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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2065

  • La phrase qui fait polémique…

    Extrait du discours de Benoît XVI aux organisations de la pastorale sociale. A en croire les médias, il s'y trouve une phrase qui fait polémique (on a même entendu parler de "dérapage")...

    Que vos activités d'assistance, d'éducation ou de charité soient complétées par des projets de liberté qui promeuvent l'être humain, dans la recherche de la fraternité universelle. Se situe ici l'engagement urgent des chrétiens dans la défense des droits humains, attentifs à la totalité de la personne humaine dans ses diverses dimensions. J'exprime ma profonde appréciation pour toutes ces initiatives sociales et pastorales qui cherchent à lutter contre les mécanismes socio-économiques et culturels conduisant à l'avortement et qui tiennent clairement compte de la défense de la vie, de la réconciliation, et de la guérison des personnes blessées par le drame de l'avortement. Les initiatives qui ont pour but de sauvegarder les valeurs essentielles et premières de la vie, dès sa conception, et de la famille, fondée sur le mariage indissoluble entre un homme et une femme, aident à répondre à certains des défis les plus insidieux et les plus dangereux qui aujourd'hui s'opposent au bien commun. Ces initiatives constituent, avec beaucoup d'autres formes d'engagement, des éléments essentiels pour la construction de la civilisation de l'amour.

  • Le buisson ardent

    Extrait du discours de Benoît XVI avant la marche aux flambeaux.

    Tous ensemble, avec en main votre cierge allumé, vous semblez un océan de lumière autour de cette simple chapelle, érigée avec empressement en l'honneur de la Mère de Dieu et notre Mère, elle dont le chemin de retour de la terre au ciel était apparu aux jeunes bergers comme un faisceau de lumière. Cependant, comme Marie, nous ne jouissons pas d'une lumière propre : nous la recevons de Jésus. Sa présence en nous renouvelle le mystère et le rappel du buisson ardent, celui qui, un temps, sur le mont Sinaï a attiré Moïse et n'arrête pas de fasciner tous ceux qui se rendent compte qu'une lumière spéciale brûle en nous mais sans se consumer (cf. Ex 3, 2-5). Par nous-mêmes, nous ne sommes qu'un misérable buisson, sur lequel pourtant est descendue la gloire de Dieu. À lui, donc, toute gloire, à nous l'humble confession de notre néant et l'adoration déférente des desseins de Dieu, qui seront accomplis quand « Dieu sera tout en tous » (cf. 1 Co 15, 28). La Vierge, pleine de grâce, est la servante incomparable de tels desseins : « Voici la servante du Seigneur : que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38).

    Chers pèlerins, imitons Marie, en faisant résonner dans notre vie son « que tout se fasse pour moi » ! À Moïse, Dieu avait ordonné : « Retire tes sandales, car le lieu que foulent tes pieds est une terre sainte » (Ex 3, 5). C'est ce qu'il fit ; il enfilera à nouveau ses sandales pour aller libérer son peuple de l'esclavage de l'Égypte et le conduire vers la terre promise. Il ne s'agit pas ici simplement de la possession d'une parcelle de terre ou de ce territoire national auquel chaque peuple a droit ; en effet, dans la lutte pour la libération d'Israël et durant son exode de l'Égypte, ce qui est mis en évidence c'est surtout le droit à la liberté d'adoration, à la liberté d'un culte propre. Par conséquent, tout au long de l'histoire du peuple élu, la promesse de la terre assume toujours plus cette signification : la terre est donnée pour qu'il y ait un lieu de l'obéissance, afin qu'il y ait un espace ouvert à Dieu.

    À notre époque, où la foi dans de vastes régions de la terre, risque de s'éteindre comme une flamme qui n'est plus alimentée, la première de toutes les priorités est celle de rendre Dieu présent dans ce monde et d'ouvrir aux hommes l'accès à Dieu. Pas à un dieu quelconque, mais à ce Dieu qui a parlé sur le Sinaï ; ce Dieu dont nous reconnaissons le visage dans l'amour vécu jusqu'au bout (cf. Jn 13, 1), en Jésus Christ crucifié et ressuscité. Chers frères et sœurs, adorez le Christ Seigneur dans vos cœurs (cf. 1 P 3, 15) ! N'ayez pas peur de parler de Dieu et de manifester sans honte les signes de la foi, en faisant resplendir aux yeux de vos contemporains la lumière du Christ, comme le chante l'Église durant la nuit de la Veillée pascale, qui engendre l'humanité comme famille de Dieu.

  • Le prêtre

    Extrait de la prière de Benoît XVI lors de l'acte de consécration au Cœur immaculé de Marie pour les prêtres. Dédié à ces prêtres qui disent la messe quand ils ont le temps et ne confessent jamais.

    Guidés par toi,
    nous voulons être des Apôtres
    de la Miséricorde Divine,
    heureux de célébrer chaque jour
    le Saint Sacrifice de l'Autel
    et d'offrir à tous ceux qui nous le demandent
    le Sacrement de la Réconciliation.

  • Le témoignage

    Extrait de l'homélie de Benoît XVI aux vêpres avec les prêtres et les religieux.

    Eh bien, chers frères et sœurs consacrés, par votre engagement dans la prière, dans l'ascèse, dans le développement de la vie spirituelle, dans l'action apostolique et dans la mission, tendez vers la Jérusalem céleste, anticipez l'Église eschatologique, fermes dans la possession et la contemplation amoureuse du Dieu Amour ! Combien est grande aujourd'hui la nécessité de ce témoignage ! Beaucoup de nos frères vivent comme s'il n'y avait pas d'Au-delà, sans se préoccuper de leur salut éternel. Les hommes sont appelés à adhérer à la connaissance et à l'amour de Dieu, et l'Église a la mission de les aider dans cette vocation. Nous savons bien que Dieu est maître de ses dons ; et la conversion des hommes est une grâce. Mais nous sommes responsables de l'annonce de la foi, de la totalité de la foi et de ses exigences.

  • Omnis pulchritudo Domini exaltata est super sidera

    R. Omnis pulchritudo Domini exaltata est super sidera : species ejus in nubibus caeli, et nomen ejus in æternum permanet, alleluia.
    V. A summo caelo egressio ejus, et occursus ejus usque ad summum ejus.
    R. Species ejus in nubibus caeli, et nomen ejus in æternum permanet, alleluia.
    Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto.
    R. Species ejus in nubibus caeli, et nomen ejus in æternum permanet, alleluia.

    Toute la beauté du Seigneur s'est élevée au-dessus des étoiles : son éclat est dans les nuées du ciel, et son nom demeure pour l'éternité, alléluia. Il sort du plus haut du ciel, et sa course va jusqu'à son plus haut.

    (Répons des matines)

  • Daoudal Hebdo N° 81

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    Daoudal Hebdo N° 81

    Dans ce numéro

    Page 2
    A propos de la suppression des triangulaires
    Houria Bouteldja mise en examen pour racisme

    Page 3
    La dictature eurofolle

    Page 4
    Le Canada, petit à petit...

    Page 5
    Le double enseignement de l'affaire de Dudley
    La mosquée de Ground Zero

    Page 6
    L'OVNI catholique de la TNT
    Bolloré

    Page 7
    Moscou et Rome : un « basculement géopolitique » ?

    Page 8
    La joie
    Dimanche prochain

  • L’Ascension

    Alleluia, alleluia. Ascendit Deus in jubilatione, et Dominus in voce tubæ. Alleluia. Dominus in Sina in sancto, ascendens in altum, captivam duxit captivitatem. Alleluia.

    Alléluia, alléluia. Dieu monte parmi les cris de joie, et le Seigneur au son de la trompette, alléluia. Le Seigneur au Sinaï dans son sanctuaire, montant dans les hauteurs, a emmené captive la captivité, alléluia.

    Les deux Alléluias de la messe reprennent des versets de psaumes qui évoquent directement l'Ascension (46 et 67), dans une version plus ancienne que celle de la Vulgate, comme c'est très souvent le cas dans la liturgie (et en l'occurrence plus fidèle à la Septante).

    Le psaume évoque le Sinaï, où Dieu proclama son Alliance avec le peuple élu. Le nouveau Sinaï est le mont des Oliviers, où Jésus proclame l'universalité de la Nouvelle Alliance et monte au ciel, après avoir rendu captive la captivité de la mort, par sa résurrection.

  • Superbe photo de Benoît XVI au Portugal

    Trouvée sur le Forum catholique:

    BXVI Portugal.JPG
  • Lyon Mag, Tariq Ramadan, et la liberté d'expression

    En mai 2003, Lyon Mag avait été condamné par la cour d'appel de Lyon pour diffamation envers Tariq Ramadan. La Cour de cassation avait confirmé la condamnation. Mais la Cour européenne des droits de l'homme vient de condamner la France pour « non respect de la liberté d'expression ».

    La Cour européenne a estimé que l'enquête de Lyon Mag s'inscrivait dans un "débat d'intérêt général" et que les journalistes avaient fait preuve de "prudence" sans manifester "aucune animosité personnelle" envers Tariq Ramadan.