Les commentaires à ma note sur le dimanche dans l’octave de la Nativité me conduisent à reproduire le tableau ci-dessous, qui m’est d’une grande utilité et peut manifestement l’être pour plusieurs de mes lecteurs. (Cliquer pour agrandir) Et le voici en version pdf.
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Les cloches de Boissettes ne sonneront plus
Ainsi en a décidé la justice de la République antichrétienne dite française. Un couple avait acheté la maison en face de l’église de Boissettes, en Seine-et-Marne. Puis il s’est avisé qu’il y avait des cloches dans le clocher, et qui sonnaient les heures. Et c’était insupportable. Le couple a porté plainte, et a obtenu gain de cause en appel.
Selon la cour administrative d’appel de Paris, certains usages locaux peuvent être maintenus à condition qu’ils datent d’avant la loi de 1905, ce qui n’est pas le cas à Boissettes.
Comme quoi la loi de 1905 peut encore servir aux persécutions.
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Double attentat MUSULMAN à Volgograd
Une femme s’est fait exploser hier dans le hall de la gare de Volgograd : 17 morts, une cinquantaine de blessés. La terroriste est Oksana Aslanova, une jeune femme du Turkmenistan, d’ethnie Tabasaran.
Un homme s’est fait exploser ce matin dans un trolleybus de Volgograd : au moins 14 morts et une trentaine de blessés.
Ces deux attentats sont le fait de musulmans fanatiques, ce qui n’apparaît dans AUCUN titre des dépêches et articles sur le sujet.
Oksana Aslanova, avant qu’elle devienne une bonne musulmane :
Oksana Aslanova vraie musulmane avant l’attentat suicide :
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Kenya : deux églises incendiées
Deux églises ont été incendiées au cocktail Molotov le jour de Noël à Mombasa, au Kenya. Mombasa est le grand port kényan, sur la côte qui est majoritairement musulmane, contrairement au reste du pays. Et les deux églises se trouvaient dans des quartiers majoritairement musulmans.
Traduction de la dépêche Reuters
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François et l’islam : une mise au point
Le blog Chiesa de Sandro Magister a très opportunément traduit le texte du P. Samir Khalil Samir paru en anglais sur Asianews, qui reprend les propos iréniques suicidaires du pape sur l’islam dans Evangelii gaudium et remet les pendules à l’heure…
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La persécution des Franciscains de l’Immaculée, suite
A la veille de Noël, le commissaire Volpi a fermé trois couvents des Franciscains de l’Immaculée dans le diocèse d’Imperia, donc trois lieux de culte (dont deux sanctuaires marials) où était (encore !) célébrée la messe traditionnelle grâce à l’hospitalité et l'autorité de Mgr Mario Oliveri (qui fut le premier évêque à célébrer la messe selon la « forme extraordinaire » après le motu proprio).
Le commissaire Volpi ne craint donc pas de s’opposer frontalement à un évêque (qui avait osé défendre les frères). Et de persécuter autant les fidèles, privés de leur messe, que les religieux.
Le commissaire Volpi a donné la raison de la fermeture de ces couvents : les Franciscains de l’Immaculée ont un charisme missionnaire, ils doivent donc partir en mission…Où l’on voit que le commissaire est en pleine communion avec le pape…
Mais, d’autre part, le commissaire Volpi a été pris en flagrant délit de mensonge. Dans sa fameuse lettre qu’il avait osé dater du 8 décembre, fête de l’Immaculée, il accusait les religieux d’avoir transféré, de façons délictueuse aussi bien sur le plan civil qu’ecclésiastique, des biens de la communauté à des laïcs proches du fondateur (afin qu’ils ne soient pas confisqués). Et il avait précisé ensuite qu’il avait fait allusion au bâtiment abritant la curie généralice de l’institution.
Or ce bâtiment n’a jamais appartenu aux Franciscains de l’Immaculée. Jusqu’en mai 2013, il appartenait à la Custodie de Terre Sainte (ordre des Frères mineurs), et sa propriété a alors été transférée, de façon parfaitement légale, à l’Association Mission du Cœur Immaculée. Que le commissaire Volpi (qui fut dûment informé de l'opération en son temps) s’en prenne donc à la Custodie de Terre Sainte…
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François « a aboli le péché »
C’est la nouvelle révélation de la sommité médiatique italienne Eugenio Scalfari, le confident athée du pape, dans un article où il étale son incompétence en matière religieuse : « Il est révolutionnaire dans de nombreux aspects de son encore bref pontificat, mais surtout sur un point fondamental: de fait, il a aboli le péché. »
Dans cet article, Scalfari cite d’autres propos tenus par François lors de la fameuse interview, et qui, s’ils sont véridiques, sont autrement plus graves que la prétendue abolition du péché :
A un moment, il m'a dit de sa propre initiative et sans que je l'ai sollicité par une question: «Dieu n'est pas catholique». Et il a expliqué: «Dieu est l'Esprit du monde. Il y a beaucoup de lectures de Dieu, autant qu'il y a d'âmes qui y pensent pour l'accepter à leur manière, ou à leur manière en refuser l'existence. Mais Dieu est au-dessus de ces lectures et pour cette raison je dis que ce n'est pas catholique, mais universel».
A ma question suivant ces déclarations extraordinaires, le pape François a précisé: «Nous chrétiens, nous concevons Dieu comme le Christ nous l'a révélé dans sa prédication. Mais Dieu est à tous, et chacun le lit à sa manière. C'est pourquoi je dis qu'il n'est pas catholique, parce qu'il est universel».
Enfin il y eut lors de cette rencontre une autre question: que se passerait-il si notre espèce s'éteignait et s'il n'y avait plus sur la terre un seul esprit capable de penser à Dieu?
Sa réponse fut: «La divinité sera dans toutes les âmes et tout sera en tous». A moi cela m'a semblé un passage ardu de la transcendance à l'immanence, mais ici nous entrons dans la philosophie et Spinoza et Kant viennent à l'esprit: «Deus sive Natura» et «Le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi».
«Tout sera tout en tous».
A moi, je l'ai déjà dit, cela semblait une immanence classique mais si tous ont tout en eux-mêmes, cela peut être conçu comme une glorieuse transcendance.
Il reste de toute façon établi que pour François, Dieu est miséricorde et amour pour les autres, et que l'homme est doté d'une libre conscience de soi, de ce qu'il considère comme Bien et ce qu'il considère Mal.
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La pensée de Joseph Ratzinger
Selon Francesco Boezi, c’est « la pensée de celui qui a essayé de définir la rationalité comme ce domaine où la vérité est représentée par l'amour et où l'amour tend à se présenter comme la véritable raison ».
Une bien belle définition.
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6e jour dans l’octave de Noël
Considérons, dans ce sixième jour de la Naissance de notre Emmanuel, le divin Enfant étendu dans la crèche d’une étable, et réchauffé par l’haleine de deux animaux. Isaïe l’avait annoncé : Le bœuf, avait-il dit, connaîtra son maître, et l’âne la crèche de son seigneur ; Israël ne me connaîtra pas. (I, 3.) Telle est l’entrée en ce monde du grand Dieu qui a fait ce monde. L’habitation des hommes lui est fermée par leur dureté et leur mépris : une étable lui offre seule un abri hospitalier, et il vient au jour dans la compagnie des êtres dépourvus de raison.
Mais ces animaux sont son ouvrage. Il les avait assujettis à l’homme innocent. Cette création inférieure devait être vivifiée et ennoblie par l’homme ; et le péché est venu briser cette harmonie. Toutefois, comme nous l’enseigne l’Apôtre , elle n’est point restée insensible à la dégradation forcée que le pécheur lui fait subir. Elle ne se soumet à lui qu’avec résistance (Rom. VIII, 20) ; elle le châtie souvent avec justice ; et au jour du jugement, elle s’unira à Dieu pour tirer vengeance de l’iniquité à laquelle trop longtemps elle est demeurée asservie. (Sap. V, 21.)
Aujourd’hui, le Fils de Dieu visite cette partie de son œuvre ; les hommes ne l'ayant pas reçu, il se confie à ces êtres sans raison ; c’est de leur demeure qu’il partira pour commencer sa course ; et les premiers hommes qu’il appelle à le reconnaître et à l’adorer, sont des pasteurs de troupeaux, des cœurs simples qui ne se sont point souillés à respirer l’air des cités.
Le bœuf, symbole prophétique qui figure auprès du trône de Dieu dans le ciel, comme nous l’apprennent à la fois Ézéchiel et saint Jean, est ici l’emblème des sacrifices de la Loi. Sur l’autel du Temple, le sang des taureaux a coulé par torrents ; hostie incomplète et grossière, que le monde offrait dans l’attente de la vraie victime. Dans la crèche, Jésus s’adresse à son Père et dit : Les holocaustes des taureaux et des agneaux ne vous ont point apaisé ; me voici. (Hebr. X, 6.)
Un autre Prophète annonçant le triomphe pacifique du Roi plein de douceur, le montrait faisant son entrée dans Sion sur l’âne et le fils de l’ânesse. (Zachar. IX, 9.) Un jour cet oracle s’accomplira comme les autres ; en attendant, le Père céleste place son Fils entre l’instrument de son pacifique triomphe et le symbole de son sacrifice sanglant.
Dom Guéranger



