Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Vaclav Klaus : de l’URSS à l’UE…

    Dans une interview au Washington Post, le président tchèque Vaclav Klaus déclare qu'il « accepte pleinement » la décision américaine de ne pas construire de bouclier antimissile dans son pays, d'autant que, dit-il, il n'a jamais été convaincu de l'intérêt du système.

    « Pour moi, la menace de l'Union soviétique, dans le passé, était énorme, parce que cela avait une influence sur ma vie chaque jour », mais « maintenant la menace venant de cette partie du monde est très, très petite ». La République tchèque a moins à craindre de la Russie que d'une Union européenne hyperrégulée, poursuit-il. « Maintenant nous vivons dans une société beaucoup plus réglementée qu'il y a vingt ans, juste avant la chute du communisme ». Ce qui est « frustrant ». « Est-ce que nous pourrons conserver notre identité en tant qu'Etat ? C'est pour moi un problème. »

    Vaclav Klaus est à New York pour participer au sommet de l'ONU sur les menaces du réchauffement climatique, qu'il qualifie une nouvelle fois d'« escroquerie » et de « non-sens ».

  • La gesticulation de Calais

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le démantèlement de la « jungle » de Calais n'est qu'une nouvelle gesticulation politicienne, un « remake » de la fermeture du centre de Sangatte par M. Sarkozy.

    Il n'en résulte qu'un déplacement et une dissémination du problème.

    Et cela est symbolique de ce qui se passe sur tout le territoire, où les clandestins ne cessent d'affluer en toute impunité.

    Alors que M. Besson prétend rétablir l'Etat de droit dans un terrain vague, c'est toute la France qui est en train de devenir une jungle.

  • « SOS homophobie » va faire sa propagande dans les écoles

    Le ministère de l’Education nationale, obéissant à la Halde, a accordé l’agrément national à SOS homophobie pour ses interventions en milieu scolaire.

    Le communiqué triomphant du lobby.

    Lire la suite

  • Un nouveau cri de Magdi Allam

    Après la prise de position des évêques suisses en faveur des minarets.

    Un texte à lire, qui se termine ainsi :

    « Je dis donc à l'Eglise : Finissons-en avec l'islamiquement correct ! Finissons-en avec la complicité dans le suicide collectif de la civilisation européenne. »

  • L’encyclique en latin

    Pourquoi le texte latin, le texte de référence, de Caritas in veritate, n'a été publié que deux mois après la date qu'elle porte.

  • Un nouveau nonce

    Mgr Luigi Ventura, archevêque titulaire d'Equilio (c'est-à-dire de Jesolo, la ville de l'île d'Equilio, près de Venise, plusieurs fois dévastée par les eaux, et abandonnée - l'évêché finit par être supprimé en 1466) a été nommé nonce apostolique à Paris.

    Il est considéré comme un « ratzingérien » pur jus.

    Il était depuis fin 2001 nonce au Canada, et on l'a vu célébrer la messe de saint Pie V à Ottawa, dans l'église de la Fraternité Saint Pierre.

    Il parle français avec un accent qui est un mélange d'accent italien et d'accent québécois, ce qui est peu banal. (On peut l'entendre ici.)

  • Saint Thomas de Villeneuve

    Il entra chez les Ermites de Saint-Augustin de Salamanque à peu près au moment où Luther quittait cet ordre.

    Ses prêches eurent un grand retentissement à Salamanque. "Dans l'oraison, disait-il, se forment les flèches dont les coeurs des auditeurs doivent être percés." Charles-Quint en fait son prédicateur ordinaire et son conseiller. Il deviendra successivement prieur des maisons de Salamanque, de Burgos, de Valladolid, provincial d'Andalousie et de Castille. Il enverra les premiers Augustins au Mexique. Ces derniers s'engagent à respecter la célébration attentive de l'office, la méditation et la lecture spirituelle faite avec assiduité, l'union de la charité fraternelle, et enfin la fuite de la paresse qui est un grand obstacle à la vertu.

    Nommé archevêque de Grenade, il refusera cette dignité mais il ne pourra désobéir à Charles Quint qui le désignera à la tête de l'évêché de Valence en 1544. Il quittera sa cellule en pleurant et se rendra dans la ville à pied. Au moment de son arrivée, la pluie tombera en abondance après une longue période de sécheresse. Ses chanoines lui offriront quatre mille ducats pour son ameublement. Il les fera distribuer en aumônes.

    (Voir aussi ma note de l'an dernier)