L’agence Zenit, dans son édition d’hier, donnait le témoignage de Sœur Pilar Vilasanjuan, missionnaire espagnole à Lahore au Pakistan, sur les souffrances des chrétiens chassés des entreprises à cause de leur foi, et qui en raison des persécutions croissantes doivent parfois quitter le pays. Et Sœur Pilar dénoncer la politique favorable à l’islam des pays européens, suicidaire pour eux et criminelle pour les chrétiens vivant en terre d’islam : « En Europe nous ne sommes pas soutenus, on soutient l’islam ; mais plus ils obtiennent là-bas de considération, plus ils sont durs à notre égard ici ». Tandis qu’en Europe on continue à construire des mosquées, poursuit-elle, « j’ai vu tomber les croix de toutes les églises ; ils veulent que nos temples aient des toits plats, sans croix, afin que l’on ne remarque pas que ce sont des églises ».
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Fin du camp de Saint-Ouen
La police a évacué ce matin les trois familles d’immigrés en situation irrégulière qui campaient depuis le 5 octobre devant la mairie de Saint-Ouen, et qui refusaient obstinément les solutions de relogement offertes par la préfecture. Elles faisaient partie d’un groupe de 30 familles « sans papiers » expulsées d’un immeuble où doivent être construits des logements sociaux. La plupart d’entre elles avaient accepté le relogement que la République française offrait à ces étrangers qui n’ont aucun titre à séjourner sur le territoire. Quatre avaient refusé, au motif que Vaujours, dans le même département, est « trop loin » de Saint-Ouen. L’une d’elles avait fini par trouver que c’était quand même mieux que de camper devant la mairie. « Selon le DAL », les trois familles « ont refusé » de suivre les travailleurs sociaux du foyer de Vaujours après le démantèlement de leur campement…
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Les « jurys citoyens » et la démocratie
Ségolène Royal a choisi la même tactique que Nicolas Sarkozy : lancer des idées choc (ou de simples petites phrases bien frappantes) autour desquelles chacun doit prendre position, ce qui permet d’être en permanence au centre du débat politique. Le grand débat de ces jours-ci est donc la question des « jurys citoyens », autrement dit de jurys populaires tirés au sort et dont la mission serait d’évaluer et de surveiller le travail des élus, de vérifier qu’ils appliquent leurs promesses, etc. Il s’agit d’une idée qui s’inscrit dans les thèmes de la prétendue « démocratie participative », que l’on appelait naguère « populaire », ou soviétique. Car les soviets n’étaient rien d’autre que des « jurys citoyens », et comme par hasard la « démocratie participative » est une tarte à la crème de l’extrême gauche.
Le fait que le mot citoyen soit utilisé comme adjectif montre que l’on est dans la subversion de la citoyenneté (comme pour les « votations citoyennes » sur le droit de vote des immigrés, les « attitudes citoyennes » qui sont antinationales, le « soutien citoyen » aux clandestins, etc.).
Selon Ségolène Royal, l’institution de « jurys citoyens » serait susceptible de rendre la démocratie beaucoup plus vivante, de combattre la désaffection des Français pour la politique, d’en finir avec le fait que des « pans entiers de la société se sentent exclus du débat public », et donc, et surtout, d’éviter de « revivre le 21 avril 2002 ».
Mais, comme le remarque Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, « ce n’est pas en court-circuitant la démocratie représentative par des “jurys citoyens, autrement dit des soviets, que l’on peut réhabiliter la politique. Si des “pans entiers de la société se sentent exclus du débat public“, c’est parce que la caste UMPS exclut ces citoyens de toute représentation politique, et rend ainsi le débat public impossible. »
Le remède ségolénien est pire que le mal. Il dévalue la démocratie au lieu de la réhabiliter. « Le remède démocratique à la crise de la démocratie n’est pas dans une politique de soviets, dont on a déjà vu à quoi elle aboutit, mais dans l’ouverture loyale des instances représentatives de la République à tous les courants d’opinion, par l’instauration de scrutins à la proportionnelle intégrale », souligne Jean-Marie Le Pen.
En effet, pour que les « pans entiers de la société » qui ne se sentent pas représentés par leurs élus aient le sentiment de l’être, il suffit qu’ils soient… représentés. Autrement dit, que les instances représentatives soient ouvertes à tous les courants d’opinion. Ce n’est pas une obscure fatalité qui « exclut » de nombreux citoyens de toute représentation politique, c’est une politique électorale voulue et mise en œuvre par la classe politique à laquelle appartient Ségolène Royal, et qu’elle ne veut pas modifier.
Le projet ségolénien est donc de maintenir la caste au pouvoir et de lui adjoindre des soviets qui devront jouer le rôle de faire valoir et seront les organes des lobbies qui crient le plus fort. En rejetant encore plus loin les « exclus » qui le seront alors doublement.
Le remède est au contraire que les instances représentatives deviennent vraiment représentatives, au lieu d’être confisquées par des partis monopolistiques et d’exclure d’emblée 40 % des citoyens.
Cela suppose aussi de n’exclure personne du débat. Et s’il y a un véritable débat, et non le dialogue convenu entre les gens du sérail, les citoyens s’y intéresseront, ils retrouveront le chemin des urnes. Alors que les « jurys citoyens » ne feraient qu’aggraver l’abstention, en brouillant définitivement le visage de la démocratie.
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Konk !
Près de 300 dessins de Konk dans un bel albumImmigration, une chance pour la FranceCombattre le racismeCombattre l'exclusionCombattre le nationalisme, le néo-nazisme, l'extrême droite et l'antisémitismeL'insécurité a-t-elle un lien avec l'immigration ?La religion chrétienne menacée, l'islamisation,La fin de la France..."Ce petit voyage au bout de la France nous fait prendre, entre deux éclats de rire, la mesure de notre décadence"Auda Isarn, BP 90825, 31008 Toulouse cedex 628 euros franco -
Le Transilien au canadien Bombardier ? Le Pen proteste
Communiqué de Jean-Marie Le Pen :
La SNCF , entreprise publique, subventionnée à grand frais par l’Etat, et donc par le contribuable français, s’apprête à accorder à un fournisseur canadien le contrat des Transiliens au détriment de la grande entreprise française Alstom.
En cédant aux principes de l’ultralibéralisme mondial qui considère la France comme un simple espace économique dans un ensemble mondialisé, de surcroît au profit d’un pays dont le marché est relativement fermé, l’Etat se rend coupable d’une double trahison : d’une part, ce sont 4,4 milliards d’argent public qui ne contribueront pas à l’emploi des Français ; d’autre part, en choisissant un fournisseur étranger, l’entreprise d’Etat jette un injuste discrédit sur la production nationale en suggérant aux clients potentiels du monde entier, une meilleure qualité des équipements canadiens.
Loin des postures villepinesques, le vrai « patriotisme économique » aurait imposé d’appliquer le principe de préférence nationale notamment s’agissant de commandes payées par une entreprise publique avec de l’argent public. Si le conseil d’administration de la SNCF devait prendre cette funeste décision, elle montrerait qu’il ne conçoit la SNCF comme « entreprise nationale » que lorsqu’il s’agit de subventions ou de privilèges. Le FN demanderait alors le limogeage de Mme Idrac.
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Les « jeunes », les pompiers, la police et l’hôpital
Voici le texte d’une lettre ouverte de Patrick Binder, conseiller régional FN d’Alsace, au Dr Jean Rottner, chef de service des urgences à l’hôpital du Moenschberg, à Mulhouse.
Les faits qui se sont déroulés le jeudi 5 octobre suite au décès d’un « jeune » motard, et qui ont conduit un groupe d’une trentaine d’individus à envahir les urgences du Moenschberg, appellent de ma part un certain nombre de remarques et d’interrogations.
En effet, un « jeune » de 26 ans s'est tué en heurtant un arbre avec une moto grosse cylindrée alors qu’il ne portait pas de casque. Les pompiers arrivés sur les lieux ont été accueillis à coups d'insultes de la part d'un groupe qui se trouvait à l'endroit de l'accident, et ont eu toutes les peines du monde pour tenter de faire leur travail. A l'arrivée de la police, les jeunes sont devenus encore plus agressifs et voulaient en découdre avec eux.
Le SAMU, également appelé sur place, n'a pu que constater la mort du motard. Il y avait une ambiance très électrique. Les pompiers ont alors reçu l'ordre de transporter le mort en faisant semblant de le réanimer afin d'apaiser les esprits.
Alors que ni les pompiers, ni le SAMU n’ont pour attribution le transport de personnes décédées, comment se fait-il que le 5 octobre dernier, sous la menace d’individus du quartier Bourtzwiller, rue de Toulon, cela ait été le cas ?Les pompiers ont donc emmené le cadavre aux urgences de l'hôpital du Moenschberg. Là-bas, ils ont été accueillis par un comité de jeunes du quartier de Bourtzwiller. Deux policiers ont du bloquer l'entrée des urgences. Malgré cela, le groupe composé de 30 jeunes est finalement parvenu à entrer dans l'hôpital après avoir poussé les policiers, en insultant et hurlant !!!
Des renforts de police ont été appelés et les urgences ont du être fermées durant deux heures ! Toutes les ambulances étaient alors transférées aux urgences de Saint-Sauveur et des autres hôpitaux. Je souhaiterais savoir si vous avez porté plainte à l’égard de ces individus, ce que la direction de l’hôpital envisage de faire à l’avenir, car aujourd’hui le personnel infirmier n’est plus en sécurité et doit subir de façon de plus en plus régulière ce type de comportement. Si je m’adresse à vous c’est aussi parce que vous êtes le suppléant de notre députée, et je souhaiterais donc connaître vos propositions quant à ce type de problèmes.
Au vu des différents témoignages que j’ai pu obtenir en particulier du personnel soignant, il semble que les insultes, provocations, voire même agressions physiques soient devenues monnaie courante au Moenschberg. Exercer son métier d’assistance et de soutien à des personnes malades, blessées, relève parfois de l’exploit. On doit de plus en plus, dans le milieu médical, prendre en considération des faits gravissimes. Refus de soins par un médecin de sexe masculin, refus de se conformer aux règles d’hygiène et de discrétion la plus élémentaire. Envahissements ostentatoires de la sphère médicale et non respect du personnel et du matériel onéreux et délicat. Par exemple, la maternité, lieu privilégié de discrétion et de pudeur, est bafouée par les agissements de certains individus. Là aussi, je souhaiterais connaître les mesures prises ces dernières années pour protéger les infirmières par exemple.
Dans l’attente de vous lire, recevez cher Docteur, l’expression de mes sincères salutations,
Patrick Binder
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Mon cœur exulte dans le Seigneur
Mon cœur exulte dans le Seigneur, et ma force est exaltée en mon Dieu.
Ma bouche s’est ouverte contre mes ennemis, car je me suis réjouie en ton salut.
Nul n’est saint comme le Seigneur, et il n’en est pas d’autre en dehors de toi, et nul n’est fort comme notre Dieu.
Arrêtez de multiplier les paroles hautaines en vous glorifiant vous-mêmes.
Que se retirent de votre bouche votre vieux langage, car il est le Dieu de toute science, le Seigneur, et les pensées lui sont connues à l'avance.
(essai de traduction du début du cantique d’Anne, I Samuel 2)