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  • Sarkozy menace l’OTAN…

    Selon EUobserver, Nicolas Sarkoy menace de boycotter le prochain sommet de l’OTAN si on ne lui donne pas la place qu’il souhaite à la table de conférence.

    Selon les règles établies, les chefs d’Etat siègent par ordre alphabétique. Mais Nicolas Sarkozy exigerait d’être placé à côté du secrétaire général.

    Il s’agit du sommet qui doit se tenir en avril à Strasbourg et Kehl, au cours duquel doit être officiellement annoncé le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

    Addendum

    Selon Le Figaro, "un compromis aurait cependant été trouvé : Sarkozy pourrait s'asseoir à la droite du secrétaire général tant que les caméras de télévision tourneraient dans la salle, puis changer de place après la sortie des journalistes". Sic.

  • La crise financière ne fait pas que des victimes

    Le montant annuel brut de l'indemnité allouée au président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, est relevée de 149.000 à 220.000 euros, et cette augmentation de 71.000 euros "prend effet au 15 décembre 2008", soit le jour de la prise de fonctions de Jean-Pierre Jouyet, qui quittait ce jour-là le secrétariat d’Etat aux Affaires européennes.

    Nicolas Sarkozy rétablit ainsi, en faveur de son ami européo-socialiste, le montant qu’il avait fixé quand il était ministre de l’Economie, et qui avait été abaissé en mars 2006.

    Addendum

    Le décret ayant été monté en épingle par Le Parisien, "on" s'est empressé de préciser que M. Jouyet "va toucher exactement la même somme que son précécesseur" Michel Prada : "Comme M. Prada avait pris sa retraite de l'Inspection des finances dans l'intervalle, le deuxième décret avait pour but de déduire cette retraite du montant de l'indemnité pour éviter qu'il cumule les deux". Jean-Pierre Jouyet n'étant pas dans la même situation, "cette déduction ne se justifiait plus".

    (A ceux qui trouveraient que 220.000 euros, cela reste une misère, on rappellera qu'il s'agit seulement de son "indemnité", qui n'inclut pas son traitement de haut fonctionnaire classé "hors échelle", dont le montant n'est pas connu...)

     

     

  • Le Dal occupe un immeuble de La Poste

    Le Dal a investi samedi après-midi un immeuble d'habitation inoccupé de La Poste dans le centre-ville de Saint-Denis pour y loger une dizaine de familles.

    Associations, partis politiques (PCF et NPA) et personnalités ont apporté leur soutien à cette action, parmi lesquelles le député Patrick Braouezec (PCF), le maire de Saint-Denis Didier Paillard (PCF) et l'ancien leader trotskyste Alain Krivine (NPA).

    "On travaille, on paye des impôts, on est Français et malgré tout on ne trouve pas où se loger", a expliqué Lisette Mulamba, l'une des occupantes de l'immeuble, qui vit avec sa famille dans un hôtel depuis cinq ans. "On a le sentiment de n'avoir aucun avenir, d'être bloqué dans cette situation de précarité", a ajouté Abdul Karim Fofana, qui vit en foyer de jeunes depuis deux ans.

    (AFP)

  • « Le procès Colonna menacé »

    Titre du Figaro :

    Le procès Colonna menacé par une procédure bâclée

    Qui est le responsable ? Non pas tel ou tel magistrat que le quotidien met en cause, mais Nicolas Sarkozy, le ministre  d’Etat, ministre de l’Intérieur, qui avait annoncé en fanfare l’arrestation d’Yvan Colonna, au soir du 4 juillet 2003, l’avant-veille du référendum en Corse… Il tenait le coupable de l’assassinat du préfet Erignac, et le seul objectif de la Justice devait être de le condamner sans s’embarrasser de détails saugrenus.

  • Propos d’évêque

    Une brève mais remarquable vidéo d’e-deo : Mgr Rey sur « l’acte prophétique » de Benoît XVI (et ceux qui se servent des déclarations de Mgr Williamson pour « remettre en cause et disqualifier même l’intention du saint–père et remettre en cause le principe d’unité qu’il représente »), et l’Eglise en France qui a « oublié » la défense de la vie.

  • Le P. Wagner jette l’éponge

    « A la lumière des lourdes critiques, j'ai décidé (...) après consultation de l'évêque de demander au Saint-Père de révoquer ma nomination comme évêque auxiliaire de Linz », déclare le P. Gerhard Maria Wagner dans un communiqué cité par l'agence Kathpress, qui ajoute que le pape a accepté cette requête.

    La majorité des doyens du diocèse de Linz étaient contre la nomination du P. Wagner et avaient même menacé d'organiser une sorte de référendum pour l'empêcher d'occuper le poste d'évêque auxiliaire, parce qu’il est trop « conservateur ».
    A Linz, les loups ont donc remporté la partie.

  • La Barque de Pierre

    Jeudi dernier, Benoît XVI a assisté à un concert dans le cadre de la commémoration du 80e anniversaire de la constitution de l'Etat de la Cité du Vatican. L'orchestre de la radio-télévision irlandaise et la Our Lady's Choral Society de Dublin ont interprété le Messie de Händel. Le pape a conclu ainsi son allocution :

    « Demandons au Seigneur de guider avec fermeté la Barque de Pierre à travers les vicissitudes parfois agitée de l'histoire, et de continuer à veiller sur ce minuscule état. Que la puissance de l'Esprit assiste surtout celui qui en tient le timon, le Successeur de Pierre, afin qu'il accomplisse fidèlement et efficacement son ministère d'unité de l'Eglise catholique, qui trouve dans le Vatican un centre visible, et qu'il l'étende à la terre entière. »

    (VIS, via Benoît et moi)

  • Le « sacrement de pénitence », dit Benoît XVI

    Extrait de l’allocution de Benoît XVI lors de l’Angélus d’hier.

    Jésus dit au lépreux : « Sois purifié ! ». Selon la loi juive antique (cfr Lv 13-14), la lèpre était considérée non seulement comme une maladie, mais la plus grave forme d'« impureté ». Il revenait aux prêtres de la diagnostiquer et déclarer immonde le malade, qui devait être éloigné de la communauté et rester en dehors de la zone habitée, jusqu'à une guérison éventuelle et bien certifiée. La lèpre constituait donc une sorte de mort religieuse et civile, et sa guérison une sorte de résurrection. Dans la lèpre, il est possible d'entrevoir un symbole du péché, qui est la véritable impureté du cœur, capable de nous éloigner de Dieu. Ce n'est pas en effet la maladie physique de la lèpre, comme prévoyaient les vieilles normes, qui nous sépare de Lui, mais la faute, le mal spirituel et moral. Pour cela le psalmiste s'exclame : « Bienheureux l'homme à qui la faute est enlevée/et le péché enlevé ». Et ensuite, s'adressant à Dieu : « Je t'ai fait connaître mon péché,/je n'ai pas caché ma faute. /J'ai dit : Je confesserai au Seigneur mon iniquité,/et tu as enlevé ma faute et mon péché » (Ps 31/32,1.5). Les péchés que nous commettons nous éloignent de Dieu, et, s'ils ne sont pas confessés humblement en ayant confiance en la miséricorde divine, arrivent jusqu'à produire la mort de l'âme. Ce miracle revêt alors une forte valeur symbolique. Jésus, comme l'avait prophétisé Isaïe, est le serviteur du Seigneur qui « s'est chargé de nos souffrances,/a pris sur lui nos douleurs » (Is 53.4). Dans sa passion, il deviendra comme un lépreux, rendu impur par nos péchés, séparé de Dieu : tout cela il fera par Amour, dans le but de nous obtenir la réconciliation, le pardon et le salut. Dans le Sacrement de la Pénitence, le Christ crucifié et ressuscité, grâce à ses ministres, nous purifie par sa miséricorde infinie, nous rend à la communion avec le Père céleste et avec nos frères, il nous fait don de son amour, de sa joie et de sa paix.

  • Noe, vir justus atque perfectus

    Noe, vir justus atque perfectus, cum Deo ambulavit, et fecit omnia quæcumque præcepit ei Deus. Fecit sibi arcam, ut salvaretur universum semen. Et fecit omnia quæcumque præcepit ei Deus.

    Noé, homme juste et parfait, marcha avec Dieu, et fit tout ce que Dieu lui prescrivit. Il se fit une arche, pour que toutes les espèces soient sauvées. Et il fit tout ce que Dieu lui prescrivit.

    (répons des matines)

    (Neuvaine pour le pape)