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  • Anne de Bretagne

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    Anne de Bretagne est morte le 9 janvier 1514 : il y a exactement 500 ans.

    Pour l’occasion, la Poste émet (pour la première fois) un timbre à son effigie. Un timbre à 0,66 €, ce qui est le prix du timbre pour une lettre de moins de 20 grammes au tarif normal.

    Non seulement c’est l’occasion d’honorer la dernière duchesse de Bretagne, mais c’est aussi une façon de ne pas utiliser le timbre de la Femen faite répugnante icône de leur République.

  • La grâce d’être né

    Asianews signale que 160 bébés ont été sauvés de l’avortement en 2013 dans un refuge appelé « Le grâce d’être né », à Pasig, une des grandes villes de la région métropolitaine de Manille, aux Philippines.

    Le refuge a été créé en 2009 ; il fonctionne grâce à des dons et au bénévolat de médecins et infirmières catholiques.

  • Pour exiger la dissolution des Femen

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    L’AGRIF appuie les trois manifestations prochainement organisées, pour la défense de la famille (Manif pour tous), le respect de la vie (Marche pour la vie) et les libertés (Jour de colère). Naturellement, Chrétienté-Solidarité se joint à cet appel.

    Dans le même mouvement de résistance chrétienne et humaine, l’AGRIF appelle à une grande manifestation nationale, le samedi 8 février, pour exiger la dissolution du groupuscule terroriste et raciste anti-chrétien des Femen.

    Un collectif d’appel, dont la liste sera rendue publique samedi 11 janvier, est en cours d’organisation.

  • La haine ?

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    Telle est la couverture du Nouvel Observateur de cette semaine. Mais ne soyons pas trop inquiets. C’est peut-être seulement le Nouvel Observateur qui a la haine de Soral, de Dieudonné et Zemmour...

  • Le cynisme en plus

    Najat Vallaud-Belkacem sur la circulaire demandant aux préfets d’interdire les spectacles de Dieudonné :

    « Il n’y a pas d’interdiction de principe, l’Etat ne demande pas une interdiction générale et absolue. Ça ce serait illégal. »

  • Et vlan pour Valls

    Le tribunal administratif de Nantes a suspendu l’arrêté préfectoral d’interdiction du spectacle de Dieudonné à Nantes.

    Ce n’est pas vraiment une surprise.

    Mais ce qui est remarquable est que le tribunal reprend la jurisprudence Benjamin que Valls avait cru malin d’exhumer pour justifier son minable diktat.

    Le tribunal souligne en effet que le spectacle de Dieudonné n’est que la reprise en province d’un spectacle donné depuis des mois à Paris et qui n’a jamais donné lieu à des troubles à l’ordre public. Et s’il y a étrangement risque de troubles publics à Nantes, le préfet doit avoir les moyens de les contenir… « Le risque de troubles publics causés par cette manifestation pour lesquels il n'est pas établi que le préfet ne disposait pas des moyens nécessaires au maintien de l'ordre public ne pouvait fonder une mesure aussi radicale que l'interdiction de ce spectacle ».

    Manuel Valls a aussitôt fait appel devant le Conseil d’Etat…

    Addendum.

    Le Conseil d'Etat, avec une rapidité inédite, ventre à terre devant le gouvernement, valide l'arrêté préfectoral d'interdiction, alors que l'équipe technique de Dieudonné est déjà à l'intérieur du Zenith de Nantes...

    Addendum 2.

    La décision a été prise par un seul magistrat du Conseil d'Etat, Bernard Stirn, dont la notice sur wikipedia commence ainsi: "Arrière-petit-neveu d'Alfred Dreyfus....", et qui est le frère de l'ancien ministre Olivier Stirn, membre du comité directeur de l'association France-Israël - tous deux étant (à ce qu'on dit) membres de la Grande Loge nationale française.

  • O sola magnarum urbium major Bethlem

    Pour le 9 janvier, dom Guéranger donne le texte et sa traduction de ce qu’il présente comme la fin de l’hymne de Prudence. Mais il manque 23 strophes. La première ici reproduite est aussi la première de l’hymne liturgique des laudes de l’Epiphanie.

    O sola magnarum urbium
    major Bethlem, cui contigit
    ducem salutis cælitus
    incorporatum gignere.

    Altrice te summo Patri
    hæres creatur unicus,
    homo ex tonantis spiritu
    idemque sub membris Deus.

    Hunc et prophetis testibus
    iisdemque signatoribus,
    testator et sator jubet
    adire regnum et cernere :

    Regnum, quod ambit omnia
    diva et marina et terrea
    a solis ortu ad exitum
    et tartara et cælum supra.

    (…)

    Hic rex priorum judicum,
    rexere qui Jacob genus,
    dominæque rex ecclesiæ,
    templi et novelli et pristini.

    Hunc posteri Ephraim colunt,
    hunc sancta Manasse domus
    omnesque suspiciunt tribus
    bis sena fratrum semina.

    Quin et propago degener
    ritum secuta inconditum,
    quæcumque dirum fervidis
    Baal caminis coxerat,

    Fumosa avorum numina
    saxum, metallum, stipitem,
    rasum, dolatum, sectile,
    in Christi honorem deserit.

    Gaudete quidquid gentium est,
    Judaea, Roma, et Græcia,
    Ægypte, Thrax, Persa, Scytha,
    rex unus omnes possidet.

    Laudate vestrum principem
    omnes beati, ac perditi,
    vivi, inbecilli ac mortui:
    jam nemo posthac mortuus.

    O Bethléem ! plus grande que les plus illustres cités ! à toi l’honneur d’avoir produit l’auteur du salut, incarné par un mystère céleste.

    Ton nourrisson est l’héritier unique du Père souverain ; il s’est fait homme par la vertu de l’Esprit de Celui qui lance le tonnerre ; il est toujours un Dieu sous des membres humains.

    Les Prophètes sont ses témoins ; ils le désignèrent aux siècles à venir ; son Père le proclame, et lui a donné l’ordre de prendre possession du royaume :

    Ce royaume, qui comprend toutes choses, le ciel, la mer, la terre, qui s’étend du lever du soleil à son couchant, des abîmes de l’Enter aux sommets de l’Empirée.

    Il est le Roi de ces antiques chefs qui régirent la race de Jacob, le Prince de l’Église maîtresse, et du nouveau temple et de l’ancien.

    C’est lui qu’adorent les enfants d’Ephraïm, la maison sainte de Manassé ; lui que reconnaissent toutes les tribus, issues des douze frères, enfants de Jacob.

    La race dégénérée elle-même, celle qui, livrée à des rites absurdes, fondait la statue de son cruel Baal dans des fourneaux enflammés,

    Abandonne, pour honorer le Christ, les dieux enfumés de ses pères, la pierre, le métal, le bois que sculptèrent ses mains.

    Réjouissez-vous, ô nations ! Judée, Rome, Grèce, Egypte, Thrace, Perse, Scythie ! un Roi unique règne sur vous.

    Célébrez votre Prince, ô vous tous, justes et pécheurs, vivants, infirmes et morts ; désormais, nul ne mourra plus.