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  • Avignon: au tribunal de la charia

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    Le tribunal correctionnel d'Avignon a relaxé la mère et l’oncle du gamin gentiment prénommé Jihad et qui était allé à l’école avec un tee-shirt indiquant « Jihad, né le 11 septembre », et « Je suis une bombe ».

    Au motif que l’apologie de crime doit être non équivoque pour être sanctionnée.

    Bref, la bombe du jihad le 11 septembre c’est équivoque. Les Américains apprécieront.

    Nul doute également que les petits Sorguais, leurs parents, et les enseignants, vont être ravis de voir revenir à l’école le charmant Jihad avec son charmant tee-shirt.

    Le méchant étant le maire de Sorgues, Thierry Lagneau, qui avait osé dénoncer la charmante plaisanterie. Le tribunal a jugé irrecevable de fait sa constitution de partie civile.

    Le vice-procureur Olivier Couvignon avait demandé une condamnation, en s’exclamant : « Qui peut aujourd’hui prétendre que ce n’est pas une allusion directe et scandaleuse au terrorisme ? »

    Il va falloir le rééduquer vite fait, celui-là...

    Addendum 11 avril

    Le parquet fait appel. Quand même.

  • L’hommage du grand rabbin à la vérité

    Le grand rabbin de France Gilles Bernheim a reconnu hier soir avoir recopié un texte du Père Joseph-Marie Verlinde, et des propos de Béatrice Bourges, sur le « mariage » homosexuel.

    Bref, il reconnaît que ce sont les catholiques qui défendent le mieux la loi morale naturelle. Merci monsieur le grand rabbin.

  • La destruction du mariage : c’est fait

    Le Sénat a adopté hier soir par 179 voix contre 157 le premier article du projet de loi sur le « mariage » homosexuel. Cet article, qui prétend instituer un « mariage » entre personnes de même sexe, a été voté dans les mêmes termes qu’à l’Assemblée nationale. Il est donc définitivement adopté (sauf si l’ensemble de la loi était rejetée par le Sénat, ce qui est désormais impensable).

    On remarque que cinq sénateurs UMP ont voté pour : Christian Cointat, Jacqueline Ferreyrol, François Grosdidier, Fabienne Keller, Alain Milon. Que deux se sont abstenus (Christophe-André Frassa, Yann Gaillard), et que Roger Karoutchi n'a pas pris part au vote.

    On remarque aussi que Jean-Pierre Chevènement, qui avait clamé à plusieurs reprises son opposition résolue à ce texte, … n’a pas pris part au vote.

  • Avortement en Irlande : les médecins disent non

    L’Association des médecins irlandais a rejeté trois motions visant à accepter une légalisation partielle de l’avortement.

    A lire sur le blog de Jeanne Smits.

  • L’industrie des enlèvements de coptes

    Dans la seule province de Minya en Egypte, il y a eu plus de 150 enlèvements ces deux dernières années. Toutes les victimes sont coptes. L’Associated Press a consacré une longue dépêche (un reportage) à ce sujet. Il semble que ces informations n’intéressent pas la presse française. L’Observatoire de l’islamisation publie la traduction.

  • Un intéressant récit de conversion

    Celui d’une femme pasteur luthérienne, aux Etats-Unis, qui a dû surmonter le choc de la découverte de la destruction de la liturgie dans l’Eglise catholique…

    Et qui a compris que « hors de l’Eglise pas de salut » grâce à Vatican II. (Malgré ce que croient tant de traditionalistes qui n’ont jamais lu les textes, c’est en effet dans Lumen gentium.)

  • Carmen suo dilecto

    Carmen suo dilecto
    Ecclesia Christi canat,
    Ob quam patrem matremque deserens,
    Deus nostra
    Se vestiit natura.
    Et synagogam respuit.

    Que l'Eglise du Christ chante un cantique à son bien-aimé; pour elle il a quitté son père et sa mère. Etant Dieu il s'est revêtu de notre nature, et né Juif, il a rejeté la synagogue.

    Christe,
    Tuo sacro latere
    Sacramenta manarunt illius;
    Tui ligni adminiculo
    Conservatur in salo sæculi.

    De ton côté sacré, ô Christ, ont découlé les sacrements de ton Eglise ; sur le bois de ta croix, elle traverse sans sombrer la mer du siècle.

    Hanc adamans conjugem,
    Clauderis Gazae,
    Sed portas effracturus illius;
    Hanc etiam hostibus
    Eruiturus,
    Escongressus
    Tyranno Goliath,
    Quem lapillo
    Prosternis unico.

    Par amour pour cette épouse, tu te laisses enfermer à Gaza ; mais tu sauras briser les portes de cette ville. Pour affranchir du joug ennemi cette épouse, tu luttes avec le tyran Goliath : tu l'étends par terre, en lui lançant un seul caillou.

    Ecce sub vite
    Amœna, Christe,
    Ludit in pace
    Omnis Ecclesia tute in horto ;
    Resurgens, Christe,
    Hortum florentis
    Paradisi tuis
    Obstructum
    Diu, reseras,
    Domine, Rex regum.

    Voici maintenant, ô Christ, ton Eglise tout entière rassemblée dans le jardin, se livrant en paix à l'allégresse sous l'ombre chérie de la vigne. C'est toi, ô Christ, qui, en ressuscitant, as ouvert aux tiens ce jardin fleuri du paradis si longtemps fermé; c'est toi, ô Seigneur, Roi des rois !

    (Séquence du XIe siècle, Missel de l'abbaye de Murbach, in L'année liturgique de Dom Guéranger)