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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2192

  • La crise du lait

    La «grève du lait», qui a débuté en France la semaine dernière (sans le soutien de la FNSEA...), a rassemblé hier à Bruxelles quelque 40.000 producteurs laitiers de huit pays européens. Ils demandent à la Commission européenne de prendre des mesures pour endiguer la chute des prix du lait.

    Les producteurs belges ont déversé trois millions de litres de lait (l'équivalent d'une journée de production en Wallonie) dans un champ pour protester contre des prix de vente trop bas, qui ne leur permettent plus de couvrir les prix de revient. "Nous souffrons beaucoup depuis plus d'un an maintenant, mais au cours des derniers mois, c'est devenu vraiment impossible", a commenté Xavier Delwarte, président de la Fédération belge de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs. "Notre situation financière est désespérée".

    Des actions ont également eu lieu en Allemagne, où des éleveurs ont déversé 7.000 litres de lait devant les locaux du ministère de l'Agriculture, et aux Pays-Bas.

    "Encore trois ans comme ça, et 40% des producteurs français de lait seront condamnés à la faillite", a expliqué Pascal Massol de l'Association des producteurs de lait indépendants (APLI).

    Mardi, quelque 500 paysans en colère avaient déjà manifesté en bloquant le bon déroulement de l'inauguration du Space (salon des productions animales) à Rennes. Ils ont empêché la visite officielle des stands par le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire. Suite à ces événements, les visites de Michel Mercier, le ministre de l'Aménagement du territoire, et des secrétaires d'Etat Chantal Jouannot, pour l'Ecologie, et Hervé Novelli, en charge de la consommation, ont également été annulés.

  • L’ordination épiscopale

    Extrait de l'homélie de Benoît XVI, le 12 septembre dernier, lors de l'ordination de cinq évêques.

    Selon la Tradition apostolique, ce Sacrement est conféré à travers l'imposition des mains et la prière. L'imposition des mains se déroule en silence. La parole humaine se tait. L'âme s'ouvre en silence à Dieu, dont la main se tend vers l'homme, l'attire à lui et, dans le même temps, le couvre pour le protéger, afin que par la suite, il soit entièrement la propriété de Dieu, il lui appartienne entièrement et introduise les hommes dans les mains de Dieu. Mais, comme deuxième élément fondamental de l'acte de consécration, vient ensuite la prière. L'ordination épiscopale est un événement de prière. Aucun homme ne peut faire d'un autre un prêtre ou un évêque. C'est le Seigneur lui-même qui, à travers la parole de la prière et le geste de l'imposition des mains, prend cet homme entièrement à son service, l'attire dans son propre Sacerdoce. C'est lui qui consacre les évêques. C'est lui qui consacre les élus. C'est lui, l'unique Prêtre suprême, qui a offert l'unique sacrifice pour nous tous, qui lui accorde la participation à son Sacerdoce, afin que sa Parole et que son œuvre soient présentes en tout temps.

  • Benoît XVI et saint Syméon le Nouveau Théologien

    Deux extraits de la catéchèse de Benoît XVI, hier, sur saint Syméon le Nouveau Théologien.

    Syméon concentre sa réflexion sur la présence de l'Esprit Saint chez les baptisés et sur la conscience qu'ils doivent avoir de cette réalité spirituelle. La vie chrétienne - souligne-t-il - est une communion intime et personnelle avec Dieu, la grâce divine illumine le cœur du croyant et le conduit à la vision mystique du Seigneur. Dans ce sillage, Syméon le Nouveau Théologien insiste sur le fait que la véritable connaissance de Dieu ne vient pas des livres, mais de l'expérience spirituelle, de la vie spirituelle. La connaissance de Dieu naît d'un chemin de purification intérieure, qui commence avec la conversion du cœur, grâce à la force de la foi et de l'amour ; elle passe à travers un profond repentir et une douleur sincère pour ses péchés, pour arriver à l'union avec le Christ, source de joie et de paix, imprégnés de la lumière de sa présence en nous. Pour Syméon, cette expérience de la grâce divine ne constitue pas un don exceptionnel pour quelques mystiques, mais est le fruit du Baptême dans l'existence de tout fidèle sérieusement engagé.

    Le jeune Syméon avait trouvé un directeur spirituel, qui l'aida beaucoup et dont il conserva une très grande estime, au point de lui réserver, après sa mort, une vénération également publique. Je voudrais dire que l'invitation à avoir recours aux conseils d'un bon père spirituel, capable d'accompagner chacun dans la connaissance profonde de soi, et de le conduire à l'union avec le Seigneur, afin que son existence se conforme toujours plus à l'Evangile, demeure valable pour tous - prêtres, personnes consacrées et laïcs, et en particulier les jeunes. Pour aller vers le Seigneur, nous avons toujours besoin d'un guide, d'un dialogue. Nous ne pouvons pas le faire seulement avec nos réflexions. Et trouver ce guide est également le sens du caractère ecclésial de notre foi.

  • Daoudal Hebdo N° 49

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    Dans ce numéro

    Page 2
    Twitter : une leçon de tolérance et de vivre-ensemble

    Pages 3-4
    Les « états généraux de la bioéthique », laboratoire de la « démocratie » totalitaire

    Pages 5-6
    Irlande : les partisans du traité s’énervent

    Page 7
    Les évêques suisses veulent des minarets

    Page 8
    Un scandale au Vatican
    Dimanche prochain…

  • L’impression des stigmates de saint François

    Le jour qui précède la fête de la Croix de septembre, comme saint François était en prière dans le secret de sa cellule, l'Ange de Dieu lui apparut et lui dit de la part de Dieu: « Je t'exhorte et t'avertis afin que tu prépares et disposes, humblement et en toute patience, à recevoir ce que Dieu voudra faire en toi. » Saint François répondit: « Je suis prêt à supporter patiemment tout ce que mon Seigneur me veut faire. » Et cela dit, l'Ange s'en alla.

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  • Régulariser tous les clandestins

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    PI5Send4.Jpg
    Campagne de RESF dans les abri-bus. Pour qu'il n'y ait plus de sans-papiers, il suffit de leur donner des papiers..

    Qui paie?

  • Saad Hariri, deuxième manche…

    Comme on s'en doutait, Saad Hariri a été de nouveau chargé par le président de la République libanaise de former un gouvernement, « à la suite des consultations contraignantes avec les députés ». Au terme de ces consultations de deux jours entre le président Sleimane et les membres du Parlement, Saad Hariri a obtenu 73 voix, soit l'ensemble de la majorité, et les voix de deux députés arméniens de la minorité menée par le Hezbollah.

  • « Elections » européennes

    Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a été réélu pour un second mandat de cinq ans par le Parlement européen par 382 voix sur 736 députés.

    L'autre candidat...

    Euh, non. Il n'y avait pas d'autre candidat.

  • « Elections » afghanes

    "Nous refusons d'être les complices d'une quelconque tentative de fraude massive", a asséné devant la presse Dimitra Ioannou, chef adjoint de la mission d'observation électorale de l'Union européenne (UE).

    "Nous avons calculé qu'il y avait 1,5 million de votes suspects", a déclaré Dimitra Ioannou, les observateurs estimant que cela représente environ un quart des bulletins déjà déclarés valides.

    Sur ces suffrages suspects, 1,1 million ont profité à M. Karzaï, selon Mme Ioannou, et quelque 300.000 à son principal rival, l'ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah, a-t-elle précisé.

    A cela s'ajoute que selon les observateurs la participation a tourné autour de 30 à 35%.

    Les « résultats » officiels devraient être annoncés ce soir.

  • Religion de paix et de tolérance

    Un Marocain vivant dans le nord de l'Italie, opposé à la relation de sa fille musulmane de 18 ans avec un Italien catholique de 31 ans, a tué mardi la jeune femme et blessé le jeune homme, rapporte mercredi la presse italienne.

    Dafani El Ketawi, 45 ans et aide-cuisinier dans la région de Pordenone, dans le nord-est de l'Italie, a intercepté la voiture du jeune Italien, Massimo De Biasio, dans laquelle se trouvait également sa fille, Sanaa.

    "Les deux jeunes ont été attaqués immédiatement. Massimo de Biasio n'a même pas eu le temps de sortir de la voiture où il a été touché par plusieurs coups de couteau sans gravité. Sanaa a cherché en revanche à fuir mais elle a été frappée quelques mètres plus loin par une série de coups de couteau à la gorge", écrit le quotidien La Repubblica.

    Luigi Delpino, procureur de la République de Pordenone, a refusé de confirmer les motifs religieux du crime.
    Le voile, ce n'est pas aux femmes musulmanes qu'il est urgent de l'enlever.