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  • L'AGRIF a un nouveau site

    Le site de l'AGRIF était en panne depuis un certain temps.

    Le nouveau site est arrivé (ou commence à arriver...) : www.lagrif.fr

  • Brûler le Coran ?

    Il y a plusieurs semaines que Terry Jones, pasteur du « Dove World Outreach Center » (Centre colombe pour aider le monde) a appelé à faire du 11 septembre 2010 une "Journée internationale de brûlage du Coran", annonçant qu’il brûlerait lui-même un coran devant ses portes. Ce qui est légal aux Etats-Unis, en vertu du premier amendement.

    A quelques jours du 11 septembre, les protestations et les mises en garde se multiplient dans le monde entier.

    Ce geste est d’abord irresponsable. Terry Jones devrait penser au sort des chrétiens dans les pays musulmans.

    Et surtout, la bonne attitude vis à vis du Coran n’est pas de le brûler, mais de le lire et de le faire lire. Si ceux qui croient que l’islam est une religion lisaient le Coran, ils comprendraient pourquoi l’islam est dangereux, et pourquoi ce qu’ils appellent l’« islamisme » n’est que l’islam réel.

  • Lelouch et les aveugles

    Le dernier film de Claude Lelouch, “Ces amours-là”, a été présenté en avant-première à des “non-voyants”, comme dit la novlangue.

    Le cinéma pour les aveugles, c’est une riche idée.

    Il reste à inventer la musique pour les sourds.

  • L’arc-en-ciel de brume

    Ce matin, en revenant de la messe (la messe pour l’anniversaire de notre mère céleste), j’ai vu un arc-en-ciel très étonnant. C’était un « arc de brume », exactement comme un arc-en-ciel, mais constitué uniquement de brume, avec une très légère irisation, sur les côtés, près de la base.

    Je n’avais jamais vu cela. Je ne savais pas que ça existait. Un petit tour chez Gogole m’a appris que ça s’appelle l’arc blanc. Apparemment c’est rare. Et celui que j’ai vu ne correspond pas exactement aux photos que j’ai trouvées.

    Quoi qu’il en soit c’était un beau cadeau du ciel pour ce 8 septembre.

  • Tiens donc…

    Les moines de l'abbaye de Lérins ont finalement repoussé l'idée d'accueillir des demandeurs d'asile comme ils l'avaient évoqué fin août :

    "La communauté des moines de Lérins s'est réunie avec un a priori favorable dans un élan de générosité pour accueillir quelques demandeurs d'asile. Cependant, (...) les frères ont pris conscience des problèmes que cela pose et ont dû décliner avec regret cette demande d'accueil. La communauté, accueillant déjà largement en fonction de ses possibilités, s'est vue dépassée en termes de compétences quant au suivi des démarches administratives et à l'accompagnement psychologique et humain."

  • Nativité de la bienheureuse Vierge Marie

    Nous voici, mes très chers frères, au jour désiré, le jour de la bienheureuse et vénérable Marie, toujours vierge. Que notre terre, illustrée par la naissance d’une telle Vierge, se livre donc aux plus joyeux transports. Car elle est cette fleur des champs, d’où est sorti le précieux lis des vallées ; et c’est par son enfantement que le sort de nos premiers parents a été changé, et leur faute effacée. La sentence de malédiction prononcée contre Eve : « C’est dans la douleur que tu mettras au monde tes enfants, » Marie ne l’a point subie, puisque c’est dans la joie qu’elle a enfanté le Seigneur.

    Eve a gémi, Marie a tressailli d’allégresse ; Eve a porté dans son sein un fruit de larmes, et Marie un fruit de joie, attendu que l’une a enfanté un pécheur, et l’autre l’Innocent. La mère du genre humain a introduit le châtiment dans le monde, la Mère de notre Seigneur a apporté le salut. Eve a été la source du péché, et Marie, la source du mérite. Eve nous a été funeste, elle nous a donné la mort ; Marie nous a fait du bien, elle nous a rendu la vie. Celle-là nous a blessés, celle-ci nous a guéris. La désobéissance a été remplacée par l’obéissance, et l’incrédulité par la foi.

    Que Marie touche maintenant les instruments d’harmonie, et que les doigts agiles de la Vierge-Mère frappent les tambourins sonores. Que nos chœurs joyeux lui répondent, et que le doux concert de nos voix alterne avec ses mélodieux cantiques. Écoutez donc ce que chanta notre musicienne inspirée : « Mon âme glorifie le Seigneur, et mon esprit a tressailli d’allégresse en Dieu mon Sauveur ; parce qu’il a regardé l’humilité de sa servante ; et voici que toutes les générations me diront bienheureuse ; car celui qui est puissant m’a fait de grandes choses. » Ainsi donc le prodige d’un enfantement tout nouveau a remédié à une faute qui nous avait perdus, et le chant de Marie a mis fin aux lamentations d’Eve.

    (Saint Augustin, lecture des matines)