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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1880

  • Saint Stanislas

    Le souvenir du ministère de saint Stanislas sur le siège de Cracovie, qui dura à peine sept ans, et en particulier le souvenir de sa mort, accompagna sans cesse, au cours des siècles, l’histoire de la nation et de l’Église qui est en Pologne. Et dans cette mémoire collective, le saint Évêque de Cracovie resta présent comme le Patron de l’Ordre moral et de l’ordre social dans notre patrie.

    En tant qu’évêque et pasteur, il annonça à nos ancêtres la foi en Dieu, il greffa en eux, à travers le saint Baptême, la Confirmation, la Pénitence et l’Eucharistie, la puissance salvifique de la Passion et de la Résurrection de Jésus Christ. Il enseigna l’ordre moral dans la famille fondée sur le mariage sacramentel. Il enseigna l’ordre moral au sein de l’État, rappelant même au roi que dans son action, il devait garder à l’esprit la loi immuable de Dieu. Il défendit la liberté, qui est le droit fondamental de chaque homme et qu’aucun pouvoir, sans violer l’ordre établi par Dieu lui-même, ne peut ôter à personne sans raison. A l’aube de notre histoire, Dieu, Père des peuples et des nations, nous manifesta à travers ce saint Patron que l’ordre moral, le respect de la loi de Dieu et des justes droits de chaque homme, est la condition fondamentale de l’existence et du développement de chaque société.

    (Bienheureux Jean-Paul II : lettre à l’archidiocèse de Cracovie et à l’Eglise qui est en Pologne, 8 mai 2003)

  • Le parti national écossais majoritaire

    Le Parti national écossais (SNP) a remporté la majorité absolue au Parlement écossais : 69 sièges sur 129.

    Alex Salmond, chef du SNP, qui dirigeait déjà un gouvernement minoritaire, a salué un vote "historique".

    Le SNP s'est fixé pour objectif la tenue d’un référendum sur l’indépendance. Mais la priorité du nouveau gouvernement sera de renforcer le projet de loi sur l'Ecosse en cours d'examen au Parlement britannique, afin d'accorder davantage de pouvoirs à l'assemblée écossaise. Le référendum pourrait avoir lieu dans la seconde moitié de la législature.

  • Catherine Ashton n’est pas prophète en son pays…

    « Je n’ai jamais cru que l’UE pourrait ou devrait agir comme un Etat-nation doté d’une politique étrangère nationale. Toute tentative des institutions de l’UE d’agir ainsi se terminerait par un embarrassant échec », a déclaré le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, lors d’un dîner, le 4 mai.

    « L’année passée, nous avons mis de nouveau l’accent sur les relations bilatérales, à côté du rôle de la Grande-Bretagne dans les institutions multilatérales », a-t-il ajouté. Soulignant que parmi les priorités stratégiques du Royaume Uni, il y avait en première position les Etats-Unis, en deuxième position l’Union européenne, en troisième position le Brésil, en quatrième position la Turquie.

    En ce qui concerne les événements dans les pays arabes, William Hague considère qu’ils sont de la plus grande importance, et que le rôle de l’UE est d’aider à créer un libre marché dans la région : c’est donc aux commissaires européens chargés des questions économiques et commerciales de s’en occuper, et non au service de Catherine Ashton.

    Alors que celle-ci se bat pour obtenir une augmentation de 5% de son budget, William Hague explique qu’il investira plutôt dans la diplomatie britannique : « Nous avons accru le nombre de hauts fonctionnaires au Foreign Office. La semaine prochaine, je présenterai au Parlement nos plans visant à renforcer le réseau diplomatique mondial de la Grande-Bretagne, y compris l'ouverture de quelques nouvelles ambassades et le renforcement de notre présence diplomatique dans les pays émergents. »

  • Perspectives égyptiennes

    On savait déjà que de nombreux chrétiens cherchaient à quitter l’Egypte. Mais selon le P. Rafic Greiche, porte-parole des Eglises catholiques d’Egypte, de plus en plus de musulmans quittent le pays, face à la montée en puissance des Frères musulmans. Ceux-ci auraient en fait créé quatre partis politiques, pour ratisser large aux élections qui auront lieu en septembre. Quant aux « révolutionnaires » de la place Tahrir, ils sont divisés en 16 groupes dont ils tentent de faire des partis politiques...

    (Asianews)

  • Virtute magna reddebant Apostoli

    R/. Virtute magna reddebant Apostoli * Testimonium resurrectionis Jesu Christi Domini nostri, alleluia, alleluia.
    V/. Repleti quidem Spiritu Sancto, loquebantur cum fiducia verbum Dei. * Testimonium resurrectionis Jesu Christi Domini nostri, alleluia, alleluia.

    Les Apôtres rendaient avec une grande force témoignage de la résurrection de Jésus-Christ notre Seigneur, alléluia, alléluia. - Remplis de l’Esprit-Saint, ils annonçaient la parole de Dieu avec confiance.

  • Un certain Vanackere

    Une interview de Steven Vanackere, « ministre belge des Affaires étrangères », dans le quotidien Le Soir, fait beaucoup parler d’elle dans les milieux européens, parce que Steven Vanackere critique le Parlement européen, et surtout Catherine Ashton et son « Service ». Il manifeste son « impatience » parce que le Service de Catherine Ashton reste quasiment muet et que, tant qu’il ne sera pas l’axe d’une politique étrangère commune de l’UE, l’axe se constituera autour des réactions de pays comme la France, l’Allemagne ou l’Angleterre.

    Steven Vanackere dit tout haut ce que tout le monde dit tout bas depuis longtemps (pour s’en plaindre, alors que cet état de fait montre de façon réjouissante que les Etats souverains résistent au rouleau compresseur européen). Et Steven Vanackere a du poids, n’est-ce pas, puisqu’il est ministre des Affaires étrangères, et même vice-Premier ministre.

    Or, pourtant, la parole de M. Vanackere n’a pas plus de poids que celle de n’importe quel citoyen lambda de n’importe quel pays européen. Car s’il y avait un quelconque respect de la démocratie dans l’Union européenne, on rappellerait à ce M. Vanackere qu’il est démissionnaire depuis plus d’un an, comme les autres membres de son gouvernement, et que ce n’est donc certainement pas à lui de déterminer les orientations européennes.

  • Une catéchèse sur la prière

    Bonne nouvelle. Benoît XVI a décidé de faire une série de catéchèses sur la prière. Résumé de celle d’hier, qui était donc l’introduction (avec des exemples fort intéressants de prières préchrétiennes).

    Je voudrais commencer aujourd'hui une nouvelle série de catéchèses, consacrée au thème de la prière, celle que Jésus nous a enseignée et que l'Eglise continue à nous enseigner. C'est en Jésus que l'homme devient capable de s'approcher de Dieu, dans une relation profonde et intime. Nous chercherons à vivre plus intensément notre relation au Seigneur, dans une sorte d'Ecole de la prière. Car nous savons bien que la prière ne va pas de soi, il faut apprendre à prier de manière authentique en nous mettant à l'école de Jésus. Dans les anciennes cultures, toujours et partout, les hommes se sont adressés à Dieu. Nous y trouvons la conscience que l'être humain a de sa condition de créature et de sa dépendance d'un Autre qui lui est supérieur et source de tout bien. L'homme de tous les temps prie parce qu'il se demande quel est le sens de son existence. Les exemples de prière de ces cultures anciennes sont un témoignage de la dimension religieuse et du désir de Dieu inscrits dans le cœur de l'homme. La Révélation biblique purifie et porte à sa plénitude cet élan de l'homme vers Dieu, en lui offrant, dans la prière, la possibilité d'une relation plus profonde avec le Père céleste. Avec les premiers disciples, nous disons avec confiance : « Seigneur apprends-nous à prier » (Lc 11, 1).

  • Daoudal Hebdo N° 124

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    Daoudal Hebdo N° 124

     

    Dans ce numéro

     Page 2
    Un pic du délire antiraciste

     Page 3
    Quand le tribunal d’Avignon se pique de théologie

     Page 4
    La nouvelle Constitution hongroise

     Page 5
    La Grande-Bretagne face aux droits de l’homme de l’Europe

     Page 6
    Le parti des Frères musulmans
    Les salafistes et l’affaire Camelia

     Page 7
    La mort d’un bienheureux

     Page 8
    Les béatitudes de Jean-Paul II
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Pie V

    Rien n’est émouvant comme la dernière sortie du saint pape. Il franchit la porte du Vatican, la dernière fois, le 21 avril 1572, dix jours avant sa mort. Bien que déjà malade, il voulut visiter les sept églises principales de Rome. Il espérait, comme il le disait, voir bientôt les martyrs au ciel. Il suivit à pied la longue et mauvaise route qui va de Saint-Paul à Saint-Sébastien. Quand il arriva enfin, épuisé, au Latran, son entourage le pria de monter dans une chaise à porteurs ou bien de remettre la fin de son pèlerinage au lendemain. Il répondit : Qui fecit totum, ipse perficiat opus (que celui qui a tout fait achève l’œuvre), et il continua son chemin. Ce n’est que vers le soir qu’il rentra au Vatican. Il se fit encore lire les sept psaumes de la pénitence et l’histoire de la Passion de Jésus. Il n’avait plus la force, en entendant le nom de Jésus, d’enlever son camauro. Le 28 avril, il essaya de célébrer la sainte messe, mais il ne le put pas. Muni des derniers sacrements, il rendit son âme à Dieu, le 1er mai. Ses dernières paroles furent une prière du bréviaire :

    Quæsumus, auctor omnium,
    In hoc paschali gaudio,
    Ab omni mortis impetu
    Tuum defende populum.

    Dom Pius Parsch

  • Les Arméniens ne sont que des Arméniens

    Le Sénat a rejeté par 196 voix contre 74 la proposition de loi visant à réprimer la négation du génocide arménien. Le texte (à ne pas confondre avec la loi de 2001 reconnaissant le génocide arménien) avait été adopté par l’Assemblée nationale en 2006, et l’année suivante le candidat Sarkozy avait promis son adoption définitive.

    Il devrait aller de soi que ce n’est pas à la loi de dire l’histoire et d’imposer un dogme historique. Et nos amis arméniens devraient comprendre qu’il est tout aussi absurde de faire une loi pénalisant la négation du génocide arménien qu’une loi interdisant d’évoquer le génocide arménien.

    On ne peut donc qu’être satisfait de ce vote, même si l’on doit aussi souligner qu’il est dû à de mauvaises raisons.

    Car bien entendu il s’agit de veiller, non pas à la liberté d’expression, mais à faire en sorte qu’il n’y ait qu’un seul génocide dont il soit interdit de contester l’histoire officielle : un seul génocide qui soit l’objet d’un tabou protégé par la loi. La loi Gayssot, qui doit rester seule de son espèce.