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  • Une charte de la dictature eurocratique

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne ont très solennellement signé à Lisbonne un traité européen, en l’absence toutefois spectaculaire du Premier ministre britannique.

    C’est le même traité qu’ils avaient déjà très solennellement signé à Rome le 29 octobre 2004.

    A la différence près que la nouvelle mouture est illisible et, surtout, que le texte sera ratifié sans que l’on demande l’avis des peuples, à commencer par ceux qui ont osé dire non à la première version.

    A Lisbonne, les chefs d’Etat et de gouvernement ont signé un déni de démocratie, une charte de la dictature eurocratique et du mépris des peuples.

    Reste enfin le symbole : la cérémonie s’est déroulée dans un monastère désaffecté, pour bien souligner que leur Europe est aussi une Europe qui renie ses racines et ne conserve son héritage que pour en faire le décor de ses forfaits.

  • L’Europe de Nicolas Sarkozy avec Donnedieu de Vabres

    Communiqué de Bernard Antony , président du Pays Libre

    Au mépris du Non du peuple français à la Constitution européenne, Monsieur Sarkozy fait aujourd’hui passer son « traité simplifié » qui en reprend l’essentiel.

    A la France va revenir la première présidence pour une période de deux ans et demi.

    Et voilà que comme première mesure très révélatrice des « valeurs » qu’entend y défendre Monsieur Sarkozy , il vient de nommer Monsieur Renaud Donnedieu de Vabres ambassadeur culturel de cette présidence.

    On se souvient que lorsqu’il était ministre de la Culture dans le gouvernement Villepin, ce dernier encouragea par sa présence le spectacle subventionné « Crying body » présenté d’abord au Théâtre de la Ville par le misérable Jan Fabre. Dans le Figaro du jeudi 25 novembre 2004 (p.22) René Sirvin avait commenté avec les précisions nécessaires cette abomination « blasphématoire, dégradante, écoeurante ». Après les scènes de « masturbation collective », il y eut absorption et jets d’urine. Le ministre au premier rang en fut arrosé sans dégoût alors que, comble de leur « art », les acteurs invectivaient longuement l’assistance, et lui au premier chef, par des « Nique ta mère » et des « va te faire enc… ».

    Que croit-on qu’il arriva ? Ce ministre de la Culture , amateur de vidanges, en redemanda puisque le « spectacle » fut en sa présence reconduit au Festival d’Avignon !

    On mesure combien il était digne d’être récompensé comme vient de le faire le président de la république dite française.

    Il est vrai que « d’égouts et des couleurs » de l’art contemporain on ne doit pas discuter !

  • « Racisme et xénophobie » : les nouveaux Tartuffe

    Voici le texte de la superbe intervention de Bruno Gollnisch, hier au Parlement européen.

    Voici venir une nouvelle fois un énième rapport sur la prétendue montée de l'extrémisme en Europe. Conseil, Commission, groupes politiques, ils sont venus, ils sont tous là !

    Comme d'habitude, cette rhétorique est nulle intellectuellement, scandaleuse politiquement, perverse moralement. Intellectuellement nulle, parce que toutes les idées nouvelles en religion : le christianisme, dont certains d'entre vous osent se réclamer, en politique le libéralisme ou le socialisme, en science des idées aujourd'hui aussi évidentes que la rotondité de la terre ou sa rotation autour du soleil ont d'abord été considérées comme extrémistes, hérétiques, subversives, inadmissibles.

    Il ne suffit pas de diaboliser une opinion pour la discréditer. Il faut dire en quoi elle est fausse. Le scandale politique, c'est vous qui le suscitez, vous qui êtes au pouvoir et qui, au lieu de résoudre les problèmes, affichez un programme de combat de l'opposition.

    Vous révélez ainsi votre incapacité à résoudre le problème de l'immigration-invasion dont vous êtes, délibérément ou par lâcheté, les visqueux collaborateurs.

    Vous avouez ici votre échec économique, votre échec social, votre échec culturel, votre échec moral, votre échec éducatif. Et au lieu de changer votre catastrophique politique, vous ne songez qu'à l'élimination de ceux qui protestent ou qui vous critiquent.

    Mais c'est moralement que votre attitude est la plus répugnante. Vous assimilez frauduleusement les actions violentes ou terroristes à la légitime réaction des peuples d'Europe contre la destruction de leur identité. Tartuffe que vous êtes, vous voulez les priver de parole et de représentation politique !

    Vous êtes les pharisiens de la démocratie. Comme le dit l'Ecriture : Sépulcres blanchis ! Tout n'est que peinture blanche à l'extérieur : vous parlez des droits de l'homme, de la liberté d'expression, des valeurs de l'Europe, de la tolérance. Mais tout n'est que cadavre et pourriture à l'intérieur. Ces droits dont vous avez plein la bouche, vous les refusez à ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Démocrates en peau de lapin, vous avez peur des peuples auxquels vous refusez de se prononcer par referendum. Ce seul mot, cette seule réclamation vous terrorise, et l'on voit ceux dont les pères défilaient dans la Hitler Jugend proposer aujourd'hui de supprimer les droits de ceux qui défendent leurs libertés nationales, parlementaires, politiques et civiques.

    Tout cela serait odieux, si cela n'était pas grotesque. Les générations futures vous jugeront comme elles ont jugé ceux qui ont livré Rome aux Barbares. Puissent-ils, ces barbares, vous traiter un jour comme vous méritez de l'être. Dans le désastre actuel, ce sera notre consolation et notre ultime éclat de rire.

  • Le FN perturbe une cérémonie européiste

    Hier avait lieu au Parlement européen la proclamation solennelle de la Charte des droits fondamentaux. Les députés de l'ancien groupe ITS, dont ceux du Front national, et certains députés d’extrême gauche ont brandi des pancartes réclamant un référendum sur le nouveau traité, et ont hué les discours du président de la Commission , du président du Parlement et du président en exercice de l’Union européenne.

    Cette cérémonie était censée accroître la visibilité de la charte, à défaut de pouvoir rendre compréhensible le nouveau traité.

    Les perturbateurs ont été sévèrement condamnés par les présidents des groupes politiques « respectables ». Ils sont pourtant l’honneur de ce Parlement. Quand on écrira l’histoire de l’Union européenne, on se souviendra qu’il y eut des députés pour protester contre la dictature et réclamer le respect de la démocratie.

     

    Le Communiqué de Bruno Gollnisch

    La Charte des Droits fondamentaux, ancienne partie II de la défunte Constitution européenne, a été proclamée solennellement ce mercredi 12 décembre à Strasbourg, au Parlement européen, et signée par les Présidents des trois institutions (Parlement, Commission, Conseil). Cette "cérémonie" avait pour but de faire croire à la légitimité d'un texte, simplement publié au journal officiel de l'UE, et qui a pourtant été rejeté par référendum par les deux seuls peuples ayant été consultés par un référendum contraignant en 2005.

    Cette proclamation est une parodie de démocratie, symbole de la volonté d'une petite élite ultra-européiste de faire passer en force la défunte Constitution, morcelée et présentée dans un ordre différent mais identique quand au fond, et désormais baptisée traité de Lisbonne.

    C'est pourquoi les députés de la coordination Identité, Tradition, Souveraineté ont tenu à manifester à cette occasion le véritable sens, pour eux, des mots "droits", "citoyens" et "démocratie" en réclamant la consultation de tous les peuples européens sur la Constitution bis au cri de "referendum !". Plusieurs dizaines de leurs collègues ont procédé de même.

    La réaction de l'Etablissement (envoi d'huissiers, qui n'en pouvaient mais, pour tenter de faire cesser la manifestation, insultes et menaces de sanctions) est elle aussi symbolique : la seule opinion admise dans un Parlement qui prétend pourtant donner des leçons de démocratie au monde entier est la soumission silencieuse et l'acceptation béate de la dictature bureaucratique de l'Union européenne.

  • Une guerre pour Israël ?

    Dans un entretien au Nouvel Observateur, Nicolas Sarkozy évoque de nouveau le problème du nucléaire iranien.

    « Je n’ai jamais été pour la guerre. Le problème pour nous, ce n’est pas tant le risque que les Américains se lancent dans une intervention militaire mais que les Israéliens considèrent que leur sécurité est vraiment menacée. »

    Et il se vante d’avoir « la confiance des Israéliens et des Américains sur cette question ».

  • Sarkozy

    « M. Sarkozy dit une chose dans nos rencontres bilatérales et une autre dans notre dos. Ce n’est pas une attitude convenable en politique. » Propos du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. Il semble qu’il puisse s’appliquer à d’autres sujets qu’à la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

  • Et le raton laveur ?

    Nicolas Sarkozy a ouvert hier les travaux du premier « Conseil de modernisation des politiques publiques ». Il a annoncé... 97 mesures.

    Mais dans son discours il n’en a évoqué que trois :

    La délivrance des passeports, cartes d’identité et permis de conduire sera du ressort des mairies et non plus des préfectures.

    Les préfets de département seront placés sous l’autorité hiérarchique du préfet de région.

    Dès 2009 sera mis en place un budget pluriannuel pour mettre la France au « standard des pays européens ».

    La première se veut une illustration du souci de Sarkozy de s’intéresser à la vie quotidienne des Français. La deuxième est une nouvelle manifestation de centralisme jacobin. La troisième est dans la ligne européiste.

    Parmi les 94 autres mesures, il y a le projet pompeusement présenté comme d’un Pentagone à la française (regroupant les sites de la Défense ), le transfert de la gendarmerie sous l’autorité du ministre de l’Intérieur, diverses suppressions d’administrations centrales, la « déjudiciarisation du divorce par consentement mutuel », la « création pour chaque fonctionnaire d’un droit effectif à la mobilité », diverses « simplifications » et divers « développements »...

    Le mélange de mesures importantes, de petites retouches de détail, d’intentions, dans tous les domaines, sans aucune hiérarchisation des priorités, fait immanquablement penser à l’Inventaire de Prévert. Il manque toutefois une mesure sur le devenir du raton laveur.

  • Les grotesques

    Lors de leur seconde rencontre à l’Elysée, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi « ont parlé longuement de l’Union de la Méditerranée. Le président a dit qu’il comptait sur la participation de la Libye. Le guide de la révolution a dit qu’il était totalement en accord avec le projet. et a présenté des idées qui ont recueilli l’approbation du président. Il y a vraiment eu un travail constructif et productif sur la question de l’Union méditerranéenne. »

    Ces propos sont de David Martinon, porte-parole de l’Elysée, et ils sont censés être pris au premier degré.

    Or, la veille, à l’Assemblée nationale, Kadhafi avait parlé de l’Union méditerranéenne. Il s’était dit « enthousiaste » devant cette idée de son « cher ami Nicolas Sarkozy », qu’il prenait « très au sérieux ». Tout en précisant que cette union ne pouvait pas s’étendre à Israël (Martinon, pourquoi tu tousses ?), il ajoutait : « Nous voulons, pourquoi pas, une monnaie commune, une langue... c’est peut-être un rêve, mais nous pouvons le faire. »

    David Martinon n’a pas précisé si les idées de Kadhafi qui ont recueilli l’approbation du président sont celles-là : une monnaie commune et une langue commune (et une religion commune ?) de tous les pays riverains de la Méditerranée , hors Israël...

    Quelques heures plus tôt, Angela Merkel, à Berlin, réaffirmait avec force son opposition à l’Union méditerranéenne telle que la conçoit Sarkozy, au nom des principes de l’UE et du traité de Lisbonne : « Des groupes de coopération spécifique doivent toujours se faire dans le cadre d’un accord général et l’accès à une coopération plus étroite d’un groupe de pays doit par principe rester ouvert à tous. »

  • National Hebdo N° 1221

    « Sarkozy le fils du bédouin... Il a trouvé le joint pour garnir son couffin... (chanson de Georges Milton) »

    Bon, d’accord, ce n’est pas très respectueux, surtout si l’on se reporte au contexte :

    La fille du Bédouin
    Suivait nuit et jour
    Cette caravane
    Ell' connut tour à tour
    Tous les autr's Bédouins
    De la caravane.
    Et tous les chameliers
    Et tous les âniers
    En fir'nt leur sultane.
    La fille du Bédouin
    Avait trouvé l'joint
    Pour garnir son couffin.

    Mais Sarkozy se couvre de ridicule en recevant comme il l’a fait le « guide » libyen, qui ne s’est pas privé de dire n’importe quoi pendant tout le temps de sa visite... puisque c’est celui qui paye qui décide.

    Dans mon édito je brode sur Mouammar, Rama et Nicolas...

    Dans sa semaine, Topoline dénonce le délire autour d’Ingrid Betancourt.

    Michel Limier fait le portrait de Jean-Marie Cavada, qui « trahit Bayrou pour devenir ministre ».

    Alexandre Martin va plus loin sur les « inévitables » délocalisations d’Airbus et l’alibi de la hausse de l’euro. Et il se montre quelque peu sceptique sur les « contrats algériens ».

    Roger Holeindre revient sur le voyage de Sarkozy en Algérie : l’occasion pour le chef de l’Etat « de s’essuyer les pies sur notre drapeau et de cracher sur la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour la patrie, quelle que soit leur race ou leur religion ».

    Béatrice Pereire continue de se pencher sur l’héritage de Jacques Chirac : « Repentances sans frontières ».

  • Le voyage en France de Monsieur Kadhafi

    Communiqué de Marine Le Pen 

    Le voyage officiel de Monsieur Kadhafi tourne à la farce ; en nous imposant ses extravagances et ses caprices, en enchainant les déclarations déplacées, Monsieur Kadhafi n’a eu de cesse depuis son arrivée de multiplier les humiliations vis-à-vis de la France. Nicolas Sarkozy, qui a été élu soi-disant pour faire respecter la France, se fait aujourd’hui ridiculiser par le Colonel Kadhafi et hélas la France avec lui.

    Marine Le Pen constate que Nicolas Sarkozy est incapable de rendre aux français leur souveraineté, leurs libertés, leur prospérité, leur sécurité ; elle lui demande de leur laisser au moins leur fierté.