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  • Nouvelle profanation en Terre Sainte

    « L’Assemblée des Ordinaires de Terre Sainte exprime sa profonde consternation après la découverte de graffiti en hébreu sur la porte d’entrée du couvent franciscain du Mont Sion à Jérusalem. Le couvent se trouve à deux pas du Cénacle. (…)

    « Une nouvelle fois encore, l’Assemblée des Ordinaires exprime son inquiétude sur l’éducation donnée aux jeunes dans certaines écoles où le mépris et l’intolérance sont enseignés. L’AOCTS est certaine que les autorités israéliennes trouveront les coupables de l’association « Le Prix à payer » et leur donneront une juste condamnation. Mais plus que tout, l’Assemblée des Ordinaires demande à ce que  le système éducatif  change radicalement, sans quoi les mêmes causes produiront les mêmes effets. »

    NB. Ces actions sont toujours signées « Le Prix à payer » : ce sont des colons fanatiques qui se vengent sur les chrétiens des décisions des autorités qui leur sont défavorables… Jusqu’ici aucun membre du « Prix à payer » n’a été interpellé.

  • La parfaite idiote du jour

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    Elle s’appelle Birgitta Ohlsson. Elle est ministre des Affaires européennes de Suède. Dans le cadre de la polémique sur le catalogue Ikéa dont toutes les femmes ont été effacées pour la version saoudienne, elle a déclaré sur son compte Twitter :

    « Carrément moyenâgeux ! »

    Je ne sais pas si quelqu’un aura la charité d’expliquer à Birgitta Ohlsson ce qu’était la condition de la femme au moyen âge… Peut-être pourrait-elle déjà s’intéresser à sa sainte patronne Brigitte de Suède. Et il paraît urgent que soient traduits en suédois quelques livres de Régine Pernoud…

    Par ailleurs Ikea s’est fendu d’un communiqué bien hypocrite, présentant les plus plates excuses du groupe pour cette « erreur » ayant conduit à la fabrication d’un catalogue qui n’est « pas en adéquation avec ses valeurs ».

    Mais, quand même, le fric passe avant nos « valeurs », entend-on entre les lignes: car le groupe reconnaît que la prétendue « erreur » a été volontaire et faite en Suède (non par le « franchisé » en Arabie saoudite), il précise goulûment dans le même communiqué que ses magasins saoudiens connaissent une croissance annuelle « à deux chiffres »… et il omet soigneusement d’annoncer l’impression d’un nouveau catalogue…

  • Women On Waves au Maroc…

    Le vaisseau de la mort de "Women on waves", après avoir défié des pays catholiques, vogue vers le Maroc, avec à son bord deux médecins pour tuer des enfants dans le ventre de leurs mères.

    Rebecca Gomperts, la fondatrice de "Women On Waves", déclare que son but n’est pas de provoquer ce pays ni son gouvernement islamiste : « C’est la santé des femmes dont il s’agit. Ça n’a rien à voir avec la religion. »

    En réalité, "Women on waves" s’invite dans le débat sur la libéralisation de l’avortement au Maroc. Il y a un an déjà que le débat a été relancé par Nouzha Skalli, ministre du Développement social et de la Famille, qui évoquait la possibilité d’une légalisation partielle « qui permettrait à la mère de mettre un terme à sa grossesse dans certaines conditions, dont la malformation avérée du fœtus, le déséquilibre mental de la mère ou encore sa précarité ».

    Le débat avait en fait été lancé dès 2008 par le président du conseil national du parti Justice et Développement (aujourd’hui au pouvoir), Saâd Eddine El Othmani, qui se prononçait pour une légalisation partielle, mais dont la position était contestée dans le parti. (Il n’est pas étonnant de voir un islamiste prendre ce genre de position : la doctrine musulmane sur l’avortement est extrêmement diverse.)

    Mais depuis lors il ne s’est rien passé. "Women On Waves" vient donc faire pression sur le gouvernement.

    On remarquera que la modification de la législation ne changerait strictement rien à la pratique marocaine. Si l’avortement est théoriquement interdit dans ce pays, il se pratique à une échelle industrielle dans les cabinet de gynécologie et les cliniques (il y en aurait autour de 600 par jour, soit proportionnellement beaucoup plus qu’en France).

  • Les saints anges gardiens

    Custodes hominum psallimus angelos,
    Naturæ fragili quos Pater addidit
    Cælestis comites, insidiantibus
    Ne succumberet hostibus.

    Nam quod corruerit proditor angelus,
    Concessis merito pulsus honoribus,
    Ardens invidia pellere nititur
    Quos cælo Deus advocat.

    Huc custos igitur pervigil advola,
    Avertens patria de tibi credita
    Tam morbos animi, quam requiescere
    Quidquid non sinit incolas.

    Sanctæ sit Triadi laus pia jugiter,
    Cujus perpetuo numine machina
    Triplex hæc regitur, cujus in omnia
    Regnat gloria sæcula. Amen.

    Nous célébrons les Anges qui gardent les humains. Le Père céleste les a donnés pour compagnons à notre faible nature, de crainte qu'elle ne succombât dans les embûches ennemies.

    Car, depuis que l'ange mauvais fut justement précipité de ses honneurs, l’envie le ronge et il s'efforce de perdre ceux que le Seigneur appelle aux cieux.

    Vous donc volez vers nous, gardien qui jamais ne dormez; écartez de la terre à vous confiée les maladies de l'âme et toute menace pour la paix de ses habitants.

    Soit toujours louange et amour à la Trinité sainte, dont la puissance éternelle gouverne ce triple monde des cieux, de la terre et de l'abîme, dont la gloire domine les siècles. Amen.

    (Hymne des vêpres)