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  • La France a failli perdre 270.000 km2

    Un accord conclu par Nicolas Sarkozy sur le partage avec l’île Maurice de l’administration de l’îlot français de Tromelin a été ratifié sans débat au Sénat, et il en aurait été de même aujourd’hui à l’Assemblée nationale si un député centriste, Philippe Folliot, n’avait pas fait remarquer qu’il s’agirait d’un « grave précédent d’abandon de souveraineté ». Si l’îlot est inhabité, son domaine maritime couvre plus de 270.000 km2 (la moitié de la superficie de la France métropolitaine).

    Philippe Folliot a eu gain de cause. Le texte de l’accord a été reprogrammé pour une séance avec débat.

    Le problème de l’abandon de souveraineté française sur tel ou tel îlot (et ses centaines de milliers de km2 de domaine maritime) resurgit périodiquement. Car le maintien de la souveraineté implique une présence française effective (militaires, météorologues ou autres scientifiques…). On a failli ainsi perdre les îles Eparses pour cause de restriction du budget de l’armée. Il semble qu’il n’y ait plus de présence française à Clipperton, île convoitée par le Mexique…

    Voir ici, et .

  • Au moins ça a le mérite d’être clair

    Propos de la secrétaire générale du Planning (dit par antiphrase) familial, Marie-Pierre Martinet, dans Grazia, via Le Salon Beige :

    « Au-delà de la contraception et de l'IVG, qui sont nos missions les plus connues, nous agissons dans de multiples domaines avec le même objectif : réclamer une société plus égalitaire et une sexualité sans répression ni dépendance. Au quotidien, nous engageons des actions contre les discriminations liées au genre ou à l'orientation sexuelle (...). Nous intervenons depuis de nombreuses années sur ces thématiques dans les collèges et les lycées et, dans des plus petites classes, sur les stéréotypes (...) Suite à cette polémique [sur les pilules de 3e génération], certains annoncent une hausse massive des IVG. Il y a en aura sûrement. Mais l'IVG n'est pas le problème, c'est la solution à une grossesse non prévue. Les femmes ont le choix de la poursuivre ou pas, on devrait s'en réjouir. »

  • Le “mariage” homosexuel en Uruguay

    Les députés uruguayens ont adopté hier en seconde lecture, à une très large majorité, le projet de loi sur le « mariage » homosexuel. Il ne manque plus que la signature du président, qui est acquise.

  • Saint Léon le Grand

    Il relia la liturgie à la vie quotidienne des chrétiens : en unissant par exemple la pratique du jeûne à la charité et à l’aumône, en particulier à l’occasion des Quatre-temps, qui marquent pendant le cours de l’année le changement des saisons. Léon le Grand enseigna en particulier à ses fidèles - et aujourd’hui encore ses paroles restent valables pour nous - que la liturgie chrétienne n’est pas le souvenir d’événements passés, mais l’actualisation de réalités invisibles qui agissent dans la vie de chacun. C’est ce qu’il souligne dans un sermon à propos de la Pâque, à célébrer à chaque époque de l’année "pas tant comme quelque chose du passé, mais plutôt comme un événement du présent". Tout cela s’inscrit dans un projet précis, insiste le saint Pontife : en effet, de même que le Créateur a animé par le souffle de la vie rationnelle l’homme façonné avec la boue de la terre, après le péché originel, il a envoyé son Fils dans le monde pour restituer à l’homme la dignité perdue et détruire la domination du diable, à travers la vie nouvelle de la grâce.

    Tel est le mystère christologique auquel saint Léon le Grand, avec sa lettre au Concile d’Éphèse, a apporté une contribution efficace et essentielle, confirmant pour tous les temps - par l’intermédiaire de ce Concile - ce que dit saint Pierre à Césarée de Philippe. Avec Pierre et comme Pierre, il confesse : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant". Il est donc Dieu et Homme à la fois, "il n’est pas étranger au genre humain, mais étranger au péché". Dans la force de cette foi christologique, il fut un grand porteur de paix et d’amour. Il nous montre ainsi le chemin : dans la foi nous apprenons la charité. Nous apprenons donc avec saint Léon le Grand à croire dans le Christ, vrai Dieu et vrai Homme, et à réaliser cette foi chaque jour dans l’action pour la paix et dans l’amour pour le prochain.

    Benoît XVI (fin de sa catéchèse du 5 mars 2008)