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  • Ayrault : le chantage à l’apocalypse, plus deux mensonges

    Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, dans son discours à l’Assemblée nationale sur le traité budgétaire, a une nouvelle fois, et comme ses prédécesseurs, brandi la menace de l’apocalypse si le traité n’était pas ratifié :

    « La conséquence d’un rejet, d’un refus de la ratification, ce serait une crise politique et l’effondrement de l’union monétaire. »

    Ce qui est doublement ridicule, puisque de toute façon il y a, hélas, une marge majorité pour le ratifier, et puisque, s’il n’était pas ratifié, il n’y aurait… aucun changement.

    Mais Jean-Marc Ayrault n’en est pas resté là. Il lui fallait assaisonner son petit psychodrame de deux gros mensonges:

    1 – « Le traité lui-même ne comporte aucune contrainte quant au niveau de la dépense publique. »

    2 - « La souveraineté budgétaire restera au Parlement. »

    Ces deux propos sont explicitement démentis par le texte du traité.

     

  • Où l’on se souvient que Rachida Dati est marocaine

    Le site internet du Point a révélé hier que Rachida Dati avait assigné en justice le PDG du groupe Lucien Barrière, Dominique Desseigne, pour «reconnaissance de paternité», ce qui désigne cet homme comme le père de sa fille Zohra. Dominique Desseigne a confirmé l’action judiciaire. Dans un premier temps, Rachida Dati a démenti, puis s’est livrée à une attaque tous azimuts contre les journalistes, qui voulait dire que c’était vrai.

    L’affaire n’est pas passée inaperçue au Maroc. Un magistrat très connu, Adil Fathi, demande carrément au ministre de la Justice du Maroc l’arrestation de l’ancien garde des Sceaux de la France, si elle met le pied sur le territoire marocain, pour avoir eu un enfant né d’une « relation sexuelle illégitime ».

    Rachida Dati a en effet enfreint l’article 490 du code pénal marocain, qui stipule que « sont punis de l'emprisonnement d'un mois à un an, toutes personnes de sexe différent, qui, n'étant pas unies par les liens du mariage ont, entre elles, des relations sexuelles ».

  • Viviane Reding est en guerre… (contre la démocratie)

    Viviane Reding a réagi personnellement, lundi, devant des journalistes, à la lettre envoyée par neuf pays membres de l’UE contre le projet de quotas de femmes dans les conseils d’administration. « Ce sera un combat (« fight ») très intéressant, a-t-elle dit. Vous devez comprendre qu’en politique il y a des moments dans l’histoire pour faire quelque chose : c’est le moment pour les quotas de femmes. » Et elle se dit persuadée que les neuf finalement se coucheront devant son autorité et que son projet de directive sera adopté.

    La vice-présidente de la Commission européenne se sent encouragée dans son combat par le refus des députés européens d’entendre Yves Mersch, le gouverneur de la Banque centrale du Luxembourg, pour protester contre le fait que c’est encore un homme qui vient d’être nommé au directoire de la Banque centrale européenne, où il n’y a donc toujours aucune femme. « On peut voir ainsi que ce mouvement est vraiment partout. Pour les députés, c’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. » Certes, la dernière nomination ne sera pas rapportée, « mais la prochaine fois qu’un poste sera à pourvoir, je suis sûre que les Etats membres n’oseront pas ne pas nommer une femme. »

    Viviane Reding a également évoqué l’échéance de 2014, quand il faudra nommer un nouveau président de la Commission européenne : « Il sera impossible d’avoir un panel de candidats uniquement masculins », dit-elle, rappelant le « principe » qui doit toujours être appliqué : « En cas de qualifications égales, la personne du sexe sous-représenté doit obtenir le poste. »

    En outre, elle suggère qu’à l’avenir le président (donc la présidente) de la Commission européenne soit aussi le président (la présidente) du Conseil européen. Ainsi les chefs d’Etat et de gouvernements seraient-ils sous l’autorité d’un eurocrate non élu… On ne s’étonne pas que Viviane Reding ne parle jamais de démocratie…

    (EUobserver)

  • L’Ukraine contre toute promotion de l’homosexualité

    Le Parlement ukrainien a adopté hier en première lecture un projet de loi qui permet de condamner à cinq ans de prison toute personne convaincue d'importer, de produire ou de distribuer « des ouvrages faisant la promotion de l'homosexualité ».

    Extrait de l’exposé des motifs :

    « Certains médias, allant à l'encontre des intérêts de la société et de l'Etat, se font les avocats d'une attitude tolérante à l'égard de choses telles que les relations sexuelles entre personnes du même sexe. La propagation de l'homosexualité constitue une menace pour la sécurité nationale, car elle entraîne une épidémie de VIH/sida, détruit également l'institution de la famille et peut provoquer une crise démographique. »

  • Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

    Elle me raconta le trait suivant dont le souvenir lui restait comme une grâce:

    Sœur Marie de l'Eucharistie voulait allumer les cierges pour une procession; elle n'avait pas d'allumette, mais voyant la petite lampe qui brûle devant les reliques, elle s'en approche. Hélas! elle la trouve à demi éteinte, il ne reste plus qu'une faible lueur sur la mèche carbonisée. Elle réussit cependant à allumer son cierge et, par ce cierge, tous ceux de la Communauté se trouvèrent allumés. C'est donc cette petite lampe à demi éteinte qui a produit ces belles flammes qui, à leur tour, peuvent en produire une infinité d'autres et même embraser l'univers. Pourtant ce serait toujours à la petite lampe qu'on devrait la première cause de cet embrasement. Comment les belles flammes pourraient-elles se glorifier, sachant cela d'avoir fait un incendie pareil, puisqu'elles n'ont été allumées que par correspondance avec la petite étincelle?... Il en est de même pour la Communion des Saints. Souvent, sans le savoir, les grâces et les lumières que nous recevons sont dues à une âme cachée, parce que le bon Dieu veut que les Saints se communiquent les uns aux autres la grâce par la prière, afin qu'au Ciel ils s'aiment d'un grand amour, d'un amour bien plus grand encore que celui de la famille, même la famille la plus idéale de la terre. Combien de fois ai-je pensé que je pouvais devoir toutes les grâces que j'ai reçues aux prières d'une âme qui m'aurait demandée au bon Dieu et que je ne connaîtrai qu'au Ciel. Oui, une toute petite étincelle pourra faire naître de grandes lumières dans toute l'Eglise, comme des docteurs et des martyrs qui seront sans doute bien au dessus d'elle au Ciel; mais comment pourrait-on penser que leur gloire ne deviendra pas la sienne? Au Ciel on ne rencontrera pas de regards indifférents, parce que tous les élus reconnaîtront qu'ils se doivent entre eux les grâces qui leur ont mérité la couronne.

    (La conversation était trop longue je n'ai pu prendre tout, ni le mot à mot.)

    (Novissima verba, « carnet jaune »)