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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1608

  • Fabius Gribouille (dangereux)

    « Fabius brandit le risque Al-Qaida pour justifier la livraison d'armes », nous dit-on. Mais la livraison d’armes à qui ? Aux rebelles qui sont désormais largement dominés par les groupes se réclamant d’Al-Qaïda…

    (Il prétend pouvoir les livrer à la branche armée de la - croit-il - respectable Coalition nationale syrienne, ce qui est évidemment un leurre.)

  • Mors et Vita duello conflixere mirando…

    Un point commun entre la France et les Philippines : une loi de la culture de mort entrera en application le jour de Pâques.

    Chez nous, il s’agit du remboursement à 100% de l’avortement et de la gratuité de la contraception pour les mineures.

    Aux Philippines, il s’agit de la loi sur la « santé reproductive ».

    Il est évidemment très insolite de faire entrer une loi en vigueur un dimanche, dernier jour du mois. Le symbole est clair : la culture de mort défie le Ressuscité. Mais c’est lui qui remportera la victoire.

    Mors et Vita duello conflixere mirando :
    Dux Vitæ mortuus, regnat vivus.

  • La fête des pères devient discriminatoire

    En Italie, la fête des Pères est le 19 mars, jour de la saint Joseph. Dans beaucoup d’écoles, les maîtresses marquent l’événement en faisant faire aux petits un dessin ou un cadeau pour leurs papas. C’était le cas, jusqu’à cette année, à la maternelle Ugo Bartolomei de Rome.

    Mais cette année, les maîtresses ont eu un cas de conscience. C’est qu’il y a dans la classe une petite fille élevée par « deux mamans », sa mère biologique et la compagne de celle-ci. N’allait-on pas « la discriminer » ? Les maîtresses ont consulté une psychologue de la municipalité qui leur a confirmé qu’il n’était pas possible de célébrer la fête des Pères. Fortes de cet avis d’expert, elles ont proposé à la réunion des parents d’élèves de supprimer à la fois la fête des Pères et celle des Mères, pour les remplacer par des « fêtes de la famille ». Devant les protestations, elles ont finalement décidé de maintenir la fête des Mères mais « d’organiser pour la Saint-Joseph une fête plus générique de la famille ».

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  • Le pape des pauvres pour une Eglise pauvre

    est membre du très sélect - et para-maçonnique - Rotary Club de Buenos Aires (qui s'en vante).

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  • Une grossièreté anticatholique de Mme Vallaud-Belkacem

    Au nom du gouvernement français, hier, sur Canal Plus :

    « Le mariage forcé ne concerne pas que les sociétés musulmanes, il peut concerner des sociétés catholiques. Il faut arrêter la stigmatisation. »

    L’Eglise catholique a toujours condamné le mariage forcé et l’a toujours considéré comme nul. En revanche, le Prophète de Mme Vallaud-Belkacem a lui-même donné l’exemple de mariages forcés.

    On ne parlait pas de mariages forcés avant l’immigration massive maghrébine. Toutes les affaires de mariage forcé concernent évidemment des musulmans, et en outre ces « mariages » ont souvent lieu au Maghreb (et la Marocaine Vallaud-Belkacem le sait parfaitement)…

    (Via FDesouche)

  • Trois frères coptes assassinés

    Trois frères coptes ont été assassinés parce que les musulmans les soupçonnaient de vouloir construire une église sur un terrain qu’un autre frère avait acheté.

    Il y a deux versions de cette histoire, celle du journal Al Watan, et celle du Blog copte.

    Selon Al Watan, la rumeur sur la construction d’une église est devenue le sujet d’un prêche, un vendredi à la mosquée ; une foule de musulmans s’est alors ruée sur le terrain des coptes, cassant tout, et tuant les trois frères à l’arme automatique.

    Selon le Blog copte, un copte avait acheté un terrain, l’avait confié à ses trois frères pour le cultiver, et avait embauché un gardien musulman. Peu à peu se répand la rumeur sur la construction d’une église. Rumeur plusieurs fois démentie. Mais le gardien en est sûr : les coptes vont construire une église. Alors il met un somnifère dans la boisson des frères coptes et les tue par balles dans leur sommeil.

  • Un effet spectaculaire de l’œcuménisme de Benoît XVI

    Le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée Ier (oui, premier) assistera demain à la messe inaugurale du pontificat du pape François, accompagné du métropolite Zizoulias, co-président de la Commission pour le dialogue théologique entre l’Eglise romaine et l’Eglise orthodoxe, du métropolite d’Argentine et du métropolite d’Italie.

    C’est une première depuis le schisme.

  • Dans la Rome riche et triomphante, saint François d’Assise voyait la Jérusalem céleste

    Extrait de Pour la Sainte Eglise Romaine, de l’abbé Victor-Alain Berto, qui toute sa vie sacerdotale a été au service des enfants les plus pauvres d’entre les plus pauvres.

    L’esprit de secte, l’esprit de toutes les sectes est un esprit d’univocité et d’exclusion. L’esprit catholique est un esprit d’analogie et d’intégration. Ce n’est pas à dire, hélas, que l’esprit de secte ne se soit introduit en aucun temps ni en aucun lieu chez aucun catholique, mais, encore une fois, ce sont les saints qu’il faut considérer parce que c’est en eux seuls que l’Eglise catholique déclare solennellement reconnaître son propre esprit, l’esprit catholique. Luther s’est retranché de Rome, s’est misérablement aveuglé sur Rome, a jeté sur Rome les anathèmes dont saint Jean frappe la nouvelle Babylone ; mais dans cette même Rome, avec des yeux pleins d’amour, saint François d’Assise et saint Benoît Labre ont vu l’image de la Jérusalem céleste : qui a raison ? Luther a fait du pape l’Antéchrist, le négateur et le destructeur de l’Evangile, mais François et Benoît ont vu dans le Pape non seulement le protecteur du dehors, mais le garant authentique, le dépositaire et le dispensateur de toute la vertu de l’Evangile : qui a raison ?

    François n’a pas eu la sottise d’exiger qu’Honorius III pratiquât la Règle franciscaine, mais il a eu l’humilité de demander qu’Honorius III l’assurât de l’évangélicité de la Règle franciscaine. Cinq siècles plus tard, Benoît est venu passer à Rome les huit dernières années de sa courte vie. Il a fait ses délices de n’y avoir d’autre pierre où reposer sa tête que le parvis des églises, et il a fait ses délices de longer les murs du Quirinal ou de la Cité Léonine, demeure de la majesté pontificale. Il a fait ses délices de vivre en guenilles et il a fait ses délices, mêlé au popolino romano, de s’agenouiller place Saint-Pierre sous la bénédiction de Pie VI coiffé de la tiare et porté sur la sedia gestatoria.

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  • Ceux qui veulent détruire l'Eglise se réclament de saint François d'Assise

    Extraits d’un article d'Alessandro Gnocchi et Mario Palmero, dans Il Foglio, en juillet 2010, traduit et publié à l'époque par Benoît et moi.

    Ce n'est pas pour faire de la provocation, mais où est le scandale qui inquiète tant d'âmes pures, qui se sont autoconsacrées refondateurs de l’Eglise ? Je veux dire, où est le vrai scandale ? Parce qu'il est évident que pour ces candides âmes refondatrices, la gamme des péchés, s'étendant de la pédophilie à l'affairisme, qui ont éclaboussé certains membres du clergé, n'est pas le vrai objet du litige. C'est un prétexte, un excellent prétexte, personne ne le conteste, mais l'objectif de toute cette candeur est bien autre chose. Un prêtre pédophile ou un prêtre affairiste ne sera jamais le vrai problème pour ces refondateurs. Et même, dans leur dessein de refonder l'Eglise, un prêtre pédophile ou un prêtre affairiste constituent un excellent point d'appui pour le levier destiné à démolir cette encombrante entité qui persiste à se définir , dans le Credo, "une, sainte, catholique et apostolique". Un prêtre pédophile ou un prêtre affairiste sont les ingrédients essentiels pour la potion qui va dissoudre l'illusion constantinienne du Corps mystique du Christ obstinément visible.

    Le véritable scandale, selon les cathorefondateurs, réside dans le fait que l'Église continue à avoir un corps perceptible par tous, croyants et non-croyant, ceux qui l'aiment et ceux qui le haïssent, ceux qui s'en rassasient et de ceux qui s'en fichent. Un corps qui continue à se montrer, à parler, à témoigner de Jésus-Christ dans la splendeur de sa liturgie, de son art, de sa culture, de ses œuvres de charité. Et même dans sa richesse légitime, parce que sans richesse, on ne fait pas la charité, on n'a pas les moyens de donner à son voisin ce dont il a réellement besoin : la nourriture de la terre et la nourriture du ciel. Et pire encore, on ne peut pas rendre au Seigneur l'honneur qui lui est dû dans la beauté débordante du culte, comme Il a demandé une fois pour toutes.

    Qui veut une Eglise pauvre rêve d'une Eglise suicidaire, qui renonce à sa mission de parler de Dieu aux hommes et de parler des hommes à Dieu. En fin de compte, qui veut une Eglise pauvre prend comme prétexte, pour son dessein, le scandale des péchés des autres, mais en réalité, ne supporte pas qu'à travers la visibilité et le caractère concret du Corps mystique, on continue à perpétuer sur la terre cette incompréhensible et injustifiable incohérence qu'est l'incarnation du Fils de Dieu.

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  • Lundi de la Passion

    Miserére mihi, Dómine, quóniam conculcávit me homo : tota die bellans tribulávit me. Conculcavérunt me inimíci mei tota die : quóniam multi bellántes advérsum me.

    Ayez pitié de moi, Seigneur, car l’homme m’a foulé aux pieds ; m’attaquant tout le jour, il m’a tourmenté. Mes ennemis m’ont foulé aux pieds tout le jour ; car il y en a beaucoup qui me font la guerre.

    Dès l’Introït, nous nous unissons au Sauveur souffrant. Lui et nous, nous ne faisons qu’un, le Christ mystique. Les trois premiers chants sont des lamentations du Christ souffrant. Ceci est important pour nous faire comprendre comment nous devons vivre la Passion. Laissons le Christ souffrir, se plaindre, mourir, mais aussi ressusciter en nous. Telle est la fête pascale liturgique. « Par lui et avec lui et en lui », nous célébrons la Passion et la Résurrection. « L’homme m’a foulé aux pieds » (Introït). C’est une expression forte et imagée. Le Christ, la divine grappe de raisin, est foulée aux pieds dans le pressoir de la Passion et, de cette grappe, sort la boisson salutaire. Laissons-nous presser avec lui. Comparons le chant initial avec le chant final. Quel contraste ! « Le Seigneur des armées est le Roi plein de majesté » (Communion). C’est la grande loi du christianisme : Par la souffrance à la gloire !

    Dom Pius Parsch