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Belgique

  • La Belgique vers l'euthanasie des enfants

    Le Sénat belge a voté hier, par 50 voix contre 17, une proposition de loi étendant l'euthanasie aux enfants atteints d'une maladie incurable, à condition que leur décès soit prévu dans un court délai, qu'un psychologue atteste de leur capacité de discernement et que leurs parents donnent leur accord. Il lui faut encore passer à la chambre des députés.

    Ce vote confirme la dérive inéluctable de la culture de mort : qu’il s’agisse de l’avortement ou de l’euthanasie, on commence par des cas exceptionnels et on finit par un « droit » : ici le droit de tuer les enfants, ce qui est… la même chose que le droit à l’avortement. Le Serpent se mord la queue.

  • Pensions ou euthanasie ? Bureau 1.04 !

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    C’est à la mairie de Schaerbeek, en Belgique. Le panneau indique que pour les pensions comme pour l’euthanasie, il faut se rendre au bureau 1.04. Pour d’autres motifs aussi, d’ailleurs. Mais « pensions » et « euthanasie » sont sur la même ligne… Comme ça les vieux peuvent choisir : si par hasard ils avaient mauvaise conscience de coûter cher…

    (Belgicatho)

  • “Belgique”: La Nouvelle alliance flamande confirme

    La Nouvelle alliance flamande (N-VA) de Bart De Wever a remporté entre 20 et 30% des voix dans la plupart des villes de la Flandre belge. Ce n’est pas une surprise, puisque la N-VA avait obtenu 28% des voix aux législatives de 2010, passant de 9 à 27 députés.

    A Anvers, la liste de Bart De Wever a obtenu 37,7% contre 28,6% pour la liste du maire sortant.

    Ce scrutin confirme la chute du Vlaams Belang, qui avait été le premier parti à Anvers mais avait été écarté de la mairie par un « cordon sanitaire ». « Le Vlaams Belang a semé pendant des décennies afin que la N-VA et Bart De Wever puissent maintenant moissonner », a déclaré Filip Dewinter, tendant la main au président de la N-VA pour monter une coalition. Ensemble, les deux partis détiendraient une majorité absolue d'une voix au conseil communal anversois, soit 28 des 55 sièges.

     

    belgique

    (Bart de Wever en 1996. Cette photo ne fait pas partie de son matériel de campagne...)

  • Elle s’appelle Layla Azzouzi

    Hajib El Hajjaji ayant démissionné de son poste de conseiller communal, il a été remplacé par sa colistière Layla Azzouzi. Laquelle, lundi, a prêté serment. Voilée.

    Cela se passe à Verviers, Belgique.

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    On la voit ici participant à une réunion commune entre le conseil communal et celui de l’Action Sociale (où elle était élue), le 16 février dernier. Layla Azzouzi avait décidé de porter le voile quelques semaines plus tôt, et sa présence voilée à une réunion publique avait provoqué une polémique. Mais cette fois il n’y a pas eu la moindre réaction…

  • Symbole de l’intégration

    Un fast-food halal a été inauguré par Emir Kir, secrétaire d’Etat à l’urbanisme à la région de Bruxelles-capitale. Lequel a déclaré que c’était « le symbole d’une intégration parfaitement réussie ».

    Comme celle d’Emir Kir lui-même, Turc de citoyenneté belge, toujours négateur du génocide arménien.

    (Via F. Desouche, qui fait d’Emir Kir le ministre belge de l’aménagement du territoire, ce qu’il n’est pas. Il n’y a d’ailleurs pas de ministre fédéral de l’aménagement du territoire.)

  • La Belgique a un gouvernement : le même

    La Belgique a enfin un gouvernement. C’est à peu près exactement… celui qui continuait d’expédier les affaires courantes depuis un an et demi. La seule différence notable est la permutation entre le ministre des Finances et celui des Affaire étrangères. Et aussi que les socialistes flamands sont dans la majorité alors qu’ils étaient dans l’opposition…

    Autrement dit ça ne servait à rien de faire des élections l’an dernier, puisqu’on ne tient strictement aucune compte du résultat du scrutin (remporté par les nationalistes flamands de la N-VA).

    Encore une fois, vive la démocratie.

    Mais de toute façon la Belgique sera sans doute bientôt gouvernée par un fonctionnaire européen, comme la Grèce et l’Italie.

  • Vive les Belges

    Dans son discours pour la fête nationale belge, le roi Albert II a déclaré, l’air grave :

    « Notre situation actuelle crée de l'inquiétude auprès de nos partenaires et pourrait endommager notre position au sein de l'Europe, voire l'élan même de la construction européenne déjà mis à mal par les eurosceptiques et les populistes. »

    Mais c’est très bien, cela ! Qu’ils continuent !

  • Anvers : la moitié des élèves sont musulmans

    Dans les écoles primaires d’Anvers, les parents peuvent choisir entre les six religions reconnues ou la morale laïque. Cette année, 4.890 élèves sur 10.743 ont choisi l’islam. Soit 45,5%. Ce qui représente une augmentation de 12% par rapport à l’année scolaire 2007/2008.

    Le problème d’arithmétique du jour : en quelle année la charia sera-t-elle appliquée à Anvers ?

    (Via F.Desouche)

  • Un certain Vanackere

    Une interview de Steven Vanackere, « ministre belge des Affaires étrangères », dans le quotidien Le Soir, fait beaucoup parler d’elle dans les milieux européens, parce que Steven Vanackere critique le Parlement européen, et surtout Catherine Ashton et son « Service ». Il manifeste son « impatience » parce que le Service de Catherine Ashton reste quasiment muet et que, tant qu’il ne sera pas l’axe d’une politique étrangère commune de l’UE, l’axe se constituera autour des réactions de pays comme la France, l’Allemagne ou l’Angleterre.

    Steven Vanackere dit tout haut ce que tout le monde dit tout bas depuis longtemps (pour s’en plaindre, alors que cet état de fait montre de façon réjouissante que les Etats souverains résistent au rouleau compresseur européen). Et Steven Vanackere a du poids, n’est-ce pas, puisqu’il est ministre des Affaires étrangères, et même vice-Premier ministre.

    Or, pourtant, la parole de M. Vanackere n’a pas plus de poids que celle de n’importe quel citoyen lambda de n’importe quel pays européen. Car s’il y avait un quelconque respect de la démocratie dans l’Union européenne, on rappellerait à ce M. Vanackere qu’il est démissionnaire depuis plus d’un an, comme les autres membres de son gouvernement, et que ce n’est donc certainement pas à lui de déterminer les orientations européennes.

  • Démocratie européenne

    La Belgique égale aujourd’hui le record mondial de la crise politique, et le ravira donc demain à l’Irak qui était resté 289 jours sans gouvernement.

    En fait, on peut se demander si la Belgique est encore une démocratie : elle a un gouvernement qui n’est pas issu des urnes, qui n’est pas responsable devant le Parlement, que personne ne peut renverser, et qui ne peut même pas démissionner, puisqu’il est démissionnaire. Ce qui n’empêche pas ce gouvernement, dépourvu de toute légitimité démocratique, de faire voter le budget et, mieux encore, de faire la guerre en Libye. On ne savait pas que les déclarations de guerre faisaient partie des affaires courantes…

    Cela n’a pas empêché non plus ce gouvernement d’assurer la présidence du Conseil européen pendant six mois…

    Bref, on peut se demander à quoi servent les élections dans les pays de l’UE, puisque cette situation peut perdurer sans que personne n’y trouve à redire.

    En fait, les élections servent à divertir les citoyens. Car la plupart des décisions sont prises par la Commission européenne. De ce fait, qu’il y ait des gouvernements nationaux de plein exercice ou non est sans conséquence. La Belgique en est à la fois la preuve et le symbole : son gouvernement est à Bruxelles…

  • Record du monde

    La Belgique a égalé aujourd’hui le record du monde jusqu’ici détenu par l’Irak, en ayant un gouvernement démissionnaire depuis 249 jours.

    Et comme le pays n’est pas près d’avoir un gouvernement, ce record sera de jour en jour plus difficile à battre.

  • Le roi des Belges aussi est un dictateur…

    Le roi Albert II a donné hier sa feuille de route à Yves Leterme. Il le charge notamment de présenter au Parlement un projet de budget 2011, de prendre les dispositions nécessaires pour répondre aux exigences européennes dans divers domaines, et de prendre des mesures pour assurer le bien être des Belges.

    « Le roi des Belges renforce les pouvoirs du Premier ministre », résume benoîtement l’agence Reuters.

    Sauf qu’il n’en a évidemment pas le droit, puisque le « Premier ministre », Yves Leterme, est démissionnaire depuis le 26 avril 2010 et ne peut donc être chargé que des « affaires courantes ». Comme le souligne Jean Quatremer, un gouvernement en affaires courantes ne peut prendre ni accepter aucune initiative, puisqu’il ne peut pas être responsable devant le Parlement : il ne peut pas être renversé, puisqu’il l’est déjà.

    « On octroie des prérogatives de plein exercice à un gouvernement en affaires courantes », s’indigne le professeur de droit constitutionnel Christian Behrendt (Université de Liège). « On est en plein surréalisme, on vient de faire tomber un pilier essentiel de notre droit constitutionnel », poursuit-il. Pas de doute. Pour ce juriste germano-belge, « c’est le premier acte de l’évaporation du gouvernement fédéral belge ».

  • La Belgique championne d’Europe

    Le record de crise politique était détenu jusqu’ici par les Pays-Bas, restés sans gouvernement pendant 208 jours en 1997. Aujourd’hui, cela fait 209 jours que la Belgique n’a pas de gouvernement.

    La Belgique est désormais en lice pour battre le record mondial, détenu par l’Irak. Ce sera le 29 mars, selon Jean Quatremer qui commente :

    « Curieusement, la plus grande partie de la population semble indifférente à cette crise. Car le pays est loin d’être paralysé, étant déjà largement fédéralisé. La Flandre, la Wallonie et Bruxelles ont des gouvernements qui fonctionnent et, au niveau fédéral, la majorité sortante expédie les affaires courantes. Les indépendantistes flamands voudraient faire la démonstration qu’un gouvernement fédéral n’est plus nécessaire qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. »

  • La « Belgique » a battu son record

    La « Belgique » a battu samedi son record de crise politique la plus longue de son histoire. Le précédent record de lenteur pour former un gouvernement était de 194 jours (en 2007). Ce cap a été atteint vendredi dernier.

    La « Belgique » aura présidé l’Union européenne pendant six mois sans gouvernement. Pendant six mois, tous les conseils européens des ministres ont été présidés par des ministres démissionnaires...

  • Mgr Léonard répond à ses calomniateurs

    Par une longue lettre où il met les points sur les i.

    « Face à la fronde, le chef de l’Eglise belge tente de s’expliquer », titre l’AFP.

    Or il rétablit simplement la vérité. Ce que toute personne de bonne foi peut constater. S’il en existe encore en "Belgique".

  • Mgr Léonard de nouveau poursuivi pour homophobie

    Un avocat membre du parti socialiste flamand, Jean-Marie De Meester, a annoncé le dépôt d'une plainte auprès du juge d'instruction de Bruges avec constitution de partie civile contre Mgr André-Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, pour « homophobie ».

    Jean-Marie De Meester avait saisi le Centre pour l'égalité des chances, mais celui-ci avait estimé que si les propos de l’évêque étaient "blâmables", ils ne justifiaient pas de poursuites au pénal.

    Quand il était évêque de Liège, Mgr Léonard avait déjà été poursuivi pour homophobie. Il avait bénéficié d’un non-lieu.

    Cette nouvelle plainte n’est qu’un élément de la gigantesque campagne orchestrée, y compris au sein de l’Eglise, contre un archevêque dont le seul tort est d’être catholique.

    Que la Belgique crève pour de bon.

  • Oskar Freysinger interdit en Belgique…

    Le chef de l’UDC du Valais, Oscar Freysinger, qui fut en pointe dans le référendum sur les minarets, avait été invité par une association chrétienne à faire une conférence samedi prochain à Schaerbeek, près de Bruxelles, sur « L’islam, une menace ? ».

    Pour la municipalité, c’était une « provocation », dans une commune où se dressent trois minarets et dont la moitié des habitants sont musulmans. La municipalité ajoutait toutefois qu’elle n’interdisait pas la conférence, au nom du respect de la liberté d'expression. Mais il a envoyé la police demander au responsable de la salle où elle devait se dérouler de rompre le contrat, en lui faisant valoir qu'elle ne pourrait pas assurer la sécurité…

    Oskar Freysinger se rendra néanmoins à Schaerbeek samedi. Il tiendra une conférence de presse pour dénoncer « une violation de sa liberté d'expression ».

    (Dans une récente déclaration, à l’occasion de la prochaine sortie de son livre “Oskar et les minarets”, Oskar Freysinger a dit : « En France, vous avez besoin d'un nouveau Charles Martel. » Il faudrait qu'il aille aussi à Bruxelles...)

  • Belgique : le petit juge fanatique complètement désavoué

    La Chambre des mises en accusation de la Cour d'appel de Bruxelles a déclaré nulles et non avenues les saisies effectuées le 24 juin au siège archiépiscopal de Malines ainsi qu'au domicile de l'ancien primat de Belgique, le cardinal Danneels.

    Tous les éléments saisis lors de ces perquisitions effectuées sur ordre du juge d'instruction Wim De Troy vont devoir être rendus. Et tous les éléments de l'instruction basés sur ces saisies sont invalidés.

    La même juridiction avait déjà invalidé la perquisition effectuée le même jour dans les locaux de la commission d'enquête ecclésiastique sur les cas d’abus sexuels sur mineurs.

  • « Belgique » : et maintenant deux médiateurs

    Le roi des Belges Albert II a accepté la démission d'Elio Di Rupo et a confié au présidents de la chambre des Représentants, le francophone André Flahaut, et au président du Sénat, le Flamand Danny Pieters, une nouvelle mission de médiation pour tenter de constituer un gouvernement.

    Après Philippe Moureaux, trois autres personnalités socialistes francophones, Laurette Onkelinx, Jean-Claude Marcourt et Rudy Demotte, ont dit clairement que la fin du pays était possible et que les francophones devaient s'y préparer.

  • Des nouvelles de la « Belgique »

    Au bout de près de trois mois de négociations, Elio Di Rupo a échoué à conclure un accord de coalition. Il a jeté l’éponge, en disant qu’il espérait « que nous pourrons continuer à vivre ensemble en paix ». Sic.

    Le roi doit maintenant trouver quelqu’un d’autre pour mener la mission impossible.

    Un haut responsable du parti socialiste francophone, Philippe Moureaux, a déclaré : "On est jusqu'à présent dans un processus de délitement de l'Etat. On va peut-être entrer dans l'organisation progressive de la séparation." C’est la première fois qu’une personnalité politique de premier plan évoque d'une telle manière la scission du pays.