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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2007

  • L’islam les rend fous

    La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déclaré à propos de la polémique sur les déclarations d’Obama soutenant la construction d’une mosquée sur le site des attentats du 11-Septembre :

    « Il ne fait pas de doute qu’il y a des efforts concertés de la part de certains pour faire de cela une affaire politique. Je me joins à ceux qui ont appelé à rechercher comment cette opposition à la mosquée a été financée. »

    Bref, il faut lancer une enquête sur les opposants au projet pour voir d’où viennent leurs fonds. D’une part, c’est absurde, puisque ces opposants appartiennent à de multiples organisations qui n’ont aucun lien entre elles, et surtout que, selon les sondages, 70% des Américains sont opposés à la mosquée. D’autre part, il est ahurissant qu’une haute personnalité américaine, qui se dit « démocrate », dans un pays qui se pose en modèle de la démocratie, puisse ainsi suggérer de lancer une inquisition fiscale contre ceux qui ont le tort de ne pas avoir la même opinion que la Maison Blanche, et qui sont assimilés à une sorte de mafia.

    Naturellement, ce propos a suscité de vives réactions. Le bureau de Nancy Pelosi a alors publié un communiqué de « clarification » :

    « Je soutiens la déclaration faite par l'Alliance interreligieuse [Interfaith Alliance] que “Nous sommes d'accord avec l'ADL [La Ligue Antidiffamation du B’nai B’rith] qu'il y a un besoin de transparence au sujet du financement du projet de construction de ce centre islamique. Dans le même temps, nous devrions également demander qui finance les attaques contre la construction du centre.” »

    On voit que Nancy Pelosi se réfugie derrière la position d’une officine interreligieuse qui cite le B’nai Brith…

    Elle croit ainsi rétablir l’équilibre, en demandant aussi que soit inspecté le financement de la mosquée. Mais cela n’efface pas son premier propos, qui montre quelle est sa priorité.

  • Obama musulman

    Selon un sondage réalisé par le Pew Research Center, 20 % des Américains pensent « à tort » (dit l’AFP) qu’Obama est musulman. Un tiers des républicains pensent que le président américain est de confession musulmane, pratiquement le double de l'année dernière. Le nombre de personnes non inscrites à un parti politique et qui partagent cette opinion a augmenté de huit points, à 18%. L’AFP ajoute que le nombre d'Américains qui « identifient correctement Barack Obama comme chrétien » a chuté de près de moitié en un an, à 34%. (Ce sondage a été réalisé avant les déclarations d’Obama sur la mosquée de Ground Zero.)

    A tort… correctement… Le fait est pourtant qu’il a menti en affirmant : « J’ai toujours été un chrétien. » Car il fut un enfant musulman.

  • La dictature homofolle

    L’organisation Catholic Care de Leeds, en Angleterre, qui fournit des services d’adoption depuis plus de cent ans avec le soutien financier de l’Eglise, n’a pas le droit de refuser ses services aux paires homosexuelles.

    Catholic Care demandait à bénéficier d’une dérogation à la règle de non-discrimination générale et absolue, en faisant valoir ses convictions religieuses.

    L’affaire est allée jusqu’à la Haute Cour, qui avait demandé à la Charity Commission de se pencher de nouveau sur la question. Celle-ci a édicté que "le respect de convictions religieuses ne pouvait pas justifier une discrimination envers les homosexuels".

    La règle de l’antidiscrimination est donc la discrimination anti-catholique.

  • "Jeunes" en vacances

    Le criminologue Xavier Raufer, hier, sur France 5 :

    « j'étais voilà deux ans dans le bureau d'un ministre d'un des deux grands pays du Maghreb. Le ministre en question m'a montré des courbes, et les braquages dans la capitale de ce grand pays en question, il y a un pic de braquages quand il y a des vacances scolaires en France. Là, il commençait à me dire 'vous pouvez pas les calmer un peu chez vous parce que, regardez, maintenant', des braquages de proximité, hein, les épiceries, les machins, etc. Donc ils reviennent au pays et se conduisent dans leur pays d'origine ou celui de leur famille comme ils se conduisent en France. »

    Un Tunisien confirmait :

    « Nous sommes chaque été submergés par ces milliers des petits sauvageons sans foi ni loi, qui se croient tout permis parce qu’ils ont des papiers français. Le comble, c’est qu’ils sortent à chaque fois leur passeport français quand les policiers s’apprêtent à les arrêter pour infraction. L’Etat les ménage parce qu’ils sont une source importante de devises, mais les gens d’ici ont ras le bol de leurs incivilités. Aucun respect pour le code de la route, musique à fond dans les voitures, agressions gratuites et systématiques des filles non accompagnées sur fond de pseudo conservatisme religieux, etc. »

    D’autre part, 25 « jeunes Nordistes » ont été renvoyés de deux structures d’hébergement de vacances en Hongrie. Ils ont commis des « dégradations » dans la première et ont dû être relogés. Ils ont commis des « dégradations » dans la seconde, et ont été renvoyés en France.

    Mais ça n’a pas de rapport, puisque ce sont de « jeunes Nordistes »…

  • Un romanichel à l’Elysée ?

    Le Monde nous parle de Rudolf Sarközy. Cet homme est le plus connu des porte-parole des Roms en Autriche.

    Au XVIIIe siècle, le comte Batthyány avait placé les Roms du Burgenland sous l’autorité exclusive de leur voïvode, Martin Sarközy.

    Rudolf Sarközi note que ce patronyme est typiquement rom : "Certains, dans un souci d'intégration, l'ont même abandonné de crainte d'être stigmatisés."

    Et d’autres ont ajouté "de Nagy-Bocsa"…

  • Les perquisitions secrètement illégales…

    Me Fernand Keuleneer, avocat de l'archevêché de Malines-Bruxelles, a déclaré sur Radio Vatican que le parquet général de Bruxelles a jugé que les actions menées le 24 juin dernier au siège de l'archevêché, au siège de la Commissions sur les abus sexuels et au domicile du cardinal Godfried Danneels dans le cadre de l'enquête sur des cas d'abus sexuels, étaient « irrégulières ». Cela implique que toutes les saisies doivent être levées et rendues, et que tous les actes d'instruction basés sur ces saisies doivent être annulés.

    Le juge d’instruction qui avait lancé ces ahurissantes perquisitions (assorties d’une séquestration de tout l’épiscopat belge) est donc sévèrement désavoué.

    Mais la nouvelle n’est toujours pas officielle.

    Le 13 juillet, Me Keuleneer avait tenu une conférence de presse pour révéler que le parquet venait, ce jour-là, de juger les perquisitions illégales.

    Mais l’arrêt a été rendu à huis clos, et le parquet a refusé d’en confirmer la teneur. Une porte-parole déclarait :

    « La Chambre des mises en accusation de Bruxelles, saisie du contrôle de la régularité de l'instruction du juge Wim De Troy, a rendu son arrêt ce matin. Nous en avons pris connaissance, mais le juge d'instruction souhaite qu'on ne fasse aucun commentaire quant à cet arrêt. C'est lui qui est maître de son instruction, je ne peux pas aller à l'encontre de son avis. »

    Voilà qui ne grandit pas ce juge. La prochaine étape ne peut être que son dessaisissement de l’affaire…

  • Benoît XVI et saint Pie X

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier.

    Le pontificat de saint Pie X a laissé une marque indélébile dans l'histoire de l'Eglise et fut caractérisé par un effort important de réforme, résumé dans la devise Instaurare omnia in Christo, « Renouveler toute chose dans le Christ ». En effet, ses interventions bouleversèrent les divers milieux ecclésiaux. Dès le début, il se consacra à la réorganisation de la Curie Romaine ; puis il lança les travaux de rédaction du Code de Droit canonique, promulgué par son successeur Benoît XV. Il promut ensuite la révision des études et de l'« iter » de formation des futurs prêtres, en fondant également divers séminaires régionaux équipés de bibliothèques de qualité et de professeurs bien préparés. Un autre domaine important fut celui de la formation doctrinale du Peuple de Dieu. Depuis les années où il était curé, il avait rédigé lui-même un catéchisme et au cours de son épiscopat à Mantoue, il avait travaillé afin que l'on parvienne à un catéchisme unique, sinon universel, tout au moins italien. En authentique pasteur, il avait compris que la situation de l'époque, notamment en raison du phénomène de l'émigration, rendait nécessaire un catéchisme auquel chaque fidèle puisse se référer indépendamment du lieu et des circonstances de vie. En tant que Souverain Pontife, il prépara un texte de doctrine chrétienne pour le diocèse de Rome, qui fut diffusé par la suite dans toute l'Italie et dans le monde. Ce catéchisme, appelé « de Pie X », a été pour de nombreuses personnes un guide sûr pour apprendre les vérités de la foi en raison de son langage simple, clair et précis et de sa présentation concrète.

    Il consacra une grande attention à la réforme de la Liturgie, en particulier de la musique sacrée, pour conduire les fidèles à une vie de prière plus profonde et à une participation plus pleine aux sacrements. Dans le Motu proprio Parmi les sollicitudes (1903, première année de son pontificat), il affirma que le véritable esprit chrétien a sa source première et indispensable dans la participation active aux sacro-saints mystères et à la prière publique et solennelle de l'Eglise. C'est pourquoi il recommanda de s'approcher souvent des sacrements, encourageant la pratique quotidienne de la communion, bien préparés, et anticipant de manière opportune la première communion des enfants vers l'âge de sept ans, « lorsque l'enfant commence à raisonner ».

    Fidèle à la tâche de confirmer ses frères dans la foi, saint Pie X, face à certaines tendances qui se manifestèrent dans le domaine théologique à la fin du XIXe siècle et aux débuts du XXe siècle, intervint avec décision, condamnant le « Modernisme », pour défendre les fidèles de conceptions erronées et promouvoir un approfondissement scientifique de la Révélation, en harmonie avec la Tradition de l'Eglise. Le 7 mai 1909, avec la Lettre apostolique Vinea electa, il fonda l'Institut biblique pontifical. Les derniers mois de sa vie furent assombris par les grondements de la guerre. L'appel aux catholiques du monde, lancé le 2 août 1914 pour exprimer « la douleur aiguë » de l'heure présente, était le cri de souffrance d'un père qui voit ses enfants se lever l'un contre l'autre. Il mourut peu après, le 20 août, et sa réputation de sainteté commença à se diffuser immédiatement chez le peuple chrétien.

  • Saint Jean Eudes

    C'est aujourd'hui la mémoire liturgique de saint Jean Eudes, apôtre inlassable de la dévotion aux Sacrés Cœurs de Jésus et Marie, qui vécut en France à la fin du XVIIe siècle, un siècle marqué par des courants religieux opposés et également par de graves problèmes politiques. C'est l'époque de la guerre de Trente ans, qui a non seulement dévasté une grande partie du centre de l'Europe, mais qui a également dévasté les âmes. Pendant que se diffusait le mépris pour la foi chrétienne de la part de certains courants de pensée alors dominants, l'Esprit Saint suscitait un renouveau spirituel plein de ferveur, avec des personnalités de grande envergure comme de Bérulle, saint Vincent de Paul, saint Louis M. Grignion de Montfort et saint Jean Eudes. Cette grande « école française » de sainteté porta parmi ses fruits également saint Jean-Marie Vianney. Par un mystérieux dessein de la providence, mon vénéré prédécesseur Pie IX proclama saints ensemble, le 31 mai 1925, Jean Eudes et le curé d'Ars, offrant à l'Eglise et au monde entier deux exemples extraordinaires de sainteté sacerdotale.

    Dans le contexte de l'Année sacerdotale, j'ai à cœur de m'arrêter pour souligner le zèle apostolique de saint Jean Eudes, particulièrement tourné vers la formation du clergé diocésain. Les saints sont la véritable interprétation de l'Ecriture Sainte. Les saints ont éprouvé, dans l'expérience de leur vie, la vérité de l'Evangile ; ainsi, ils nous introduisent dans la connaissance et la compréhension de l'Evangile. Le Concile de Trente, en 1563, avait promulgué des normes pour l'érection des séminaires diocésains et pour la formation des prêtres, dans la mesure où le Concile était tout à fait conscient que toute la crise de la réforme était également conditionnée par une formation insuffisante des prêtres, qui n'étaient pas préparés pour le sacerdoce de manière juste, intellectuellement et spirituellement, dans leur cœur et dans leur âme. Cela eut lieu en 1563 ; mais comme l'application et la réalisation des normes tardaient aussi bien en Allemagne qu'en France, saint Jean Eudes comprit les conséquences de ce retard. Animé par la conscience lucide du grave besoin d'aide spirituelle, dont les âmes étaient victimes également en raison du manque de préparation d'une grande partie du clergé, le saint, qui était un curé, institua une Congrégation consacrée de manière spécifique à la formation des prêtres. Dans la ville universitaire de Caen, il fonda son premier séminaire, une expérience extrêmement appréciée, qui se diffusa bientôt largement dans d'autres diocèses. Le chemin de sainteté, qu'il parcourut et qu'il proposa à ses disciples, avait pour fondement une solide confiance dans l'amour que Dieu a révélé à l'humanité dans le Cœur sacerdotal du Christ et dans le Cœur maternel de Marie. A cette époque de cruauté, de perte d'intériorité, il s'adressa au cœur, pour dire au cœur une parole des Psaumes très bien interprétée par saint Augustin. Il voulait attirer à nouveau au cœur les personnes, les hommes et surtout les futurs prêtres, en montrant le cœur sacerdotal du Christ et le cœur maternel de Marie. Chaque prêtre doit être témoin et apôtre de cet amour du cœur du Christ et de Marie.

    Benoît XVI, 19 août 2009.

  • Un exemple parmi d’autres

    Frédéric Salvi, soupçonné de préparer des attentats en Indonésie avec des militants d’Al Qaïda, est originaire de Pontarlier. En 2001 il est condamné à 32 mois de prison ferme dans une affaire de stupéfiants. En prison, il se convertit à l’islam, et en sortant de prison, il fréquente la mosquée de Pontarlier. Puis il quitte la France…

    Mais ne faisons pas d’amalgames…

  • Le coût des clandestins de Cachan

    Le relogement des clandestins africains du squat géant de Cachan évacué en août 2006 a coûté environ 5 millions d'euros à l'Etat.

    Les « mille de Cachan » étaient en fait 435, dont 432 ont été régularisés.

    Les contribuables ont donc généreusement déboursé 11.500 euros pour chacune de ces personnes qui n’avait aucun titre à séjourner sur le territoire français.

    Pendant ce temps-là, des Français attendent désespérément un logement. Tout le monde n’a pas la chance d’être clandestin…