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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1866

  • Par les fenêtres

    Comme les Français ne savent plus quoi faire de leur argent, et comme les caisses de l’Etat débordent, il fallait trouver une solution. Par exemple une petite guerre en Libye : elle nous a déjà coûté 87 millions d’euros, a indiqué au Parisien le général Pontiès, porte-parole adjoint du ministère de la Défense.

  • Non-événement

    Mohammed Moussaoui a été réélu président du CFCM. Evidemment, puisqu’il était le seul candidat, et que sa fédération marocaine (le prétendu Rassemblement des musulmans de France) a triomphalement remporté les élections du CFCM, boycottées par les autres fédérations...

  • Encore une première (du genre dont on ne se lasse pas)

    Pour la première fois, un cardinal français va conférer des ordinations sacerdotales selon la « forme extraordinaire du rite romain » : c’est le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux, ce sera le 2 juillet à Wigratzbad (Fraternité sacerdotale Saint-Pierre).

  • Une nouvelle bienheureuse de la Révolution

    « Je participe spirituellement à la joie des Filles de la Charité et de tous les fidèles qui, à Dax, prennent part à la béatification de Sœur Marguerite Rutan, témoin lumineux de l’amour du Christ pour les pauvres », a dit Benoît XVI en français lors de l’Angelus d’hier. Juste avant, il avait dit en Italien : « Je suis heureux de rappeler qu'aujourd'hui à Dax, en France, est béatifiée Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, elle a travaillé avec beaucoup d'engagement à l'hôpital de Dax, mais, dans les persécutions tragiques qui suivirent la Révolution, elle fut condamnée à mort (pour sa foi catholique et sa fidélité à l'Eglise. »

    Plus de 5.000 personnes ont participé à la cérémonie, dans les arènes de Dax. La messe était célébrée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints et envoyé spécial du pape, une quinzaine d’évêques et le nonce apostolique. Il y avait là aussi 900 religieuses de la congrégation de la bienheureuse Marguerite Rutan, ainsi que le ministre de la Justice Michel Mercier.

    (Je l’avais annoncée ici.)

  • Le pape à Saint-Marin

    La visite de Benoît XVI à Saint-Marin, hier, est en grande partie une manifestation d’estime du pape pour l’évêque actuel de cette antique République, Mgr Negri, qui est très clair en ce qui concerne (notamment) l’islam ou l’immigration – et Benoît XVI l’a nommé au début de l’année membre du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants.

    Tout est chez Benoît et moi (rubriques "La voix du pape" et "Derniers articles").


    Précision. - Curieusement, il n'y a pas d'évêché à Saint-Marin. Naguère les paroisses de Saint-Marin étaient même réparties sur deux diocèses: Rimini et Montefeltro. En 1977 les frontières ecclésiastiques ont été modifiées afin que toutes les paroisses de Saint-Marin soient dans le même diocèse, celui de Montefeltro.

  • Il y a deux œuvres de miséricorde qui délivrent les âmes

    Il y a deux œuvres de miséricorde qui délivrent les âmes et que le Seigneur nous propose brièvement dans l’Évangile : « Remettez et il vous sera remis, donnez et il vous sera donné. » Cette parole, « remettez et il vous sera remis » regarde le pardon des offenses ; cette autre, « donnez et il vous sera donné » regarde l’obligation de faire du bien au prochain. Pour ce qui concerne le pardon, d’une part, tu désires que ton péché te soit pardonné, et d’une autre part, tu as à pardonner à ton prochain. Et pour ce qui regarde le devoir de la bienfaisance, un mendiant te demande l’aumône, et tu es toi-même le mendiant de Dieu. Tous en effet, nous sommes, lorsque nous prions, les mendiants de Dieu ; nous nous tenons à la porte de ce père de famille grand et puissant, nous nous y prosternons, nous gémissons dans nos supplications, nous voulons recevoir un don : et ce don, c’est Dieu lui-même. Que te demande le mendiant ? Du pain. Et toi, que demandes-tu à Dieu, sinon le Christ qui a dit : « Je suis le pain vivant, qui suis descendu du ciel ». Voulez-vous qu’il vous soit pardonné ? Remettez et il vous sera remis. Voulez-vous recevoir ? Donnez et l’on vous donnera.

    Saint Augustin (commentaire de l’évangile du 1er dimanche après la Pentecôte)

  • la Sainte Trinité

    Alors que cette fête commençait à se répandre en Lotharingie, à partir de Liège, le pape Alexandre II (1061-1073) écrivit à un archevêque qu’il ne pouvait pas lui répondre sur l’usage du pallium en ce jour, car il n’y a pas de jour assigné à une fête de la Sainte Trinité dans l’Eglise romaine, vu que l’on célèbre la Sainte Trinité tous les jours en disant « Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto ».

    Cette fête sera acceptée par le pape Jean XXII, en 1334. A Avignon.

    Alexandre II avait bien raison. D’autant que saint Léon avait montré qu’on pouvait célébrer particulièrement la Sainte Trinité le jour de la Pentecôte.

    La Sainte Trinité a été ainsi la première dans la chrétienté (à Rome la deuxième, après la Fête Dieu) d’une trop longue série de fêtes qui ne célèbrent pas un événement de l’histoire du salut ou un saint, contrairement à l’antique tradition liturgique.

  • Samedi des quatre temps de Pentecôte

    « L’amour de Dieu a été versé dans nos cœurs, Alléluia, par le Saint-Esprit qui demeure en nous, Alléluia, Alléluia ». Cette belle parole de saint Paul est, pour ainsi dire, l’ite missa est de l’octave de la Pentecôte (Introït, Épître, Ant. Bened.). La liturgie résume ainsi tout ce qu’elle a à dire sur le Saint-Esprit. L’amour de Dieu est la filiation divine, la grâce sanctifiante, la gloire ; c’est la participation à la vie glorifiée du Christ. C’est l’essence de notre religion. Croître de plus en plus dans cet « amour de Dieu » est la tâche de notre vie, et le but de la sainte liturgie est de produire cet accroissement. « Répandu » est un mot de prédilection de la liturgie quand elle parle du Saint-Esprit (dans notre messe : diffusa, infunde, effundam). C’est donc le Saint-Esprit qui nous confère la grâce de la filiation divine ; mais, en même temps que la grâce, il vient lui-même et demeure en nous ; Et c’est aussi, pour le temps qui vient, notre grande consolation et notre force : nous sommes les temples de l’Esprit du Christ. Ce sera la tâche et ce sera notre tâche, pendant le temps qui suit la Pentecôte, de parer ce temple.

    Dom Pius Parsch

  • Vendredi des quatre temps de Pentecôte

    Chaque malade doit avoir des intercesseurs qui demandent sa guérison. Nous avons besoin de ces intercesseurs par lesquels l’infirmité et la paralysie de notre conduite seront guéries avec l’aide de la divine parole. Nous avons besoin de moniteurs de l’esprit (de porteurs, comme le paralytique) qui, malgré la faiblesse de notre âme paralysée par la, débilité de notre corps, élèvent cette âme vers le ciel. Avec leur aide, l’âme s’élève facilement vers Jésus, se place à ses pieds et devient digne d’être regardée par le Seigneur. Car le Seigneur abaisse volontiers son regard vers ce qui est petit, comme il a abaissé son regard vers la petitesse de sa servante... Apprends ici, toi qui juges, apprends à pardonner ; apprends, toi qui es malade, à implorer le secours. Si tu doutes du pardon de tes péchés graves, recours à l’intercession de l’Église. Demande-lui de prier pour toi, et le Seigneur, à sa vue, t’accordera ce qu’il pourrait te refuser. Cette section évangélique, qui nous raconte la guérison corporelle du paralytique, nous rappelle la guérison intérieure de l’homme auquel les péchés ont été remis.

    Saint Ambroise

  • Daoudal Hebdo N° 130

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    Daoudal Hebdo N° 130

    Dans ce numéro

     Pages 2 & 3
    Le « mariage » homosexuel à l’Assemblée nationale

     Page 4
    L’eurozone se dirige vers un éclatement

     Page 5
    Turquie : l’AKP à 50 %. Et un chrétien…

     Page 6
    M.F. Husain et Mère Teresa

     Page 7
    L’écologie selon Benoît XVI

     Page 8
    Ça se bouscule
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande