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Anas, le musulman qui avait tranché la main d’un professeur catholique, en Inde, parce qu’il avait « offensé » Mahomet, a été élu aux élections locales, contre deux candidats d’autres partis. Il avait l’investiture du « parti socialiste démocratique de l’Inde », branche politique du « Front populaire de l’Inde », qui est considéré comme étant à l’origine de l’attaque du professeur.
Anas, qui est en prison, n’avait pas pu faire campagne, ni voter.
(via Bivouac-ID)
L’AFP fait état d’une étude sur le crâne trépané d’un bovidé, qui date d’un peu plus de 5.000 ans, et qui pourrait être le plus ancien témoignage d'une opération destinée à tester sur l'animal une chirurgie risquée, avant de passer à l'homme.
Mais la même dépêche nous rappelle que des pratiques de trépanation humaine sont attestées à partir du Mésolithique, il y a environ 10.000 ans.
Il faudrait savoir…
(J’avais été très impressionné, étant enfant, de voir au musée préhistorique de Saint-Guénolé le squelette d’un homme dont le crâne avait été trépané et qui avait parfaitement cicatrisé. C’est pourquoi je me suis intéressé à cette dépêche.)
C’est un sondage Ifop qui le dit : 94% des Français se disent favorables à une loi autorisant l’euthanasie.
Les jeunes (18-24 ans) sont moins favorables (11% contre, au lieu de 6% pour l’ensemble).
Les musulmans sont contre à 42%.
Les catholiques pratiquants à 17%...
Le juge des affaires familiales de Briey, en Meurthe-et-Moselle, a accordé à une femme homosexuelle séparée de sa compagne un droit de visite à l’enfant de celle-ci. Elle aura le droit de rencontrer le petit garçon et de vivre avec lui un week-end sur deux et la moitié des vacances. Ce qui est le jugement classique en cas de divorce. Sauf qu’ici il n’y a pas de divorce, et surtout que la femme qui a obtenu ce droit n’a aucun lien biologique avec l’enfant.
Le juge s’appuie sur le code civil, qui permet effectivement de donner un droit de visite à un « tiers », sans autre précision.
Mais le juge parle d'une « famille au sens sociologique du terme ». Et la célèbre avocate homosexualiste militante Caroline Mécary en tire les conclusions dans Le Parisien : ce jugement « démontre un début de prise de conscience par les juges de la réalité de la famille homoparentale. »
Lu ici :
La question du PACS ou du mariage homosexuel entraîne, selon les réponses qu’on y apporte, des conceptions très divergentes du bien commun, deux structures de pensée, deux rapports à la société absolument incompatibles. Car d’une part, oui ou non la famille se fonde-t-elle sur l’altérité sexuelle et l’accueil de la vie pour devenir la cellule de base de la société, le socle sur lequel repose l’édifice social qu’elle inscrit ainsi dans la pérennité ? D’autre part, oui ou non la loi doit-elle être ordonnée exclusivement au bien commun ? Ou bien peut-elle être confisquée par les lobbies au profit d’intérêts catégoriels ? Si nous répondons positivement à ces deux interrogations, il est inutile de suggérer une législation, à quelque degré que ce soit (pacs ou mariage), en vue de reconnaître publiquement l’union homosexuelle. Car la loi doit être tournée vers l’intérêt de la société – et donc reconnaître, protéger et stabiliser la cellule familiale, nécessaire à sa survie – et non détournée en vue de satisfaire des intérêts individuels ou communautaires. Il y a là une position de principe.
Réagissant au discours de Benoît XVI aux évêques du Nordeste, le président brésilien a rappelé que le Brésil était un pays laïque et a déclaré :
"Je ne vois aucune nouveauté dans la déclaration du pape (...) si nous regardons ce que l'Eglise catholique disait il y a 2.000 ans, c'est exactement ce que le pape a dit."
Et c’est même sa mission.
Amplectamur Mariæ vestigia, fratres mei, et devotissima supplicatione beatis illius pedibus provolvamur. Teneamus eam, nec dimittamus, donec benedixerit nobis: potens est enim. Nempe vellus est medium inter rorem et aream: mulier inter solem et lunam: Maria inter Christum et Ecclesiam constituta. Sed forte miraris, non tam vellus opertum rore, quam amictam sole mulierem. Magna siquidem familiaritas, sed mira omnino vicinitas solis, et mulieris. Quomodo enim in tam vehementi fervore tam fragilis natura subsistit? Merito quidem admiraris Moses sancte, et curiosius desideras intueri. Verumtamen solve calceamenta de pedibus tuis, et involucra pone carnalium cogitationum, si accedere concupiscis.
Embrassons, mes frères, les pas de Marie et prosternons-nous à ses pieds dans une instante supplication. Retenons-la, empêchons-la de s'éloigner avant de nous avoir bénis (1), car elle est puissante. Elle est la toison interposée entre le ciel et l’aire (2), la femme entre le soleil et la lune (3) : Marie établie entre le Christ et l'Église. Mais une toison imprégnée de rosée étonne moins vos esprits qu'une femme vêtue de soleil (3). C'est en effet une union très étroite, et ce rapprochement entre le soleil et une femme a bien de quoi nous surprendre. Comment une nature aussi frêle peut-elle subsister dans une pareille fournaise ? C’est à juste titre que tu t’étonnes, ô saint Moïse, et que tu désires voir cela de plus près. Mais quitte tes chaussures et débarrasse-toi de toute pensée charnelle, si tu désires t’approcher (4).
1. Genèse 32, 26.
2. Juges 6, 36-40.
3. Apocalypse 12, 1.
4. Exode 3, 2-5.
(Extrait du sermon de saint Bernard pour le dimanche dans l'octave de l'Assomption. Lecture des matines pour les samedis d’octobre)