocent Ier prit immédiatement la défense du persécuté, annula l’injuste sentence et, après la mort de Chrysostome, exigea de ses adversaires, comme condition de communion avec le Siège pontifical, que son nom serait de nouveau inséré dans les diptyques épiscopaux, ce qui, dans les formes juridiques de l’époque, était comme une canonisation. Aujourd’hui les Orientaux ont trop facilement oublié l’œuvre de l’Église romaine et les luttes soutenues jadis par les papes pour défendre précisément l’orthodoxie et la renommée de leurs plus grands docteurs, tels que Basile, Athanase, Jean Chrysostome, etc. Mais on ne change pas l’histoire, et elle démontre que, pour l’Orient surtout, l’exercice de la Primauté pontificale a été dans l’antiquité la garantie des premiers conciles œcuméniques et l’ancre du salut, que, dans le naufrage qui menaçait déjà les malheureuses Églises orientales, saisissaient avec confiance ces champions de l’orthodoxie catholique.

    Bienheureux cardinal Schuster

    (J'avais publié l'an dernier une lettre de saint Jean Chrysostome au pape Innocent.)