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coptes - Page 5

  • « Un Egyptien exécuté pour le meurtre de six coptes en 2010 »

    Tel est le titre d’une dépêche Reuters.

    Ils s’agit du musulman qui avait tué 6 coptes la nuit de Noël, au soir du 6 janvier 2010, à Naga Hamadi.

    Mais il n’a pas été condamné à mort pour avoir tué des coptes. Il a été condamné à mort pour avoir tué un policier, qui fut la victime collatérale.

    Ceal dit, il a bel et bien été exécuté au lendemain de la manifestation tragique du Caire, afin de faire croire aux coptes qu’on les défend…

  • 21 coptes tués par la police militaire égyptienne

    Des milliers de coptes manifestaient hier au Caire, dénonçant les attaques dont ils sont l’objet, notamment la destruction de l’église d’Elmerinab, réclamant la destitution du gouverneur de la province d’Assouan, et la démission du maréchal Tantaoui. Des musulmans sont venus attaquer les coptes, ce qui a conduit à des affrontements avec la police. Résultat : 24 morts, dont 21 coptes et 3 militaires, et 214 blessés. On voit sur une vidéo un char écraser cinq manifestants.

    La télévision d’Etat a prétendu que les soldats n’étaient pas armés, puis que les coptes avaient volé les armes des soldats… qu’il y avait eu « 19 soldats tués et 140 blessés », et le général Hamdine Badine, chef de la police militaire, a déclaré : « Ces événements n'affecteront pas le moral de l'armée. Nous sommes des guerriers. (...) Le peuple et la nation sont unis. »

    Et vive la révolution. On voit que ce n’est plus du tout comme avant…

  • Une autre église copte attaquée

    Des musulmans ont tenté lundi de détruire l’église Sainte-Marie de Elmadmar (province de Sohag). Mais les forces de police les en ont empêché.

    Hier, quelque 500 coptes ont manifesté devant le siège du gouverneur de la province d’Assouan, pour protester contre la destruction de l’église d’Elmerinab, et pour demander la destitution du gouverneur qui nie qu’il s’agisse d’une église et considère que les torts sont partagés.

  • Ils ont incendié l’église

    J’ai raconté dans le n° 139 de Daoudal Hebdo comment les coptes de Elmarinab avaient reconstruit leur église qui menaçait ruine, avec un permis de construire en bonne et due forme (ce qui est très difficile à obtenir). Les travaux étaient presque terminés quand les salafistes ont commencé à organiser des manifestations. Puis ils ont organisé un blocus du village, exigeant que l’église soit un « foyer d’accueil » dépourvu de signes distinctifs. Les coptes ont fini par accepter qu’il n’y ait ni cloches ni croix. Mais les salafistes ont exigé que les dômes soient détruits. Or si on enlève les dômes l’église s’effondre. Les coptes ont donc refusé. Les salafistes ont promis de détruire l’église. Hier, ils l’ont incendiée, et avec elle deux habitations et un autre bâtiment appartenant à des coptes.

    Les salafistes ont empêché les pompiers d’intervenir. La police n’a pas bougé.

  • Encore un village copte attaqué

    Des musulmans ont attaqué le village copte de Nazlet Faragallah, dans la province de Minya. Il y a eu un mort. Plusieurs maisons ont été incendiées, dont celle du curé qui a été la première attaquée.

    Comme d'habitude la police est arrivée quatre heures après le début des troubles.

    Comme d'habitude elle a arrêté trois musulmans et trois coptes.

    Voir la traduction d’une dépêche AINA sur l’Observatoire de l’islamisation.

  • Chez les coptes de Haute-Egypte (ça ne s’arrange pas)

    Quelque 200 musulmans ont incendié huit maisons de coptes samedi matin à Awlad Khalaf. Ils accusent la communauté copte de vouloir transformer en église un bâtiment en cours de construction (comme cela se fait souvent, puisque les autorisations ne viennent jamais).

    D’autre part, le nombre de jeunes filles coptes qui se font enlever par des musulmans est en augmentation depuis la « révolution ».

    Deux adolescentes ont ainsi été enlevées à Minya le 12 juin. La police les a retrouvées grâce au fameux tatouage des coptes (ils ont tous une croix tatouée sur la face interne du poignet) : car si les jeunes filles, affublées d’un niqab, ne pouvaient pas montrer leurs visages, elles pouvaient montrer leurs poignets…

    Les musulmans ont fait valoir que ces jeunes filles avaient fui leurs familles pour se convertir à l’islam. Mais Al Azhar et le Conseil de la Fatwa ont rejeté cette revendication, rappelant que selon la loi un chrétien doit être majeur pour embrasser l’islam.

    Les adolescentes ont été placées dans un hôpital psychiatrique en attendant la fin de l’enquête…

    (Asianews)

  • Chez les coptes

    Des centaines de salafistes ont attaqué l’église Saint-Georges de Bani-Ahmed (dans l’archidiocèse de Minya, Haute-Egypte), jeudi dernier. Ils ont assiégé l’église pendant cinq heures avant que l’armée intervienne pour délivrer le prêtre qui se trouvait à l’intérieur, et le conduire… en dehors du village.

    Cette église avait déjà été attaquée le 23 mars : les salafistes avaient interrompu la restauration du bâtiment et obtenu l’expulsion du prêtre. Or le prêtre était revenu…

  • Nouvelle attaque sanglante contre les coptes

    Samedi soir, les coptes d’Imbaba, un quartier du Caire, ont été attaqués par des centaines de salafistes. Les musulmans s’étaient regroupés devant l’église Saint Mina, qu’ils voulaient fouiller, parce que, selon eux, une jeune femme, Abir, y était détenue. Abir, ancienne chrétienne mariée à un salafiste, avait téléphoné à son mari pour lui dire qu’elle était torturée dans cette église. Le gouverneur de Gizeh eut beau dire qu’il n’y avait aucune femme retenue dans cette église, cela ne changea rien à la détermination des musulmans (c’est devenu le prétexte habituel). Les prêtres de l’église appelèrent la police, mais il ne se passa rien. Alors les coptes décidèrent de défendre leur église. Les affrontements durèrent plus de quatre heures avant que l’armée arrive. Entre temps, les musulmans avaient incendié deux autres églises, et un immeuble d’habitation copte.

    Il y a eu 12 morts et 232 blessés.

    Pour le ministre de la Justice, les troubles sont dus à la « contre-révolution ». Il a annoncé que 190 personnes ont été arrêtées et qu’elles seraient déférées devant des tribunaux militaires.

    Un porte-parole des salafistes, Abdel-Moniem El-Shahhat, a déclaré qu’aucun salafiste n’était mêlé aux violences et que d’ailleurs aucun d’eux n’avait été arrêté… Il a ajouté que si le gouvernement appliquait la loi rien de tout cela n’arriverait.  Car ces troubles sont dus à l’inaction du gouvernement face au kidnapping de femmes par le clergé copte et à la présence illégale d’armes dans les églises…

  • L’UE, c’est ça

    Bruxelles, le 10 Mars 2011
    A 98/11
    Déclaration du Haut Représentant de l'UE, Catherine Ashton, sur la violence sectaire en Egypte

    Catherine Ashton, le Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission, a fait aujourd'hui la déclaration suivante :

    « Je suis profondément préoccupée par la montée de la violence sectaire en Egypte, ces derniers jours. Je regrette qu’il y ait des morts et de nombreux blessés. J’exprime mes condoléances aux familles et aux amis de ceux qui ont été tués ou blessés.

    « J'appelle les autorités égyptiennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la protection des citoyens égyptiens et traduire les responsables en justice. La liberté de religion ou de conviction est un droit humain universel qui doit être protégée partout et pour tous. »

    (Et ce communiqué immonde est uniquement en anglais, bien sûr.)

  • Les coptes attaqués

    Alors que des milliers de coptes continuaient de manifester devant le siège de la télévision d’Etat, les coptes du plus grand quartier des chiffonniers (Moqattam) ont bloqué une des routes principales. Des musulmans ont surgi d’un quartier voisin pour les attaquer. Selon les autorités il y a eu 13 morts et 140 blessés. Dans la nuit, le P. Boutros Rouchdi Saïd, porte-parole de l’église du Moqattam, disait avoir vu sept morts coptes, et un musulman qui défendait les chrétiens.