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Croatie

  • Bravo les Croates !

    Les catholiques croates ont réussi à imposer un référendum sur le mariage. Le vote a eu lieu hier. Sans surprise, le résultat est de 65% pour l’inscription dans la Constitution de la définition du mariage comme de l’union entre un homme et une femme. Le référendum d’initiative populaire est contraignant.

    Il faut lire chez Benoît et moi l’article qui détaille tout ce que l’establishment post-communiste croate a mis en œuvre pour empêcher le référendum.

    Après avoir ostensiblement voté non, le Premier ministre a osé dire : « Nous ne devrions pas nous mêler de l'espace intime d'une famille. »

    Et dans la foulée il a annoncé que le projet de loi sur les unions civiles serait présenté dans les prochains jours…

     

  • Bravo les Croates !

    Le Parlement croate a approuvé hier la convocation d’un référendum contre le mariage homosexuel. 151 voix pour, 13 contre, 5 abstentions.

    Enfin. C’est le 17 juin dernier que l’initiative populaire « Au nom de la famille » avait remis les signatures de 749.316 citoyens au président du Parlement. Le Parlement est dans l’obligation d’autoriser le référendum s’il est demandé par au moins 10% des électeurs. Ici ils sont 20%... Mais la gauche au pouvoir a tout fait pour que l’initiative n’aboutisse pas. Bien sûr il a fallu soigneusement recompter les signatures, ce qui est extrêmement long… Et l’on a prétendu que ce qui relève des droits de l’homme ne peut être soumis à référendum, et aussi que l’initiative ne disait pas où, dans la Constitution, il faudrait stipuler que le mariage est entre un homme et une femme…

    Le temps a passé, mais finalement « Au nom de la famille » a eu gain de cause, et l’on voit que les idéologues homosexualistes sont très minoritaires même au sein de la coalition de gauche…

    Bref, le référendum aura lieu le 1er décembre. On s’attend à une majorité de plus de 60% pour l’inscription du mariage naturel dans la Constitution.

    Ce qui ne va pas plaire aux maîtres de l’Europe…

  • La Croatie dans l’UE

    La Croatie est entrée hier dans l’Union européenne.

    Bienvenue dans la galère.

    La bonne nouvelle est que les Croates sont un peuple catholique, fier de l’être, sans complexe…

  • En Croatie

    Le collectif croate “Au nom de la famille” annonce avoir réuni 380.000 signatures, en une semaine, sur sa pétition demandant que la Constitution spécifie que le mariage est l’union d’une femme et d’un homme.

    Or la collecte de 375.000 signatures (10% du corps électoral) en deux semaines oblige le gouvernement à organiser un référendum.

    Le collectif continue de collecter des signatures. Il y aura donc un référendum, dont on connaît d’avance le résultat. Heureux Croates…

    Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le même jour, le Tribunal constitutionnel a suspendu le programme d’éducation sexuelle imposé dans les écoles en février, à cause du module « parité genre/sexe et notions de comportement sexuel responsable ».

     

  • L’enthousiasme européen des Croates…

    La Croatie sera officiellement membre de l’UE dans deux mois et demi, et les Croates élisaient hier leurs (12) députés européens.

    La participation a été de 20,74%.

    C’est d’emblée l’un des plus bas scores de l’histoire de l’UE, le record étant détenu par la Slovaquie, en 2004 : 17% de votants.

    Le parti de centre droit a obtenu six sièges, le parti de centre gauche cinq, le parti nationaliste un, et le parti socialiste un. Ils seront députés du 1er juillet de cette année jusqu’au mois de mai de l’année prochaine, quand auront lieu les élections générales de l’UE…

  • Bienvenue dans la galère

    La Commission européenne donne son feu vert à l’adhésion de la Croatie le 1er juillet prochain. « La Croatie a rempli toutes les conditions pour rejoindre l’union », a déclaré le commissaire à l’élargissement, Stefan Füle.

    Le rapport de la Commission va être soumis aux Etats membres et au Parlement européen, qui n’ont d’autre choix que de l’approuver.

  • Petite chronique croate de la subversion

    Une journaliste de la télévision nationale croate a été virée de son poste de rédacteur en chef, et son émission suspendue, parce qu’elle avait dirigé une émission où était critiqué le programme d’éducation sexuelle obligatoire mis en place par le gouvernement. Jeanne Smits, qui rapporte le fait, souligne que les évêques croates se sont fermement élevés contre une éducation sexuelle qui érotise l’enseignement et qui, bien entendu, fait la promotion de l’homosexualité. Et elle a découvert un article intitulé « Education sexuelle en Croatie : la guerre entre l’Eglise et le gouvernement ». Article publié par un site internet italien intitulé « Observatoire des Balkans et du Caucase », et qui est une charge grossière contre l’Eglise catholique. A la fin de cet article de propagande antichrétienne, on découvre le logo de l’Union européenne. La publication de l’article bénéficie du soutien de l’UE, parce que le soi-disant Observatoire des Balkans et du Caucase a été choisi pour être cette année partenaire du programme de propagande européiste « Tell Europe to Europe » (Raconte l'Europe à l'Europe). L’Observatoire bénéficie déjà de subventions de la ville de Rovereto et de la province de Trente et « met en œuvre des projets financés par le ministère italien des Affaires étrangères, la Commission européenne, plusieurs fondations, des Etats et des organisations privées ». Le fric tombe de partout, quand il s’agit de promouvoir les subversions…

  • Les Croates veulent entrer...

    Les Croates ont voté à 66% en faveur de l’intégration de leur pays dans l’UE. Mais la participation n’a été que de 47%.

    Bienvenue dans la galère.

  • Le pape en Croatie

    Extrait de l’allocution de Benoît XVI à son arrivée à Zagreb.

    "Depuis ses origines, votre nation appartient à l’Europe et lui offre, de façon particulière, sa contribution de valeurs spirituelles et morales qui ont modelé durant des siècles la vie quotidienne et l’identité personnelle et nationale de ses fils. Les défis qui émanent de la culture contemporaine, caractérisée par la différence sociale, par le peu de stabilité, et marquée par un individualisme favorisant une vision de la vie sans obligations et la recherche continue d’«espaces privés», ces défis exigent un témoignage convaincu et un dynamisme entreprenant pour la promotion des valeurs morales fondamentales qui sont à la racine de la vie sociale et de l’identité du vieux Continent. À vingt ans de la proclamation de l’indépendance et à la veille de la pleine intégration de la Croatie dans l’Union Européenne, l’histoire passée et récente de votre pays peut offrir un motif de réflexion à tous les autres peuples du continent, en aidant chacun d’eux et tout son ensemble, à conserver et à revivifier l’inestimable patrimoine commun des valeurs humaines et chrétiennes. Puisse alors cette chère nation, forte de sa riche tradition, contribuer à ce que l’Union Européenne valorise pleinement cette richesse spirituelle et culturelle!"

    Voir aussi la traduction par Jean-Marie Guénois de ses propos dans l’avion.

    On remarquera que Guénois intitule son article : « Benoît XVI critique la lourdeur de la bureaucratie européenne ». Mais l’URL dit : « Benoît XVI est-il eurosceptique ? ». Tel était donc le titre initial de l’article, qui a été modifié.

    En fait, Benoît XVI n’est ni eurosceptique ni eurobéat. Ce n'est pas son boulot de pape. Il prend les choses telles qu’elles sont. Il existe une Union européenne, il s’agit de l’évangéliser. Et il compte précisément sur des pays comme la Croatie pour peser dans un sens chrétien.

  • Stipe Mesic au Vatican : Benoît XVI lui parle du pays…

    Benoît XVI a reçu hier le président croate Stipe Mesic. Le communiqué du Saint-Siège paraît laconique, mais on y voit bien que le pape n'a pas vraiment apprécié les virulentes attaques de Mesic contre les crucifix dans les lieux publics et contre les évêques croates, et le lui a dit :

    "Les entretiens ont permis une approche de la situation balkanique et des perspectives régionales, et en particulier des facteurs de stabilité et de renforcement de la paix. On a également évoqué la tradition catholique de la Croatie, toujours bien vivace, comme l'importance du respect de cette identité. Le bien public du pays se manifeste en particulier dans la collaboration entre les autorités et l'épiscopat dans tous les domaines de la vie nationale."

    (Cf. ici, , et le N° 52 de Daoudal Hebdo)

  • Stipe Mesic, l’islam et l’Eglise

    Le président croate Stipe Mesic a assisté à la pose de la première pierre de la mosquée de Rijeka, la troisième du pays, la première depuis l'indépendance (il y a 57.000 musulmans en Croatie).

    Il a assisté, parce que la première pierre a été posée par Ahmad bin Abdullah Al-Marri, le ministre des Biens religieux du Qatar, venu avec un chèque de 200.000 dollars.

    Stipe Mesic a déclaré :

    "La Communauté islamique de Croatie est aujourd'hui un facteur actif du dialogue interreligieux et civique. Elle a fait preuve d'une conscience aiguë de la responsabilité qu'elle assume, avec l'ensemble de la société, pour le présent et pour l'avenir de la Croatie."

    C'est le même Stipe Mesic qui s'est livré récemment à plusieurs diatribes contre l'Eglise catholique, allant jusqu'à traiter de talibans (sic) les évêques qui protestaient contre son diktat d'interdiction des symboles religieux dans les institutions publiques (alors qu'aucune loi ne le prévoit).

  • Le président croate a un accès de fièvre anticatholique

    Le président croate Stipe Mesic a créé la surprise en se déclarant contre la présence de symboles religieux dans les institutions publiques. Il a déclaré à la radio nationale : « Seuls les emblèmes de la République et éventuellement le drapeau, et rien d'autre, peuvent être affichés. Puisque nous sommes un Etat laïque, je pense qu'il faut mettre ça en vigueur. »

    Il a également mis en garde contre la présence de symboles religieux dans des locaux militaires, ajoutant que leur place était « seulement dans des chapelles et dans des lieux où se déroulent des cérémonies religieuses ».

    Et d'insister : « Les symboles religieux n'ont pas leur place dans des institutions de l'Etat », qu'il s'agisse de la police, de l'administration ou des municipalités. (Il ne semble pas qu'il ait mentionné les écoles...)

    En fait, la loi n'interdit pas d'afficher des symboles religieux, comme dans tous les pays catholiques qui n'ont pas connu la loi de 1905 et respectent une saine laïcité. Il y a donc des crucifix partout en Croatie.

    « La croix est le symbole d'une civilisation et non pas d'une religion ou d'une Eglise », a répondu à la télévision nationale le directeur de l'hebdomadaire de l'archevêché de Zagreb, ajoutant que ce symbole était partie intégrante de l'identité croate.

  • La Croatie patine

    La présidence tchèque de l'Union européenne annoncé le report sine die de la prochaine session de négociations sur l'entrée de la Croatie dans l'UE, en raison du différend frontalier avec la Slovénie.

    Cette question "n'est toujours pas résolue". Les négociations d'adhésion de la Croatie à l'UE sont en conséquences reportées, et aucune nouvelle date n'a été fixée pour leur tenue.

    Mauvaise nouvelle pour Sarkozy, qui avait trouvé l'idée géniale de glisser les concessions à l'Irlande dans le traité d'adhésion de la Croatie...

  • Le curé qui défend l’identité nationale

    « Celui qui donne à son enfant le prénom d'un grand-père, d'une grand-mère, d'un saint célébré dans les jours proches de la naissance de l'enfant ou bien un des prénoms proposés ci-dessous, se verra offrir 1.000 kunas (135 euros) par le curé. »

    Telle est l’affiche placardée sur la porte d’entrée d’une église de Ploce, en Croatie.

    Suivent 80 prénoms recommandés.

    Le curé, Petar Mikic, explique avoir lancé cette initiative pour « préserver l'identité nationale », alors que les parents ont tendance à donner à leurs enfants des prénoms à « résonance internationale » : « Il faut empêcher la disparition de la Croatie. C'est justement d'après le prénom que l'on doit savoir à quel peuple on appartient. »

  • L’Eglise croate et le 60e anniversaire de la déclaration des droits de l’homme

    Une pétition contre l’avortement et le “mariage” homosexuel, soutenue par la conférence des évêques de Croatie et par une trentaine d’organisations catholiques, a été mise en circulation devant toutes les églises du pays dimanche, à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

    « Le gouvernement dit que les droits de l’homme sont protégés en Croatie. A notre avis, ce n’est pas vrai. Certains de ces droits sont même en danger », a déclaré Mgr Vlado Kosic, évêque auxiliaire de Zagreb.

    La pétition circulera jusqu’à la fin du mois et sera présentée au Parlement.

    (rappel)

  • Culture de vie en Croatie

    La loi sur l'avortement n'a pas été modifiée en Croatie, et pourtant les avortements ont diminué de 88,5% entre la chute du communisme en 1989 et 2005. Il y a là matière à réflexion.

    L’agence Zenit a rencontré Marijo Zivkovic, président du Centre pour la Famille, de Zagreb, en Croatie, lors de la rencontre organisée le 11 décembre dernier à Strasbourg par le Mouvement pour la vie italien. Il a expliqué que la baisse du taux d'avortements en Croatie est « entièrement le fruit du travail d'éducation et de formation à l'Evangile de la vie promu par l'Eglise et les associations catholiques ».

    En 1989, dernière année du régime communiste en Croatie, 40.000 avortements ont été enregistrés dans le pays alors qu'en 2005, il y en a eu 4.600.

    Contrairement à l'ensemble de l'Europe, la Croatie a vu en 1995 une augmentation de 11% du nombre de jeunes âgés de moins de 14 ans ; de plus en plus de familles avec au moins trois enfants ; un faible taux de divorces, un taux très faible de personnes porteuses du virus du SIDA et un faible taux de personnes utilisant le préservatif.

    Le Centre pour la famille a distribué, depuis 1993, quatre millions et demi de brochures avec des chapelets pour la vie, ainsi que des textes et des images pro-vie.

    Les autorités croates ont réagi en encourageant un renouvellement démographique, expliquant que les familles stables et nombreuses sont un bien pour l'ensemble du pays. Jean-Paul II s'est rendu en Croatie en 1994, 1998 et 2003, et a chaque fois promu l'Evangile de la vie.

    Marijo Zivkovic explique que ce succès est également dû à « l'utilisation, de la part de l'Eglise, d'un langage non clérical ».

    Pour montrer combien la culture de la vie a imprégné la Croatie , Mario Zivkovic fait remarquer que la pièce croate de 25 Kuna (qui équivaut à trois euros), frappée en l'an 2000, représente un enfant dans le ventre de sa mère, avec une partie du cordon ombilical.

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    Et en entrant dans la zone euro, la Croatie s'interdira de frapper de telles pièces. Voilà qui est tragiquement symbolique de ce qu'est la perte de souveraineté.

  • Propagande

    Le gouvernement croate a chargé une association, Gong, de faire de la propagande en faveur de l’Union européenne auprès des 18.000 élèves de terminale. Car près de la moitié des Croates « ne croient pas » aux bienfaits de l’adhésion. « L’objectif est d’inciter les jeunes à réfléchir avec objectivité sur l’UE et de faire baisser les préjugés. » Sic : faire l’apologie de l’Union européenne, c’est faire preuve d’objectivité ; dire quels sont ses méfaits, c’est aligner des préjugés.