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  • Communisme népalais

    « Je viens de la communauté hindoue Kirat mais je veux déclarer que je suis la voie de Jésus et les chrétiens. » Ainsi a révélé sa conversion un des nouveaux députés à l’Assemblée constituante du Népal, Chandi Rai.

    Il souligne que la nouvelle constitution devra protéger la liberté de religion, que la démocratie et la laïcité sont les deux faces d’une même médaille, que les hindous n’y perdront rien sinon leur hégémonie, mais qu’il ne pourront plus faire de discrimination ou menacer ceux qui se convertissent.

    Ce nouveau chrétien féru de démocratie est membre et militant du parti communiste unifié marxiste-léniniste.

    Sic.

    C’est le parti qui a évincé du pouvoir le parti maoïste…

  • Les barbares (en Indonésie)

    L’ONG indonésienne Sanggar Rebung Cendani, qui lutte notamment contre l’analphabétisme, a dû prendre la décision de fermer la bibliothèque pour enfants Taman Bacaan Masyarakat (« Centre pour la lecture gratuite ») qu’elle avait ouverte à Bogor dans l’Etat de Java occidental. Les islamistes ont monté une campagne contre cette initiative accusée d’être un vecteur de prosélytisme catholique. Entre les insultes et les menaces, ils exigeaient d’avoir les noms et adresses des bienfaiteurs et le montant des sommes données à l’ONG.

    Le directeur exécutif Yoseph Budisantoso ne se cache pas d’être catholique, mais souligne que la bibliothèque était ouverte à tous et multiconfessionnelle. En fait les islamistes ne supportent pas qu’on veuille instruire les enfants.

  • Dieudonné : la réaction de l’AGRIF

    A lire sur le site de l’AGRIF.

    Conclusion :

    "Aujourd’hui, le péril pour la liberté de l’intelligence, de la foi, du respect de la dignité humaine sans discrimination, bien plus qu’un pitre provocateur, s‘appelle Manuel Valls."

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  • Dieudonné : la réaction de Maître Eolas

    L’avocat et célèbre blogueur juriste Maître Eolas, interrogé par le Nouvel Observateur :

    Le Conseil d'Etat pouvait, en vertu de son pouvoir d'appréciation, considérer que la tenue du spectacle de Dieudonné faisait courir des risques de troubles à l'ordre public, pourquoi pas. Mais il va beaucoup plus loin. Il retient l'atteinte à la dignité de la personne humaine du fait du contenu du spectacle. C'est une première.

    Le Conseil d'Etat admet que si un ministre de l'Intérieur estime que ce que vous allez dire va porter atteinte à la dignité de la personne humaine, il peut vous interdire de le dire. Nous sommes maintenant dans un régime préventif de la liberté d'expression, et c'est une boîte de Pandore qui est ouverte. Dans son ordonnance, le Conseil d'Etat souligne que "l'exercice de la liberté d'expression est une condition de la démocratie". Et quelques lignes plus loin, il commet un attentat contre cette liberté d'expression.

    Les voies de recours internes sont épuisées, mais les avocats de Dieudonné ont six mois pour saisir la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). Et la décision du Conseil d'Etat ne tiendra pas. La France est déjà classée 3e pour les atteintes à la liberté d'expression, avec 25 condamnations, devant la Russie. Elle n'est pas près de nous rattraper…

  • Bravo ! Continuez !

    Les combats en Syrie entre les « rebelles » et les « jihadistes » auraient fait près de 500 morts ces derniers jours.

  • Quelles « infidélités » ?

    Titre du Figaro :

    "Les infidélités supposées de François Hollande font jaser la presse étrangère"

    Des infidélités à qui ? A une ancienne maîtresse par rapport à une nouvelle maîtresse ? A la maîtresse d’avant l’ancienne maîtresse ?

    Pour qu’il y ait infidélité, il faut qu’il y ait eu mariage. Mais même le Figaro a oublié le sens des mots.

  • Les rois mages au berceau de l’Eglise

    Tout est donc consommé. Bethléem n’est plus seulement le lieu de la naissance du Rédempteur, elle est encore le berceau de l’Église ; et combien le Prophète avait raison de s’écrier : « O Bethléem ! tu n’es pas la moindre entre les villes de Juda ! » Comme il nous est aisé de comprendre l’attrait qui porta saint Jérôme à dérober sa vie aux honneurs et aux délices de Rome, aux applaudissements du monde et de l’Église, pour venir s’ensevelir dans cette grotte, témoin de tant et de si sublimes merveilles ! Qui ne désirerait aussi vivre et mourir dans cette retraite bénie du ciel, toute sanctifiée encore de la présence de l’Emmanuel, tout embaumée des parfums de la Reine des Anges, toute retentissante de l’écho des concerts célestes, toute remplie du souvenir des Mages, nos pieux ancêtres !

    Rien n’étonne ces heureux Princes en entrant dans l’humble séjour. Ni la faiblesse de l’Enfant, ni la pauvreté de la Mère, ni le dénuement de l’habitation, rien ne les émeut. Loin de là, ils comprennent tout d’abord que le Dieu éternel, voulant visiter les hommes, et leur montrer son amour, devait descendre jusqu’à eux, et si bas, qu’il n’y eût aucun degré de la misère humaine qu’il n’eût sondé et connu par lui-même. Instruits par leur propre cœur de la profondeur de cette plaie d’orgueil qui nous ronge, ils ont senti que le remède devait être aussi extrême que le mal ; et dans cet abaissement inouï, ils ont reconnu tout d’abord la pensée et l’action d’un Dieu. Israël attend un Messie glorieux et tout éclatant de gloire mondaine ; les Mages, au contraire, reconnaissent ce Messie à l’humilité, à la pauvreté qui l’entourent ; subjugués par la force de Dieu, ils se prosternent et adorent, dans l’admiration et l’amour.

    Dom Guéranger