Des « affrontements entre chrétiens et musulmans », comme disent les dépêches, ont eu lieu hier dans le nord de l'Egypte.
Comme c'est toujours le cas, ce sont des musulmans qui ont attaqué des coptes. Ils se sont mis à lancer des pierres contre des ouvriers en train de construire un mur, en les accusant de construire une église. (Il s'agit du mur d'enceinte d'un hospice. Cela dit, les coptes utilisent tous les stratagèmes pour construire des églises, puisqu'on ne leur en donne jamais l'autorisation.)
Les chrétiens ont réagi, et la bagarre a impliqué jusqu'à 400 personnes.
La police a arrêté 20 personnes, « à la fois des musulmans et des chrétiens ».
On connaît déjà la suite : les musulmans seront relâchés, et les chrétiens condamnés (et peut-être sévèrement, s'il s'avère qu'ils construisaient une église).
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Les caisses de la Grande Mosquée de Marseille sont vides
Il n'y a pas un sou en caisse pour commencer les travaux de la future Grande Mosquée pharaonique à Marseille, dont le coût est déjà estimé à 22 millions d'euros (plus du double des 9 millions prévus il y a deux ans). Flop total de la collecte parmi les musulmans de la ville. Les responsables du projet se tournent vers les pays islamiques... Leur tournée des popotes a ramené quelques promesses de dons, mais pas encore de dons proprement dits. Le seul versement réel est celui du gouvernement algérien qui a donné en 2008 près de 200.000 euros. Hélas l'intégralité de cette somme a été engloutie dans les études préalables et les dossiers administratifs... et aussi dans les frais de démarchage d'hypothétiques mécènes. L'Arabie Saoudite se dit bien prête à payer la totalité de la note, mais le règlement de la Grande Mosquée s'oppose à ce qu'un seul Etat finance plus de 25% du montant total. D'autre part les autorités municipales voient d'un mauvais œil le financement saoudien...
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Une violation gravissime de la liberté d’expression
Communiqué du Front national
Le Front National, au vu du jugement censurant une affiche du Front National de la Jeunesse, apposée dans le cadre de la campagne électorale en cours et intitulée « Non à l'Islamisme », exprime son indignation devant cette violation gravissime de la liberté d'opinion et de la liberté d'expression, en période électorale.
Il dénonce une décision prise sous la pression publique et menaçante du gouvernement algérien et du FLN, appuyés par Kouchner, ministre socialiste du gouvernement Sarkozy.
Il avertit solennellement les électeurs qu'il devient impossible d'évoquer ou de critiquer la politique d'immigration massive ni les dérives communautaristes qu'elle entraine.
Les patriotes sont bâillonnés sur ordre de l'étranger puisqu'il leur est interdit de dire non à l'Islamisme, à la burka, à la multiplication des mosquées cathédrales et au risque invasif mortel qui menace la France.
Le Front national interjette appel de cette décision et demande aux Françaises et aux Français de manifester dimanche dans les urnes leur révolte à ces méthodes dignes de l'ancienne Union Soviétique. -
Mgr Boulanger suit sainte Thérèse
Mgr Jean-Claude Boulanger était évêque de Séez depuis 2002. Il vient d'être nommé évêque de Bayeux-Lisieux. Ainsi est nommé à Lisieux l'évêque qui a célébré à Alençon en 2008 la béatification des parents de sainte Thérèse. Perepiscopus rapporte ce propos de Mgr Boulanger :
"Thérèse m'accompagne d'Alençon à Lisieux. Nous avons eu la joie de célébrer la béatification des parents de Thérèse en lien avec Lisieux. Avec Mgr Pierre Pican, nous avions demandé cette béatification au pape Jean-Paul II. J'avais confié mon ministère d'évêque à Sainte Thérèse et à Louis et Zélie Martin. Je peux témoigner qu'ils ne m'ont pas abandonné. Depuis longtemps, je travaille la spiritualité de Thérèse ainsi que celle de Charles de Foucauld. D'ailleurs, je viens de terminer un livre sur "L'abandon. Un chemin de confiance, chez Charles de Foucauld et Thérèse"." -
La nouvelle immonde attaque contre Benoît XVI
« Elle a éclaboussé des pensionnats religieux, des écoles, des prêtres et même le frère du pape. Désormais, elle atteint Benoît XVI. La vague de scandales pédophiles qui touche l'Eglise catholique allemande (...) s'est abattue hier sur le Vatican présidé par « l'enfant du pays ». (...) C'est en outre tout le clan Ratzinger qui est dans la tourmente puisque Georg, le frère aîné du pape, est en première ligne dans un scandale concernant le choeur, de renommée mondiale, des petits chanteurs de Ratisbonne qu'il a dirigé durant trois décennies. »
Ces lignes du Parisien ne sont qu'un exemple parmi tant d'autres des innombrables articles de la presse d'aujourd'hui, qui titre « Benoît XVI atteint par le scandale » ou « Le pape avait accueilli un abbé pédophile dans son archevêché ».
La campagne permanente contre l'Eglise, sur le sujet des abus sexuels, devait forcément aboutir au pape. C'est pourquoi elle s'est resserrée sur l'Allemagne, puis s'est focalisée sur le frère du pape, avant de s'en prendre au pape lui-même.
Dans un communiqué, le P. Lombardi écrit notamment : A l'évidence, on s'est acharné ces derniers jours, à Ratisbonne comme à Munich, à rechercher des éléments susceptibles de mettre en cause le Saint-Père dans ces affaires. Objectivement, ces tentatives ont échoué. »
Objectivement, certes. Mais la puissance médiatique est infiniment plus forte, dans l'immédiat en tout cas, que l'objectivité des faits.
Ces faits, on les trouvera notamment dans l'article d'Andrea Tornielli traduit par Benoît et moi, et sur le plan général des abus sexuels dans l'Eglise, on lira l'interview de Mgr Charles Scicluna, promoteur de la justice de la Congrégation pour la doctrine de la foi. -
Adultères
Après le plus long évangile, la plus longue épître : la messe de ce jour nous fait lire l'histoire de Suzanne, faussement accusée d'adultère, condamnée à mort et sauvée grâce à l'intervention divine via le tout jeune Daniel. Et l'évangile est celui de la femme réellement adultère condamnée à mort latae sententiae, et sauvée par le Christ. Les deux textes sont proches, par le thème, et par le fait qu'ils évoquent l'articulation entre la justice et la miséricorde de Dieu, mais celui de la femme adultère souligne la radicale nouveauté de l'Evangile, qui est une brutale plongée dans le réel : devant la Justice divine, tous les hommes sont pécheurs et tous ont besoin de la miséricorde.
Ces deux textes, qui ont été écrits à moins de 200 ans d'intervalle, peut-être moins de 100 ans, ont d'autres points communs. Ils ont tous deux été écrits en grec, et tous deux rajoutés au livre où on les trouve. L'histoire de Suzanne ne figurait pas, en effet, dans le Livre de Daniel en hébreu, et l'histoire de la femme adultère est absente de la majorité des manuscrits, notamment des plus anciens, de l'évangile de saint Jean, tandis qu'elle se trouve dans un certain nombre de manuscrits de l'évangile de saint Luc (juste avant la trahison de Judas) : le thème et le vocabulaire sont de fait plus proches de saint Luc que de saint Jean.