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  • L’affiche du FNJ: le Mrap également débouté

    Après la Licra à Marseille, le Mrap a été débouté à Nanterre, pour la même raison (défaut de domiciliation), et condamné à verser 2.000 € au Front national.

    Addendum

    La Licra a de nouveau saisi le juge des référés du tribunal de grande instance de Marseille, et celui-ci vient d’ordonner le retrait des affiches :

    "Cette affiche est non seulement de nature à provoquer un sentiment de rejet et d'animosité à l'encontre d'un groupe de personnes dont sont visées les pratiques religieuses, les femmes et la nationalité mais, en outre, s'adresse essentiellement à la jeunesse de nature plus influençable. (...) Cette affiche provocatrice est constitutive d'un trouble manifestement illicite.
    "

    En bref, seuls les jeunes d’origine algérienne ont le droit de dessiner la France aux couleurs du drapeau algérien, et seuls les musulmans ont le droit de montrer la France se hérisser de minarets.

  • Une herméneutique de la continuité sacerdotale

    Benoît XVI a reçu ce midi les participants à un congrès théologique  promu par la Congrégation pour le clergé. Il leur a dit qu'aujourd'hui "il est important de reconnaître la particularité théologique du ministère ordonné pour ne pas céder à la tentation de le réduire aux catégories culturelles dominantes. (...) C'est pourquoi, il est important de dépasser les dangers du réductionnisme des dernières décennies, qui (...) ont présenté le prêtre comme un agent social, au risque de trahir le  sacerdoce du Christ".

    "De même que  l'herméneutique de la continuité est importante pour comprendre correctement les textes du Concile Vatican II, il faut une herméneutique que l'on pourrait  appeler "de la continuité sacerdotale" qui, partant de Jésus de Nazareth, Seigneur et Christ, et traversant les deux mille ans d'histoire de la grandeur et de la sainteté, de la culture et de la piété, que le prêtre a  écrit dans le monde, arrive jusqu'à aujourd'hui". Il "est particulièrement important que l'appel à participer à l'unique sacerdoce du Christ dans le ministère ordonné fleurisse dans le charisme de la prophétie: il y a grand besoin de prêtres qui parlent de Dieu au monde et qui présentent Dieu au monde, des hommes qui ne soient pas sujets à des modes culturelles éphémères, mais capables de vivre authentiquement cette liberté que seule la certitude de l'appartenance à Dieu est en mesure de donner. Aujourd'hui, la prophétie prioritaire est celle de la fidélité (...) qui porte à vivre le sacerdoce en totale adhésion au Christ et à l'Eglise". "L'appartenance ontologique à Dieu constitue le cadre pour comprendre et réaffirmer encore aujourd'hui, la valeur sacrée du célibat qui est, dans l'Eglise latine, un charisme exigé par l'ordre sacré et que les Eglises orientales estiment beaucoup (...) c'est l'expression  du don de soi à Dieu et aux autres."

    (VIS)

  • La religion de paix

    Une citation de Rémi Brague, trouvée sur l'Observatoire de l'islamisation, qu'il faut garder à l'esprit quand on entend vanter l'islam comme « religion de paix » :

    « D'après la doctrine islamique ordinaire, la conversion à long terme des peuples conquis est hautement souhaitable, mais n'est pas une fin première.[...] La fin principale est la paix (salâm), c'est-à-dire, la domination islamique sur un domaine "pacifié" (dâr as-salâm). »

  • Autres lieux…

    Le ministre taïwanais de la Justice, Mme Wang Ching-feng, a présenté sa démission, suite à la polémique qu'elle avait déclenché en prenant position contre la peine de mort.

    Mercredi, elle avait déclaré qu'elle ne signerait aucune ordonnance d'exécution contre les 44 détenus qui se trouvent actuellement dans le couloir de la mort. "Je préférerais démissionner que signer une quelconque ordonnance d'exécution"

    Ce propos a suscité de nombreuses critiques, jusqu'au sommet de son parti (le parti nationaliste). "Les condamnations à mort doivent être appliquées selon la loi, a souligné le porte-parole du président du parti. Tout sursis dans l'exécution doit être accordé sur des bases légales."

    Selon un sondage réalisé cette semaine, 74% des Taïwanais sont opposés à l'abolition de la peine de mort.

    L'Associated Press, en rapportant cette information, s'étonne de voir que « malgré ce soutien en faveur de la peine capitale, l'île n'a plus exécuté de détenu depuis décembre 2005 ».

    Mais il ne s'agit pas de chiffres. Il s'agit d'un principe. La peine de mort est la clef de voûte du système pénal. Elle garantit l'échelle des peines. On le voit bien chez nous, où les mots n'ont plus de sens : la « perpétuité » est habituellement de 18 ans, elle est de 20 ans si y est assortie une « période de sûreté de 30 ans », et de 30 ans dans les cas rarissimes de « perpétuité incompressible ».

  • Jurisprudence Lauvergeon

    Michèle André, sénateur socialiste, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat, déplore, dans un communiqué, « avec un certain nombre de personnalités et l'opinion publique (sic) les récentes nominations exclusivement masculines au Conseil constitutionnel et à la Cour des comptes ». « Dans ce contexte, le poste laissé vacant à la tête de la HALDE par M. Louis Schweitzer offre l'occasion d'entamer un rééquilibrage nécessaire. Par conséquent, elle suggère que la présidence de la HALDE et les prochaines nominations à des postes de responsabilité soient confiées à des femmes pour aller vers une société de partage à part égale entre les hommes et les femmes. »

    C'est la jurisprudence Lauvergeon. Malek Boutih ne remplit qu'une condition. Il faut trouver un Malek Boutih femelle.

  • Les premiers « mariages » homosexuels d’Amérique latine

    Deux paires mâles et deux paires femelles se sont « mariées » hier à Mexico. C'est une première en Amérique latine, Mexico étant jusqu'à présent la seule ville du sous-continent à avoir légalisé cette parodie de mariage, en décembre dernier (Mexico est un "district fédéral", avec un parlement et un gouvernement).

  • Un homosexuel fait condamner la Pologne

    La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la Pologne, par un arrêt du 2 mars, parce que la justice polonaise avait rejeté la demande d'un homosexuel d'hériter du bail de l'appartement de son concubin. Alors qu'il n'est même pas établi que le requérant ait jamais habité dans cet appartement, la CEDH décrète que « lorsqu'il cherche à ménager l'équilibre voulu entre la protection de la famille et les droits que la Convention reconnaît aux minorités sexuelles, l'Etat doit tenir compte de l'évolution de la société, notamment du fait qu'il n'existe pas seulement une façon pour un individu de mener sa vie privée », selon le résumé de presse. En conséquence, la disposition constitutionnelle selon laquelle le mariage est entre un homme et une femme est inopérante, et la Pologne a violé l'article 14 (anti-discrimination) combiné avec l'article 8 (respect de la vie privée) de la Convention européenne des droits de l'homme.

  • L’eau vive

    L'évangile de ce jour doit être le plus long de l'année liturgique (hors Passion). C'est in extenso le très touchant récit de la rencontre de Jésus et de la Samaritaine au puits de Jacob, et ce qui s'en est suivi. Il a été choisi à cause de l'enseignement de Jésus sur « l'eau vive », de même que l'épître montre Moïse faisant jaillir l'eau du rocher dans le désert (ce rocher qui est le Christ, dira saint Paul), parce qu'il s'agit de la préparation des catéchumènes au baptême qui leur sera conféré à Pâques. L'eau est la matière du sacrement de baptême, l'eau vive que donne Jésus est la grâce, particulièrement celle qui s'écoule de tous les sacrements dans la vie du baptisé, et devient en lui « source jaillissant en vie éternelle ».