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  • La perle du jour

    Roselyne Bachelot annonce dans Ouest France qu'elle a renoncé à être tête de liste UMP pour les élections régionales dans les Pays-de-la-Loire en raison de l'épidémie de grippe H1N1 :

    « La raison en est cet élément nouveau qui n'était pas connu au moment où j'ai déclaré ma candidature: la gestion de l'épidémie de grippe A/H1N1, qui nécessite une mobilisation de tous les instants. »

    Et c'est hier précisément que l'Institut de veille sanitaire a fait savoir qu'on « est devant une petite épidémie stable, voire à la baisse », que « le virus H1N1 continue à circuler mais n'explique pas à lui tout seul cette petite épidémie », qu'« en pleine épidémie de grippe saisonnière, le nombre de nouveaux cas est cinq fois au-dessus du seuil épidémique et là on a seulement le double »...

    Si elle ne veut plus être tête de liste, ce n'est pas pour pouvoir combattre une pandémie qui n'existe pas mais qu'elle serait seule à pouvoir juguler, c'est parce que Sarkozy a interdit le cumul des mandats pour les ministres, et qu'elle préfère finalement garder son prestigieux portefeuille. Et ses dénégations sont aussi ridicules que ses explications.

  • Le petit-fils de Staline toujours négationniste

    Le petit-fils de Staline, Evgeni Djougachvili, poursuit en justice le journal Novaya Gazeta pour un article où l'historien Anatoli Iablokov écrit notamment : «Staline et les tchékistes sont liés à des effusions de sang et à des crimes graves, perpétrés tout d'abord contre leur propre peuple», et où il rappelle que Staline avait personnellement signé l'ordre de faire massacrer, en 1940, plusieurs milliers d'officiers polonais dans la forêt de Katyn.

    «Ce sont les nazis qui ont commis le massacre de Katyn», ne craint pas d'affirmer l'arrière-petit-fils, Yakov Djougachvili.

    La direction du journal se félicite du procès, qui pourrait durer plusieurs mois et permettra de revenir sur l'ampleur des crimes staliniens. Elle a l'intention d'appeler comme témoins notamment Mikhaïl Gorbatchev, qui a officiellement reconnu la responsabilité soviétique dans le massacre de Katyn, et Andrzej Wajda qui a réalisé le film que l'on sait.

  • Lech Kaczynski travaille le dimanche ?

    Le président polonais Lech Kaczynski signera dimanche le traité de Lisbonne pour sceller sa ratification par la Pologne, a indiqué sur une chaîne de télévision polonaise Aleksander Szczyglo, chef du bureau à la sécurité nationale près le chef d'Etat.

    Ce sera "dimanche, probablement après son retour du Vatican, tôt dans la soirée".

    Lech Kaczynski assistera en effet dimanche à la canonisation de Mgr Felinski (qui aura lieu en même temps que celle de Jeanne Jugan, du Père Damien, du P. Coll y Guitard et du Frère Baron.

    Il est assez curieux qu'il se dépêche de signer le traité, un dimanche, en revenant de Rome...


    Addendum

    "Tout cela c'est de la spéculation médiatique. Si Szczyglo a vraiment dit ça, cela montre qu'il est mal informé. Selon ce que je sais, et j'en sais à ce sujet, cela n'arrivera pas dimanche", a déclaré Jaroslaw Kaczynski lors d'une conférence de presse.

    Un autre collaborateur du président, Pawel Wypych, a déclaré à Reuters que, lui non plus, ne pensait pas que Lech Kaczynski signerait dimanche le traité.


    Addendum 2

    Il le signera samedi à midi, a annoncé le chef de l'administration présidentielle, Wladyslaw Stasiak. Et en grandes pompes. Toujours selon Wladyslaw Stasiak, il en fait une grande cérémonie, à laquelle il a invité le Premier ministre, les diplomates, le président de la Commission européenne, le président du Parlement européen, ainsi que le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

    Franchement, il n'y a pas de quoi être si fier

  • L’Eglise doit toujours être conçue et naître de l’Esprit Saint

    Lors de la première Congrégation générale de la deuxième Assemblée du synode pour l'Afrique, le 5 octobre, Benoît XVI a proposé aux pères du synode une « réflexion », qui est un admirable commentaire de l'hymne de tierce, à lire intégralement.

    Chers frères et soeurs,
    Nous avons commencé à présent notre rencontre synodale en invoquant le Saint-Esprit et en sachant bien que nous ne pouvons pas réaliser, en ce moment, ce qui est à faire pour l'Église et pour le monde: c'est seulement dans la force de l'Esprit Saint que nous pouvons trouver ce qui est droit et le mettre ensuite en pratique. Et tous les jours nous commencerons notre travail en invoquant le Saint-Esprit avec la prière de l'heure de tierce "Nunc sancte nobis Spiritus". C'est pourquoi, je voudrais à présent méditer un peu avec vous cet hymne qui ouvre le travail de chaque jour, aussi bien maintenant durant le Synode, mais également après, dans notre vie quotidienne.

    " Nunc sancte nobis Spiritus". Nous prions pour que la Pentecôte ne soit pas seulement un événement du passé, le premier début de l'Église, mais qu'elle soit aujourd'hui, voire maintenant: "nunc sancte nobis Spiritus". Prions pour que le Seigneur réalise maintenant l'effusion de son Esprit et recrée de nouveau son Église et le monde. Nous nous rappelons que les apôtres après l'Ascension n'ont pas commencé - comme peut-être cela aurait été normal - à organiser, à créer l'Église future. Ils ont attendu l'action de Dieu, ils ont attendu l'Esprit Saint. Ils ont compris que l'Église ne peut pas se faire, qu'elle n'est pas le produit de notre organisation: l'Église doit naître de l'Esprit Saint. Tout comme le Seigneur lui-même a été conçu et est né de l'Esprit Saint, de même l'Église aussi doit être toujours conçue et naître de l'Esprit Saint. C'est seulement avec cet acte de création de la part de Dieu que nous pouvons entrer dans l'activité de Dieu, dans l'action divine et collaborer avec Lui. En ce sens, tout notre travail au Synode est aussi une collaboration avec l'Esprit Saint, avec la force de Dieu qui nous aide. Et nous devons toujours implorer de nouveau l'accomplissement de cette initiative divine dans laquelle nous pouvons ensuite être des collaborateurs de Dieu et contribuer à faire en sorte que son Église naisse et croisse à nouveau.

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  • Benoît XVI et saint Jean Leonardi

    Extraits de la catéchèse de Benoît XVI, hier, sur saint Jean Leonardi.

    A l'âge de 17 ans, son père l'inscrivit à un cours régulier d'apothicaire à Lucques, dans le but d'en faire un futur pharmacien, ou plutôt un apothicaire, comme on disait alors. Pendant presque dix ans, le jeune Jean Léonardi fréquenta ce cours de façon attentive et assidue, mais lorsque, selon les normes prévues par l'antique République de Lucques, il reçut la reconnaissance officielle qui devait l'autoriser à ouvrir sa boutique d'apothicaire, il se demanda si le moment n'était pas venu de réaliser un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps. Après une mûre réflexion, il décida de se consacrer au sacerdoce. Et ainsi, ayant quitté la boutique de l'apothicaire, et ayant reçu une formation théologique adéquate, il fut ordonné prêtre et le jour de l'Epiphanie 1572, il célébra sa première Messe. Toutefois, il n'abandonna pas la passion pour la pharmacie, car il sentait que la médiation professionnelle de pharmacien lui aurait permis de réaliser pleinement sa vocation, celle de transmettre aux hommes, à travers une vie sainte, « la médecine de Dieu », qui est Jésus Christ, mort et ressuscité, « mesure de toute chose ». (...)

    La figure lumineuse de ce saint est une invitation tout d'abord pour les prêtres, et pour tous les chrétiens, à tendre constamment vers la « haute mesure de la vie chrétienne » qui est la sainteté, naturellement chacun selon son état. En effet, ce n'est que de la fidélité au Christ que peut naître l'authentique renouveau ecclésial. Au cours de ces années, lors du passage culturel et social entre le XVIe siècle et le XVIIe siècle, commencèrent à se dessiner les prémisses de la future culture contemporaine, caractérisée par une scission indue entre foi et raison, qui a eut, parmi ses effets négatifs, la marginalisation de Dieu, avec l'illusion d'une possible et totale autonomie de l'homme qui choisit de vivre « comme si Dieu n'existait pas ». C'est la crise de la pensée moderne, que j'ai eu plusieurs fois l'occasion de souligner et qui débouche souvent sur des formes de relativisme. Jean Léonardi eut l'intuition du véritable remède pour ces maux spirituels et il la synthétisa dans l'expression : « le Christ avant tout », le Christ au centre du cœur, au centre de l'histoire et de l'univers. Et l'humanité a un besoin extrême du Christ - affirmait-il avec force - , car Il est notre « mesure ». Il n'y a pas de milieu qui ne puisse être touché par sa force ; il n'y a pas de maux qui ne trouvent remède en Lui, il n'y a pas de problème qui ne se résolvent en Lui. « Ou le Christ ou rien » ! Voilà sa recette pour chaque type de réforme spirituelle et sociale.

  • Daoudal Hebdo N° 52

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    Dans ce numéro

    Page 2
    L’organisation de l’islam turc en France

    Page 3
    L’explosion de l’immigration clandestine

    Pages 4 & 5
    « Intégration » : Malika Sorel détruit les tabous

    Page 6
    Traité de Lisbonne : le combat risque de prendre fin

    Page 7
    Stipe Mesic, l’islam et l’Eglise
    Qui est Stipe Mesic

    Page 8
    La saga de saint Denis
    Dimanche prochain…

  • Sainte Brigitte

    Domine Deus noster, qui beatæ Birgittæ per Filium tuum unigenitum secreta cælestia revelasti : ipsius pia intercessione da nobis famulis tuis, in revelatione sempiternæ gloriæ tuæ gaudere lætantes. Per eumdem Dominum nostrum Jesum Christum.

    Seigneur notre Dieu qui, par votre Fils unique, avez dévoilé les secrets du ciel à la bienheureuse Brigitte, accordez-nous, par sa bienveillante intercession, le bonheur de contempler sans voiles votre gloire éternelle. Par notre Seigneur Jésus-Christ votre Fils.