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  • La grève n’est pas la solution

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Les grèves qui paralysent la France sont la triste illustration d’une continuité qui attend désespérément la rupture.

    Les gréviculteurs manifestent une fois de plus leur incommensurable mépris des entreprises, des travailleurs, des parents d’élèves, des mères de famille.

    Les fonctionnaires ne sont pas les seuls Français à avoir des problèmes de pouvoir d’achat. Et ce n’est pas en pénalisant leurs concitoyens, en aggravant leurs difficultés, qu’ils arrangeront la situation.

    Redisons que la grève est un moyen désuet et ruineux de solution des problèmes sociaux.

    Seule une politique de solidarité nationale, de fraternité nationale, qui rompe avec l’euromondialisme destructeur, peut enrayer le déclin général et engager la société tout entière sur la voie du renouveau.

  • Lilian Thuram pas choqué...

    Communiqué d’Huguette Fatna

    Huguette Fatna, secrétaire nationale du FN aux DOM-TOM, juge inadmissible les propos de Lilian Thuram, capitaine de l’équipe de France de football, qui a déclaré ne pas être « choqué » par les sifflets qui ont accompagné la Marseillaise , lors du match amical France-Maroc du 16 novembre.

    Une réaction d’autant plus scandaleuse qu’elle émane d’un sportif qui a investi le champ politique, qui est membre du Haut conseil pour l’intégration et réclame à cor et à cri des sanctions lourdes contre le racisme dans les stades.

    En tant que Français, et capitaine de l’équipe de France, Lilian Thuram avait le devoir de condamner ces sifflets qui sont une forme de racisme anti-français. En légitimant l’attitude d’une partie des spectateurs, dont beaucoup de jeunes originaires de banlieue, il discrédite le combat qu’il entend mener pour le respect et le civisme et ne fait pas honneur à nos compatriotes d’Outre-mer dont beaucoup se sont dignement illustrés dans les rangs de l’équipe de France de football.

  • L’aboutissement de la « diversité »...

    Un sergent d’origine indo-pakistanaise de la police londonienne s’est insurgé contre le fait que « Steve », la mascotte de la police, soit un blond aux yeux bleus, qui ne reflète donc pas la « diversité », tant en matière raciale que sexuelle.

    Le responsable de la police, Ian Blair, a ordonné la création d’une nouvelle mascotte, pour que les policiers d’origine indo-pakistanaise, et aussi les « policières », ne se sentent pas « isolés ».

    Selon le Daily Telegraph qui rapporte l’affaire, la nouvelle mascotte s’appellera Sunita et sera une femme policier indienne...

  • Le club Averroès pas content

    Dans son rapport annuel, le club Averroès dénonce le fait que selon lui la place des « minorités visibles » dans les médias est « globalement restée figée au cours de l’année » 2007.

    Selon le club, « une des grandes chaînes hertziennes historiques » constate elle-même qu’elle a des pratiques discriminatoires en matière de recrutement, de salaires ou de promotion. Mais c’est pareil sur toutes les grandes chaînes, dit le président du club, Amirouche Laïdi, et la situation est « plus grave » encore (sic) dans les nouvelles chaînes gratuites de la TNT... Sauf à Direct 8, où quatre animateurs sur vingt sont « issus de la diversité ».

    En ce qui concerne la radio (pour les minorités audibles ?), Averroès donne des bons points à Radio France, RTL et RMC, mais critique les stations destinées aux jeunes, où « il n’y a pas d’animateurs issus de la diversité ».

    En conclusion, le club Averroès souhaite un renforcement du rôle du CSA dans la promotion de la « diversité » et lui demande de tenir compte de l’engagement en ce sens des éditeurs dans les futurs appels à candidature des radios numériques, des télévisions HD et sur mobile.

    Pour éviter toute connotation racialiste (alors qu’il s’agit bien de cela), on doit parler des « issus de la diversité ». Il en résulte que les blancs ne font donc pas partie de la diversité...

  • Dans la famille Dati, voici Omar

    Le parquet a requis hier une peine de sept mois de prison ferme à l’encontre d’Omar Dati, 36 ans, poursuivi pour trafic de stupéfiants en récidive. On nous précise que les faits remontent à 2004-2005 et sont donc antérieurs à la loi sur la peine plancher.

    Il ne faut pas confondre Omar Dati et Jamal Dati (autre frère du ministre de la Justice ), qui a été condamné quant à lui en août dernier à un an de prison, également pour trafic de stupéfiants.

  • Conseiller très spécial

    Mohamed Abdi, secrétaire général de « Ni putes ni soumises » et conseiller spécial de Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville , a été condamné définitivement à 18 mois de prison avec sursis pour escroquerie à la formation. La Cour de cassation a en effet confirmé l’arrêt de la cour d’appel de Lyon, qui remonte au 17 mai 2006.

    Mohamed Abdi est condamné pour avoir eu recours à de fausses attestations de présence et de fausses attestations de formation, lorsqu’il s’occupait, entre 1994 et 1997, des ressources humaines d’une société de gardiennage. Confrontée à des difficultés financières, l’entreprise avait recours à des contrats de qualification, qui lui permettaient d’obtenir l’exonération de certaines charges, des primes à l’embauche ou le remboursement de frais de formation. Or les organismes de formation auxquels elle avait recours étaient fictifs.

    Pour sa défense, Mohamed Abdi a déclaré au Parisien (qui a révélé l’arrêt de la Cour de cassation le 14 novembre dernier), que « de nombreux jeunes » avaient ainsi pu trouver un travail...

  • Le « Nouveau Centre » devient polynésien...

    Comme prévu, le pseudopode centriste de l’UMP, le « Nouveau Centre », que préside le ministre de la Défense Hervé Morin, et le petit parti polynésien Fetia Api ont conclu une « convention de financement » qui permettra aux centristes ralliés à Sarkozy de bénéficier d’un financement public.

    En clair, les parlementaires du Nouveau Centre vont se rattacher à Fetia Api (« Nouvelle Etoile »), qui a un élu en Polynésie et va se retrouver avec 21 députés et plusieurs sénateurs de métropole...

    Fetia Api, qui bénéficiait de... 13.000 euros de financement public, va donc voir son enveloppe grimper brutalement à environ 1 million d’euros... qui seront évidemment reversés au Nouveau Centre, moins une commission de 20.000 euros...

    François Sauvadet, le président du groupe à l’Assemblée nationale, souligne lui-même que c’est une situation « ubuesque », mais il le dit uniquement pour faire prendre conscience de la « nécessité de réformer le système »...

    Il y a quelques semaines, le Nouveau Centre avait tenté de faire passer une proposition de loi modifiant le système du financement public, mais, malgré l’appui de l’UMP, la proposition avait été abandonnée, les socialistes et le MoDem ayant bruyamment montré qu’il s’agissait d’une loi bénéficiant au seul « Nouveau Centre ».

    Les gesticulations incessantes du parti d’Hervé Morin ne font que souligner à quel point son existence est artificielle. Si le « Nouveau Centre » ne peut pas bénéficier, en tant que tel, du financement public, c’est parce qu’il n’a pas obtenu 1% des voix dans 50 circonscriptions. Il n’est donc pas du tout représentatif. L’anomalie n’est pas qu’il ne puisse pas prétendre au financement public, mais qu’avec de si faibles scores il ait un groupe parlementaire...

  • Saint Félix de Valois

    J’avais déjà évoqué saint Félix de Valois l’an dernier. Je ne savais pas, alors, que le cofondateur de l’ordre des Trinitaires avait été rayé du calendrier par Paul VI. Raison de plus pour insister.

    Les « experts » qui ont fabriqué le nouveau calendrier ont décidé que saint Félix de Valois n’avait jamais existé. Ce n’était pas original. Le coup avait déjà été fait au XVIIe siècle. Mais le pape Innocent XI (béatifié par Pie XII) confirma la canonisation de Félix et fixa la date de sa fête au 20 novembre.

    Depuis 1970 saint Félix de Valois n’existe donc plus dans le calendrier officiel « ordinaire » de l’Eglise. Ce qui est amusant, comme un joli clin d’œil, est qu’à partir de 1973, alors que les Trinitaires n’existaient plus en France depuis trois siècles, trois maisons furent réinstallées, dont celle de Cerfroid, l’ermitage de saint Félix de Valois, là où celui-ci et saint Jean de Matha, qui était venu le visiter, décidèrent de constituer un ordre pour le rachat des captifs des barbaresques, après la célèbre vision du cerf portant entre ses bois une croix bleue et rouge.

    On trouvera sur le site de la maison des Trinitaires de Cerfroid, précisément, un impressionnant bilan de l’action de ces religieux.