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  • Genre indéterminé

    A partir du 1er novembre, les bébés allemands pourront être enregistrés sous un sexe «indéterminé», selon le Süddeutsche Zeitung. L'Allemagne deviendra ainsi  le premier pays européen à reconnaître un troisième genre.

    Cette décision fait suite à une recommandation de la Cour constitutionnelle qui reconnaît le droit d'une personne à un genre ressenti et vécu.

    Comme on suppose qu’on ne demandera aux nouveaux-nés s’ils se sentent homme ou femme, il faut comprendre que les tordus inscriront leur enfant comme « indéterminé », en attendant que "ça" choisisse son genre une fois grand…

    Mais il est précisé qu’on pourra en changer au cours de sa vie. Donc on pourra enregistrer un garçon comme tel, ça ne l’engage à rien pour la suite…

  • Retour vers le futur

    Le gouvernement égyptien (c’est-à-dire l’armée) envisage d’interdire les Frères musulmans.

    L’avocat de Moubarak annonce que son client, condamné à vie en première instance, va être… libéré cette semaine.

    Une idée qu’elle serait bonne serait de mettre Moubarak à la présidence de la République. Parce que, lui, il a déjà non seulement interdit les Frères musulmans, mais il les a marginalisés pendant des décennies. Il sait faire. Sans scrupules. Tout en ayant les Occidentaux dans sa poche.

    Sans doute n’ira-t-on pas jusqu'à remettre Moubarak au pouvoir (en plus sa santé ne le permet pas). Mais peu importe. L’armée qui a bel et bien le pouvoir est la même armée qui avait le pouvoir sous Moubarak. Et qui a l’intention de faire du Moubarak avec les Frères musulmans, tout en réhabilitant Moubarak. Avec l'argent américain (qui fait vivre l'armée égyptienne). Et saoudien (l'Arabie saoudite exige la libération de Moubarak en échange de son aide substantielle).

    C’était bien la peine de faire tout ce cirque…

  • Les Ouzbeks font la chasse aux chrétiens

    Il ne se passe pas de mois que l’on n’apprenne que la police d’Ouzbékistan a perquisitionné la maison d’un chrétien et a confisqué les Bibles et tout autre livre religieux. Il est illégal en Ouzbékistan de posséder des livres religieux qui ont « un lien avec l’extrémisme et incitent à la haine ». Or tous les livres chrétiens, quels qu’ils soient, tombent sous le coup de la loi (mais pas le Coran ni les Hadiths, bien sûr).

    L’été, on fait la chasse aux camps estivaux de chrétiens. Ainsi, en juin, dans le district de Bostanlyk (région de Tachkent), la police a dispersé un camp d’été de familles baptistes, sous prétexte que le camp était installé sur un terrain appartenant à l’Etat. Or les baptistes ont les documents attestant qu’ils ont acheté ce terrain à une chaîne hôtelière qui l’avait lui-même acheté au ministère des Privatisations. Mais le ministère fait maintenant valoir qu’une partie du terrain fut un cimetière et que selon une loi de 2006 un tel terrain doit revenir à l’Etat…

    En juillet, dans la région de Samarcande, un camp d’enfants organisé par une communauté protestante a été investi par une nuée de fonctionnaires, dont 20 policiers en tenue anti-émeute brandissant des matraques en caoutchouc. Les adultes et les enfants ont été soumis à six heures d’interrogatoire, puis 9 adultes et 22 enfants ont été conduits au poste de police pour un nouvel interrogatoire. Puis ils ont été relâchés. Mais la police a tout saisi : ordinateurs, livres, affiches, appareils photo, téléphones, guitares, etc. Et les passeports de deux ressortissants ukrainiens.

    (Asianews)

  • Celui qui me reniera devant les hommes…

    Le 30 juin 2011 a été signé un accord entre la Commission européenne et la principauté d’Andorre, selon lequel l’euro devenait la monnaie officielle de la principauté, bien que celle-ci ne soit pas membre de l’Union européenne (depuis 2002 l’euro était la monnaie de fait). La principauté ne pourrait pas émettre de billets, mais elle pourrait frapper des pièces (pour la première fois de son histoire), à partir du 1er juillet 2013, date qui a été repoussée au 1er janvier 2014 en raison de divers problèmes. Un concours a été lancé pour déterminer ce qui serait représenté sur la face des pièces laissée à l’initiative des Etats utilisateurs. Le graphisme gagnant, pour les pièces de 10, 20 et 50 centimes, fut une représentation du Christ Pantocrator de l’église Saint-Martin de Cortinada, avec le campanile de l’église Sainte-Colombe.

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    Mais la Commission européenne a décidé qu’on ne pouvait pas admettre le portrait du Christ sur une pièce de monnaie de l’UE. Elle a donc demandé à Andorre de « reconsidérer le motif pour ne pas rompre le principe de neutralité en matière de croyance religieuse ».

    Et, sans même discuter, Andorre a supprimé le Christ Pantocrator, et l’a remplacé par une ruine…

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    Les autorités d’Andorre auraient pourtant pu prendre exemple sur le gouvernement slovaque, qui n’a pas fléchi, et qui a gagné. En effet, pour le 1.150e anniversaire de la conversion du pays par saint Cyrille et saint Méthode, les Slovaques avaient décidé d’émettre une pièce de 2 euros représentant les deux saints. La Commission européenne avait exigé que soient retirées la croix et les auréoles. Mais la croix (d’Anjou) fait partie des armoiries de la République slovaque. Dans un premier temps, les Slovaques avaient donc décidé de supprimer les auréoles (ce qui en fait mettait davantage la croix en relief). Mais, vu le tollé que provoquait la demande de la Commission européenne un peu partout en Europe, ils avaient finalement décidé de proposer à la Commission… le dessin originel. Et c’est la Commission qui a cédé. La pièce de 2 euros, aujourd’hui en circulation, représente bien les deux saints avec leur auréole.

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    D’autre part, le Vatican (qui est dans la même situation qu’Andorre, et qui jusqu’ici a à peu près respecté le laïcisme de l’UE) va émettre une pièce de 2 euros commémorant les dernières JMJ, avec le Christ Rédempteur de Rio…

     

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    Le problème d’Andorre est l’un de ses deux co-princes…

    Ses dirigeants devraient tout de même méditer la phrase du Christ : « Celui qui me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux. »

  • Saint Jean Eudes

    C'est aujourd'hui la mémoire liturgique de saint Jean Eudes, apôtre inlassable de la dévotion aux Sacrés Cœurs de Jésus et Marie, qui vécut en France à la fin du XVIIe siècle, un siècle marqué par des courants religieux opposés et également par de graves problèmes politiques. C'est l'époque de la guerre de Trente ans, qui a non seulement dévasté une grande partie du centre de l'Europe, mais qui a également dévasté les âmes. Pendant que se diffusait le mépris pour la foi chrétienne de la part de certains courants de pensée alors dominants, l'Esprit Saint suscitait un renouveau spirituel plein de ferveur, avec des personnalités de grande envergure comme de Bérulle, saint Vincent de Paul, saint Louis M. Grignion de Montfort et saint Jean Eudes. Cette grande « école française » de sainteté porta parmi ses fruits également saint Jean-Marie Vianney. Par un mystérieux dessein de la providence, mon vénéré prédécesseur Pie IX proclama saints ensemble, le 31 mai 1925, Jean Eudes et le curé d'Ars, offrant à l'Eglise et au monde entier deux exemples extraordinaires de sainteté sacerdotale.

    Benoît XVI, le 19 août 2009.

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