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  • Le Pen et Gollnisch sur le Nobel de la Paix

    Le communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le Prix Nobel de Big Brother

    Le Prix Nobel de la Paix est désormais une illustration de l'inversion des valeurs qui caractérise le monde de Big Brother.
    Il est attribué cette année au dirigeant qui mène les guerres les plus importantes du moment et les plus onéreuses de l'histoire, et qu'aucune considération morale ou de droit international ne peut justifier.

    Le comité Nobel devrait maintenant créer un Prix Nobel de la Vérité pour l'attribuer au plus grand menteur, mais là il aura beaucoup de mal à départager les candidats.


    Le communiqué de Bruno Gollnisch

    Barack Obama : qu'a-t-il fait pour mériter ce prix ?

    La désignation de M. Barack Obama comme Prix Nobel de la Paix est au mieux prématurée et au pire incongrue.

    Il est le chef d'un Etat en guerre dans plusieurs parties du monde, et qui occupe encore un pays étranger, l'Irak, après dix années d'un blocus impitoyable suivies d'une agression militaire.

    M. Obama ne pourrait mériter cette distinction que s'il menait à bien le retrait des troupes américaines de cette zone, renonçait pour son pays à toute politique impérialiste, usait de son influence déterminante pour qu'Israël reconnaisse les droits du peuple palestinien, pratiquait une politique négociée de réduction des armements, etc.

    On est encore loin du compte.

  • Coopérer avec la Turquie, c’est le faire aussi avec l’Asie centrale, dit l’Elysée

    Nicolas Sarkozy et Abdullah Gül ont convenu que la question européenne ne pouvait pas être résolue dans l'immédiat et, par conséquent, "ne devait pas empoisonner toutes les relations entre les deux pays", rapporte l'Elysée. Ils veulent "éviter que dans toutes les relations, cette question pèse comme une chape de plomb sur le reste et ait pour conséquence qu'elle bloque les relations entre les deux pays sur les autres sujets".

    La France a notamment proposé "qu'il puisse y avoir une coopération franco-turque en matière nucléaire, non seulement en Turquie mais aussi dans les pays d'Asie centrale", selon l'Elysée. Ce qui est une reconnaissance officielle que l'empire turc s'étend en Asie centrale, et que ces pays feront partie de l'Union européenne lorsque la Turquie en fera partie (conformément à l'agenda qui se poursuit, malgré l'opposition de façade de Sarkozy).

  • Jean Sarkozy à la tête de l'Epad

    Jean Sarkozy, 23 ans, va être propulsé à la tête de l'Epad, l'établissement public chargé d'aménager le quartier d'affaires de La Défense. Il va remplacer Patrick Devedjian, atteint par la limite d'âge.

    « Vitrine économique de la France, le secteur situé sur les communes de Puteaux et Courbevoie est d'autant plus stratégique qu'à l'heure du Grand Paris cher à Nicolas Sarkozy, il devrait rapidement s'étendre au-delà de ses frontières actuelles, via la fusion de l'Epad avec un autre établissement public, l'Epasa, qui chapeaute une partie de Nanterre », précise l'AFP.

    Pour que le fils de Nicolas puisse entrer au conseil d'administration et être élu président, un de ses membres, Hervé Marseille, a démissionné.

    Un élu MoDem de Puteaux, Christophe Grébert, a lancé une pétition sur internet pour demander à Jean Sarkozy de renoncer, en l'invitant à "terminer ses études de droit et à faire quelques stages en entreprise"...

  • La demande de Vaclav Klaus

    Vaclav Klaus vient de confirmer qu'il exige qu'une exception permanente de l'application de la Charte européenne des droits fondamentaux soit incluse dans le traité de Lisbonne.

    Il s'agit du motif qui avait été avancé par un diplomate anonyme à un quotidien polonais (voir l'addendum à ma note précédente).

    Vaclav Klaus écrit dans une déclaration que le traité de Lisbonne va conduire à une situation dans laquelle les garanties juridiques et la stabilité de la propriété seront menacées.

    Il craint que la charte puisse permettre de contester les décrets Benes. Ces décrets de l'ancien président tchécoslovaque Edvard Benes prévoyaient la confiscation des biens des collaborateurs et des traîtres, ainsi que ceux des personnes d'ethnie allemande ou hongroise à l'exception de celles qui avaient souffert sous les nazis. Ces décrets privaient ces personnes de leur citoyenneté tchèque, ce qui avait également permis leur « transfert » hors de Tchécoslovaquie.

    Vaclav Klaus veut empêcher la réouverture éventuelle de revendications des Allemands qui avaient été ainsi déportés.

    Il rappelle que la Grande-Bretagne et la Pologne ont déjà obtenu des exemptions concernant la Charte.

    Enfin, il a critiqué le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt pour avoir parlé aux médias de son initiative, qu'il souhaitait annoncer plus tard...

  • La nouvelle Diam’s

    Avant

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    Après

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    Il s'agit de la même personne : la rappeuse Diam's.

    Je lis en commentaire d'un blog que l'on n'a rien à faire de ce genre d'actualité pipole. Vu l'audience de Diam's dans les banlieues, et bien au-delà, dans une large frange de la jeunesse française (Victoire de la musique 2004, vedette des Victoires de la musique 2008), sa « conversion » à l'islam n'est évidemment pas un fait anodin.

    Rappelons qu'elle s'appelle Mélanie Georgiades, qu'elle est née en Grèce d'une mère française et d'un père chypriote. Elle vient de se marier à un musulman (celui qu'on voit sur la photo de Paris Match, prise à la sortie de la mosquée de Gennvevilliers). Chantre des banlieues sauvages, Mélanie Georgiades habite Neuilly.

  • Frédéric Mitterrand définitivement ignoble

    Non seulement à cause de son énorme mensonge sur TF1 hier soir (le mensonge est consubstantiel au gouvernement Sarkozy), mais surout parce que, dans cette même prestation, il a très gravement insulté des dizaines de millions de Français. Je fais miens les propos de Yann Baly.

  • Il lui aura fallu vingt ans…

    Luckas Van der Taelen est un homme politique belge flamand, membre des Verts. Il a été député européen de 1999 à 2002. Depuis décembre 2006, il est adjoint au maire de la commune de Forest. Il publie un article intitulé « Les ghettos de Bruxelles », dans lequel il écrit notamment :

    "Il y a une vingtaine d'années, j'étais convaincu que les jeunes nouveaux Belges seraient rapidement assimilés. Mais maintenant, à Bruxelles, a grandi une génération de « rebels without a cause », qui se sent toujours dépitée et lésée. Qui ne doit répondre de rien, c'est toujours la faute d'autrui : de l'autorité, des Belges racistes. Et à l'intérieur de leur propre famille, les jeunes garçons maghrébins sont intouchables. Lorsque la police a arrêté un jeune à Molenbeek, le père a immédiatement organisé une manifestation parce que son fils « ne volerait pas même une pomme ». (...)

    "La fille d'amis marocains a un petit ami belge. Elle ne sort jamais avec lui dans ce quartier, parce qu'elle y est immédiatement apostrophée. Car pratiquement tous les jeunes allochtones ont beau avoir la nationalité belge, ils ne s'identifient aucunement à ce pays. Bien au contraire : « Belge » est une injure..."
    http://archives.lesoir.be/carte-blanche-les-ghettos-de-bruxelles_t-20091006-00Q7PU.html?query=Taelen&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&queryor=Taelen&pos=0&all=86&nav=1

  • Europe bananière

    Le président du groupe libéral au Parlement européen, Guy Verhofstadt, a déclaré que la présidence suédoise devait commencer à appliquer le traité de Lisbonne et nommer un ministre des affaires étrangères et un président, bien que le traité ne soit pas encore ratifié par tous les Etats membres : "Nous n'avons pas à attendre Lisbonne. Commençons la procédure de ces nominations. C'est le meilleur moyen de faire pression sur la République tchèque".

    Une fois qu'on a fait une croix sur la démocratie, il n'y a plus aucune raison de respecter le droit.

  • La dernière de Vaclav Klaus

    Le Premier ministre suédois a enfin réussi, hier, à avoir un contact téléphonique avec Vaclav Klaus:

    "J'ai discuté au téléphone avec le président Klaus et il a d'abord dit que la Cour était indépendante et qu'il devait attendre que le processus prenne fin. Pour signer le traité, il a demandé à ce qu'une note de bas de page de deux lignes soit ajoutée en lien avec la charte des droits fondamentaux", a-t-il raconté à Reuters (et de façon similaire à l'AFP). Il a ajouté : "Il a dit qu'il voulait que cela soit adopté par le Conseil. Je lui ai répondu que cela était un mauvais message à un mauvais moment pour l'UE. Je lui ai aussi dit que c'était son encre sur le papier qui comptait et que je ne souhaitais pas que cela retarde l'entrée en vigueur du traité."

    Reinfeldt a précisé qu'il ne connaissait pas la teneur de la note que voulait ajouter Vaclav Klaus. Le porte-parole du ministre tchèque des Affaires étrangères a dit de même qu'il ne savait pas de quoi il s'agit.

    La première réaction a été celle de Bernard Kouchner : "On ne va pas changer le traité de Lisbonne, il a été voté par le parlement tchèque et par le sénat tchèque dans des termes très précis que tout le monde a acceptés, les 27 pays. Je ne doute pas que le président Klaus va inventer encore beaucoup de difficultés mais je pense que le peuple tchèque va accepter que ses représentants qui ont voté, qui ont dit oui à ce projet précis sans en changer un mot, l'influencent suffisamment pour que ce soit fait."

    Le président du Parlement européen Jerzy Buzek a déclaré ce matin à Prague, après avoir rencontré le président du Sénat, qu'une demande d'addition au traité de Lisbonne devait d'abord être clarifiée au niveau national, et résolue par la République tchèque, et que c'est seulement après cela qu'il pourrait être nécessaire de négocier un éventuel accord au niveau des autres pays de l'UE.

    Excellents propos, M. Buzek !

    On en saura peut-être un peu plus dans la journée : Jerzy Buzek doit rencontrer Vaclav Klaus en ce moment même.

     

    Addendum

    Le quotidien polonais Rzeczpospolita cite une source tchèque qui dit: « Nous avons une expertise qui montre que, selon la Charte, il sera possible de récupérer des droits de propriété en République tchèque. Nous ne pouvons pas permettre aux juges de Malte ou d'Espagne, qui ne savent rien de notre histoire, de décider si les Allemands des Sudètes ont droit à leur propriété ».

  • Le Front National soutient le président Klaus

    Lu sur le site de Radio Prague:

    L'eurodéputé du parti d'extrême droite français Front National, Bruno Gollnisch, a soutenu le président tchèque mercredi au Parlement européen: "Il ne reste aujourd'hui que Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, pour tenter de résister à ce texte liberticide qu'est le Traité de Lisbonne. Tous les patriotes d'Europe, tous ceux qui refusent le super-Etat européen, tous ceux qui pensent que les peuples ont le droit de déterminer eux-mêmes leur avenir, doivent aujourd'hui lui manifester leur soutien et l'aider à tenir face aux pressions dont il fait l'objet et va faire encore plus l'objet dans un proche avenir", a déclaré mercredi Bruno Gollnisch.