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  • Référendum d’autodétermination en Ecosse

    Le référendum d’autodétermination en Ecosse aura lieu le 18 septembre 2014.

    La question qui sera posée a été décidée conjointement par le Premier ministre écossais Alex Salmond et le Premier ministre britannique David Cameron : « L'Ecosse devrait-elle être un pays indépendant ? »

    Pour le moment, les sondages donnent 30% de oui et 50% de non.

    Inutile de dire que l’affaire rend furieux les eurocrates, qui se répandent en imprécations et ont déjà fait savoir qu’une Ecosse indépendante devrait demander à adhérer à l’Union européenne et suivre tout le processus de négociations. Ou pas. Car l’Angleterre pourrait bien quitter l’UE de son côté, ce qui n’inciterait pas les Ecossais à négocier leur (r)entrée dans l’UE…

  • La fécondation in vitro remboursée en Pologne

    Le ministre polonais de la Santé a annoncé hier que la fécondation in vitro sera remboursée à partir du 1er juillet, pour les couples mariés dont la femme a moins de 40 ans.

    Pour éviter un débat au Parlement, et risquer d’être mis en minorité (car même au sein du parti libéral au pouvoir la mesure est controversée), le gouvernement a pris un décret…

    Des évêques ont dit que la FIV est un « avortement raffiné », et Le Figaro rapporte cela comme un propos incongru, sans expliquer que derrière la fécondation in vitro il y a en effet une série de « destructions d’embryons ».

    Le même Figaro s’étrangle en constatant que « les partis de droite qui relaient les points de vue de l'Église vont jusqu'à réclamer son interdiction sous peine de deux ans de prison pour le médecin qui la pratique ». Une information honnête consisterait à dire que le « point de vue » de l’Eglise est tout simplement le respect de la loi naturelle, mais ce serait trop demander au journal qui affirme qu’« en matière de mœurs, la Pologne a encore un long chemin à parcourir », comme on le voit avec l’avortement, qui « était légal pendant quarante ans » (sous le bon régime communiste), et « a été de nouveau interdit en 1997 sous la pression de l'Épiscopat » rétrograde par un gouvernement réactionnaire...

  • Tabou insultant

    Hollande dénonce l'antisémitisme sur les réseaux sociaux

    Devant le Crif, Hollande fustige l'antisémitisme, "détestation de la France"

    Parler d’antisémitisme, c’est insulter les Français. Il s’agit d’islamisme.

  • Souveraineté

    Hollande annonce le retour de la souveraineté "dans quelques jours".

    Ne rêvez pas. Il s’agit du Mali.

  • Ce que saint Joseph nous enseigne

    Et ce que Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, nous enseigne à travers la personne et la mission de saint Joseph. Une homélie remarquable de bout en bout, d’une grande profondeur spirituelle et pleinement actuelle avec notamment sa définition de l’impudeur contemporaine, et celle de la paternité et de la maternité. Je l’ai découverte sur le Forum catholique, mais autant la lire dans la mise en page du site du diocèse.

  • Saint François d’Assise soutenait une Eglise riche

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    « Dans la mythologie pseudo-franciscaine et paupériste que beaucoup de gens appliquent ces jours-ci au nouveau pape, l’imagination se porte vers une Église qui renoncerait à ses pouvoirs, à ses structures et à ses richesses afin de devenir purement spirituelle. Mais ce n’est pas pour cela qu’a vécu le saint d’Assise. Dans le rêve du pape Innocent III tel que l’a peint Giotto, François ne démolit pas l’église, mais il la soutient de ses épaules. Et cette église, c’est Saint-Jean-de-Latran, la cathédrale de l’évêque de Rome, magnifiquement restaurée et embellie depuis peu à cette époque, mais enlaidie par les péchés des hommes qui s’y rendaient et qui en repartaient purifiés. Il y eut un certain nombre de disciples de François qui tombèrent dans le spiritualisme et dans l'hérésie. »

    Sandro Magister

  • Jeudi de la Passion

    Dans la lecture de Daniel (III, 25 et 34-35), Azarias continue sa plainte sur le triste sort de son peuple, qui est sans chef, sans temple et sans sacerdoce. Pourtant le martyr ne perd pas sa confiance en Dieu : la contrition et l’humilité valent plus que la graisse des taureaux égorgés en sacrifice devant Yahweh, puisque Dieu ne regarde pas tant les conditions rituelles extérieures que la pureté du cœur élevant vers Lui ses gémissements et l’appelant au secours.

    Ces paroles de la sainte Écriture doivent être bien considérées et bien approfondies, spécialement par les âmes religieuses. Ce n’est pas une paire de sandales ni une corde serrée autour des reins qui plaisent au Seigneur et nous font saints ; ce qui est requis, ce sont les vertus intimes correspondant à ces pratiques si souvent absolument cérémonielles et extérieures. C’est pourquoi saint Bernard, blâmant la suffisance de quelques-uns de ses moines de Clairvaux qui s’estimaient supérieurs à ceux de Cluny, leur disait : « Moines vêtus de coules et orgueilleux, nous avons de l’horreur pour une fourrure, comme si l’humilité cachée sous une fourrure ne valait pas mieux que l’orgueil revêtu d’une coule ! »

    Bienheureux cardinal Schuster

    Dans les monastères de "forme extraordinaire", c'est aujourd'hui la fête de saint Benoît.

    Omnipotens sempiterne Deus, qui hodierna die carnis eductum ergastulo sanctissimum confessorem tuum Benedictum sublevasti ad cælum: concede, quæsumus, hæc festa tuis famulis celebrantibus cunctorum veniam delictorum; ut, qui exsultantibus animis ejus claritati congaudeant, ipso apud te interveniente, consocientur et meritis.

    Dieu éternel et tout puissant, qui aujourd’hui as soulevé au ciel ton très saint confesseur Benoît sorti de la prison de la chair, accorde, nous te le demandons, le pardon de toutes leurs fautes à tes serviteurs qui célèbrent ces fêtes, afin que, lui-même intervenant auprès de toi, ceux qui se réjouissent de sa gloire en exultant en leur âme soient associés à ses mérites.