Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Branle-bas de combat

    « Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. »

    Ils recommencent. Comme avec l’Irak. Toute honte bue. Ah oui, ce ne sont pas les mêmes. Ce sont leurs successeurs. Qui veulent participer au même déshonneur devant l’Histoire. Y compris, cette fois, les dirigeants français. On va regretter Chirac.

    Une fois encore en violant ouvertement le droit international, et en faisant leurs préparatifs au moment même où l’ONU enquête… Pour bien montrer qu’ils n’en ont rien à faire.

    Cette fois ils ont attendu très longtemps. Ils ont attendu d’avoir un mensonge bien gros et bien gras. Il y a des mois que Carla del Ponte (peu suspecte de sympathie envers Assad, c’est le moins qu’on puisse dire) a fait état des preuves montrant que c’était les rebelles qui utilisaient des armes chimiques. Après l’horrible bombardement, les Russes ont envoyé aux Américains la preuve que les obus ont été envoyés depuis une zone contrôlée par les rebelles.

    Mais tout le monde s’en fout. Je ne sais pas si ce sont les Obama, Cameron, Hollande et Fabius qui sont le plus à gerber, ou les employés des médias qui répètent leurs mensonges sans sourciller, en oubliant totalement qu’eux-mêmes ou leurs prédécesseurs avaient été convaincus de mensonges grossiers à l’époque de l’Irak. Mais bien sûr ils ne vont pas risquer leur si juteuse place pour une quelconque vérité…

    Ce ne sont pas eux, certainement, qui remarqueront qu’il y a davantage de morts, chaque jour, en Irak, que dans la guerre civile syrienne. Puisque les Américains ont libéré l’Irak, ce n’est pas possible…

    Donc vivement que nous libérions la Syrie, comme nous avons aussi libéré la Libye, qui n’est plus qu’un cloaque terroriste, base arrière de l’Al Qaïda du Sahel…

  • Le Portugal et ses autoroutes désertes (parabole européenne)

    Depuis son adhésion à l’UE en 1986, le Portugal a reçu 96 milliards d’euros au titre des « fonds de cohésion » (destinés à aider les Etats membres les plus pauvres à rattraper leur retard). Le quart de ces sommes a été investi dans les routes, particulièrement dans les autoroutes, au point que le Portugais peut se vanter d’avoir proportionnellement quatre fois plus d’autoroutes que le Britannique…

    Mais voilà que le Portugal est tombé en quasi-faillite. Et qu’il a fallu élaborer un plan de sauvetage. L’une des conditions pour le sauvetage était que le Portugal établisse des péages sur ses autoroutes. Le Portugal a donc établi des péages. Mais comme la crise affectait toute l’économie portugaise, les gens n’avaient pas les moyens de payer le péage.

    Et c’est ainsi que les belles autoroutes portugaises sont aujourd’hui désertes… et ne rapportent donc rien.

  • 70% des Norvégiens contre l’adhésion à l’UE

    Selon un sondage réalisé dans le cadre de la campagne pour les élections du 9 septembre prochain en Norvège, 70% des électeurs ne veulent pas que leur pays fasse partie de l’Union européenne, contre 19% qui le jugent souhaitable.

    C’est dans les rangs des électeurs de Hoyre (l’UMP locale, européiste) que l’on trouve le plus de sympathisants de l’Union européenne : mais ils ne sont qu’un tiers. 60% de ses électeurs sont contre… De ce fait les dirigeants de Hoyre affirment que jamais au grand jamais, s’ils reviennent au pouvoir, ils ne chercheront à ce que la Norvège rejoigne l’UE.

    Lors du dernier référendum, en 1994, 52,2% des votants avaient rejeté l’adhésion à l’UE.

  • Le mariage à Bollène (suite)

    Le préfet a demandé à Marie-Claude Bompard d’appliquer la loi. Devant son refus, le parquet de Carpentras a ouvert une enquête préliminaire. Les gendarmes vont demander aux deux lesbiennes de leur répéter que le maire de Bollène refuse de les « marier ». Alors Marie-Claude Bompard sera elle-même entendue. Et l’affaire suivra son cours : Marie-Claude Bompard peut être condamnée pénalement jusqu’à cinq ans de prison et 75.000€ d’amende ; administrativement à une suspension, ou à une révocation.

    Le vice-président “célibataire” du Front national Florian Philippot a déclaré que Marie-Claude Bompard « doit respecter la loi de la République ». Quand je pense à ma conférence sur Antigone et la démocratie totalitaire, à une université d’été du FN... C’était il y a si longtemps… En tout cas, s’il y en a qui peuvent encore ouvrir les yeux sur ce qu’est devenu le Front national, c’est le moment…

    J’imagine aussi le Florian Philippot devant Thomas More (saint patron des hommes politiques), lui signifiant qu’il doit respecter les lois d’Henry VIII…

    Il y a une pétition en soutien de Marie-Claude Bompard. Il faut bien sûr la signer.


    Suite et fin (déjà): un adjoint va faire le simulacre. (Voir dans les commentaires le communiqué de Marie-Claude Bompard.)

  • Oman au secours de la mosquée de Roissy-en-Brie

    « Située à 25 km de Paris, au cœur de la Seine-et-Marne, la commune conjugue les atouts d'une petite ville briarde et les plaisirs de la campagne », lit-on sur Wikipedia. Mais Roissy-en-Brie c’est aussi une association musulmane qui avait décidé de construire une méga-mosquée, d’un coût estimé à 2,6 millions d’euros.

    La « première pierre » (en fait quatre briques) avait été posée le 5 juin 2010 par le cheikh Saïd Ramadan Al Bouti, Mohammad Nasereddine, Chantal Brunel et Sylvie Fuchs.

    « Un cas d’école », avais-je alors expliqué dans Daoudal Hebdo.

    Le cheikh Saïd Ramadan Al Bouti était un Kurde syrien, directeur du département des croyances et religions de la faculté de la charia de Damas, auteur d’une quarantaine de livres, qui était déjà venu le 10 janvier pour le « lancement du projet de construction » de la mosquée, en compagnie du président du CFCM Mohammed Moussaoui et du recteur de la Grande Mosquée de Paris Dalil Boubakeur. (On en parle désormais au passé car il a trouvé la mort dans l’attentat du 21 mars 2013 contre la mosquée al-Imane de Damas, qui fit 50 morts.)

    Mohammad Nasereddine est le président de l’association musulmane locale, qui veut une super grande mosquée.

    Chantal Brunel est le député UMP de la circonscription, secrétaire nationale de l’UMP. Elle dit ouvertement qu’une partie de sa « réserve parlementaire » va à l’association des musulmans de Roissy-en-Brie. Sur son blog, elle parlait du « Grand Savant El Sheikh Mohamad Saïd Ramadan EL BOUTI », qu’elle avait eu l’honneur de rencontrer le 10 janvier et auquel elle s’adressait le 5 juin. (Mentions supprimées de son blog après la publication par l’Observatoire de l’islamisation de la définition du jihad par le Grand Savant dans un de ses livres traduits en français.)

    Sylvie Fuchs est le maire communiste de Roissy-en-Brie. Elle a baissé le prix du terrain de 10%.

    Il convient d’ajouter que le conseil général a accordé une subvention de 185.000 €, le maximum autorisé pour un « centre culturel », et que le conseil régional (où siège Chantal Brunel) y est aussi allé de sa subvention.

    Le cheikh Saïd Ramadan Al Bouti avait donné de l’argent, ainsi que de fortunés anonymes du côté du Golfe.

    Mais cela était loin de faire le compte. Et cette année, faute d’argent, les travaux ont dû s’arrêter.

    Or, miracle. Le sultanat d’Oman vient de verser 1,8 million d’euros. Et les travaux ont pu reprendre… A la grande satisfaction de l’UMP Sylvie Brunel, de la communiste Sylvie Fuchs, et de toute la communauté dhimmie de Seine-et-Marne.

  • Les circonstances de la disparition du P. Dall’Oglio

    L’agence Fides a reçu des informations, de la part d’une « Commission de la Jeunesse libre » syrienne, sur les circonstances de la disparition du jésuite islamo-chrétien.

    Il était revenu en Syrie grâce à des Kurdes, avec l’intention de réconcilier les Kurdes et les Arabes qui étaient alors en guerre, les Kurdes ne supportant pas que les islamistes arabes viennent faire la loi chez eux. Il est arrivé à Raqqa, la « première ville indépendante de la révolution syrienne », mais s’est alors trouvé confronté à une autre guerre, entre trois factions rebelles, qui a fait rage entre le 25 juillet et le 5 août. Il cherchait « à instaurer une ligne de communication entre les miliciens islamistes », et il a disparu, et l’on n’a pas de nouvelles de lui précisément depuis le 5 août.

    Selon les sources de Fides, l’Etat islamique en Irak et au Levant (Al Qaïda) avait accepté de dialoguer avec le jésuite. Lors de sa dernière apparition publique, le P. Dall’Oglio participait à un banquet avec le cheikh Mouhammad Faycal Al Houeidi (le chef de la puissante tribu locale) pour évoquer les négociations possibles. Mais la veille il participait à une manifestation des jeunes de l’Armée syrienne libre et faisait l’éloge de leur révolution. Ce qui a pu provoquer la réaction de l’une ou l’autre des organisations islamistes…

  • Saint Joseph Calasanz

    Saint Joseph Calasanz est le fondateur de l’Ordre des Piaristes qui continuent de nos jours encore à se dévouer à l’éducation de la jeunesse. Sa sollicitude pour les enfants se manifesta dès ses premières années ; il aimait à les rassembler, à leur faire à sa manière le catéchisme, et à leur apprendre à prier. Il fonda plus tard la « Congrégation des pauvres Clercs réguliers de la Mère de Dieu et des Écoles pies » qui ont pour mission spéciale l’éducation gratuite des enfants pauvres. A Rome, il avait coutume de visiter les sept basiliques et d’aller vénérer les tombeaux des martyrs de la ville presque toutes les nuits. Durant une terrible peste, il rivalisa de dévouement avec saint Camille de Lellis (fête le 18 juillet) au chevet des malades, allant même jusqu’à transporter sur ses épaules les cadavres de ceux qui avaient succombé. Par sa patience et son énergie invincibles dans les difficultés, il fut un prodige de constance chrétienne, à tel point qu’on l’a surnommé un second Job (il avait quatre-vingts ans quand on le conduisit au tribunal de l’Inquisition, à travers les rues de Rome, comme un criminel). Nous voyons par l’exemple de sa vie comment Dieu laisse parfois les persécutions, les tribulations, les contradictions, de la part même d’ecclésiastiques, fondre sur une œuvre sans que son existence ou ses progrès soient réellement menacés. A la mort de saint Joseph Calasanz son institut était presque anéanti, ce qui ne l’empêcha pas de refleurir plus tard.

    Dom Pius Parsch