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  • La hausse des « faits antisémites »

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Au dîner du Crif on s'est inquiété de la subite recrudescence des « faits antisémites » en janvier.

    Chacun reconnaît que ces « faits » sont dus à ce qu'on a appelé l'importation du conflit entre Israël et les Palestiniens de Gaza.

    Il n'y aurait pas eu d'importation du conflit s'il n'y avait eu, et s'il n'y a toujours, une importation massive d'immigrés qui, par leur religion et leur culture d'origine, peuvent être enclins à prendre violemment position.

    Le président de la République a déclaré que ces antisémites « n'ont rien à faire sur le territoire de la République française ».

    Alors, que fait-on ?

  • Hallucinant

    Titre du Figaro en page 9, à propos de l'acceptation par le pape de la demande du P. Wagner qu'il ne soit pas évêque auxiliaire de Linz, après le tollé provoqué par cette nomination dans le diocèse rebelle :

    « Benoit XVI sanctionne un prêtre ultraconservateur »

  • Justice turque

    A la mi-décembre, un groupe d'universitaires turcs avait lancé une pétition ainsi libellée :

    « Ma conscience ne peut accepter que l'on reste indifférent à la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subie en 1915, et qu'on la nie. Je rejette cette injustice et, pour ma part, je partage les sentiments et les peines de mes soeurs et frères arméniens et je leur demande pardon. »

    Des plaintes avaient été déposées. Mais, le 26 janvier, le procureur général d'Ankara avait estimé que la pétition s'inscrivait dans les limites de la liberté d'expression (les auteurs s'étant bien gardés d'utiliser le mot de "génocide" qui entraîne automatiquement une condamnation).

    Hier, la première cour d'assises de Sincan, dans la périphérie d'Ankara, a annulé le non-lieu. De ce fait, des poursuites peuvent être engagées contre les auteurs et les signataires de la pétition.

  • Benoît XVI aux prêtres de Rome

    Le 26 février, le pape Benoît XVI a rencontré les curés et les prêtres du diocèse de Rome, comme il le fait chaque année en début du carême. Les prêtres ont posé huit questions au pape. L'agence Zenit publie la réponse à la première question. Le pape explique notamment que dans la prédication il faut concrétiser les mots de la foi, et ne pas perdre la simplicité de la Parole de Dieu par trop de paroles humaines, car nous ne proposons pas une philosophie mais un Dieu vivant.

    A la fin de cette réponse, il tient des propos qui permettent de répondre à ceux qui prétendent que les prêtres n'ont pas à s'occuper des affaires de morale conjugale, par exemple, puisqu'ils ne sont pas mariés et ne savent pas de quoi ils parlent :

    Qui connaît mieux les hommes d'aujourd'hui que le prêtre ? Le presbytère n'est pas dans le monde, il est au contraire dans la paroisse. Et ici, les hommes viennent souvent, normalement, voir le prêtre, sans masque. Ils ne viennent pas avec des prétextes mais dans des situations de souffrance, de maladie, de mort, avec des questions familiales. Ils viennent au confessionnal sans masque, avec leur personnalité. Aucune autre profession, me semble-t-il, ne donne cette possibilité de connaître l'homme comme il est dans son humanité et non pas dans le rôle qu'il joue dans la société. En ce sens, nous pouvons réellement étudier comment il est dans sa profondeur, quand il ne joue pas un rôle, et apprendre nous aussi qui est l'être humain, l'être humain à l'école du Christ. En ce sens, je dirais qu'il est absolument important d'apprendre qui est l'homme, l'homme d'aujourd'hui, en nous et avec les autres, mais toujours dans l'écoute attentive au Seigneur et en acceptant en nous la semence de la Parole, parce qu'en nous elle se transforme en fruit et devient communicable aux autres.

  • Il se retira d’auprès d’eux

    Dans l'évangile de ce jour, Jésus chasse les marchands du Temple, guérit les aveugles et les boiteux, et les chefs des prêtres et les scribes s'indignent qu'il laisse les enfants chanter "Hosannah au fils de David". Il leur répond par une citation du Psaume 8 : Tu as mis une louange parfaite dans la bouche des enfants et des nourrissons. « Et les laissant là, il s'en alla hors de la ville, à Béthanie, et il y resta. »

    Commentaire de dom Guéranger :

    Il se retira d'auprès d'eux, et, laissant la ville, il retourna à Béthanie qui était proche de Jérusalem. C'est là qu'habitait Lazare, avec ses deux sœurs Marthe et Marie-Madeleine; là aussi qu'était retirée Marie Mère de Jésus, dans l'attente du terrible événement qui bientôt devait s'accomplir. Saint Jérôme remarque que le mot Béthanie signifie Maison d'obéissance: ce qui nous apprend que le Sauveur s'éloigne des cœurs rebelles à sa grâce, et qu'il aime à se reposer dans les cœurs obéissants. Acceptons la leçon tout entière, et dans ces jours de salut, montrons, par notre obéissance à l'Eglise et par notre soumission au guide de notre conscience, que nous avons enfin reconnu qu'il n'y a pour nous de salut que dans l'humiliation de l'orgueil et dans la simplicité du cœur.