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  • Le mariage détruit en Nouvelle-Zélande

    La Nouvelle-Zélande est devenue aujourd’hui le 13e pays au monde, le premier du Pacifique, à légaliser le « mariage » homosexuel. Le projet de loi du gouvernement de droite, défendu au Parlement par une élue homosexuelle de gauche, a été adopté en troisième lecture à l’Assemblée nationale par 77 voix contre 44.

    (Qu'on ne dise pas qu'il s'agit d'un mouvement mondial inéluctable. L'Australie voisine, tout aussi moralement pourrie, a dit non en septembre dernier.)

  • Le retour de Bolkestein… contre l’euro !

    Frits Bolkestein est le premier ancien commissaire européen, et jusqu’ici thuriféraire du traité de Maastricht qui institua l’union monétaire… à demander la fin de l'euro…

    Il déclaré à l’Algemeen Dagblad :

    « Les Pays-Bas doivent sortir de l’euro dès que possible… L’union monétaire a été un échec total. L’euro est devenu un somnifère qui a rendu l’Europe somnolente et incapable d’aborder le problème de la compétitivité… Laissons tomber l’euro et concentrons-nous sur le marché unique… Nous n’avons pas besoin de l’euro pour cela. »

    Mais il en appelle à une nouvelle union monétaire, entre pays économiquement forts, dont la monnaie sera appelée le… mark, car elle viendra de la Banque centrale allemande.

    Il va de soi que la France ne fera pas partie de cette nouvelle union, car ce pays est « pratiquement en faillite » et « mal dirigé ».

    (Merci à “Carlos”)

  • Diktat est toujours un mot allemand

    L’Allemagne prend désormais toutes les décisions européennes, et ne s’en cache même plus.

    Hier, la Commission européenne devait pondre un rapport sur l’état des progrès de la Serbie dans sa marche vers l’Union européenne. Mais il n’y a pas eu de rapport. Parce que le torchon brûle toujours entre la Serbie et le « Kosovo », et que Catherine Ashton a décidé d’organiser (demain) une nouvelle réunion de la dernière chance entre le Premier ministre de Serbie Ivica Dacic et le chef de l’Etat mafieux du soi-disant Kosovo Hashim Thaci (eh oui, c’est toujours lui….).

    Mais il y a eu hier une rencontre entre le « ministre des Affaires étrangères du Kosovo », Enver Hoxhaj (à part le “j” final, c’est le nom de l’atroce dictateur communiste des années 1945-85), et le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle.

    Et ce dernier a déclaré que la Serbie ne pourrait pas entamer des négociations d’adhésion à l’UE tant qu’il n’y aurait pas d’accord avec le Kosovo :

    « Un accord pour commencer les négociations sur l’adhésion de la Serbie à l’UE, que la Serbie aimerait voir cet été, serait considérablement retardé si ce pays ne conclut pas un accord avec le Kosovo. »

    Il a ajouté que si la Serbie reste en rade, l’UE pourra néanmoins commencer des discussions sur le pacte de pré-adhésion du Kosovo… « Quand un pays apporte des résultats, et qu’un autre ne le fait pas, celui qui prend des mesures, celui qui fait son devoir, ne doit pas être tenu pour responsable du manque de bonne volonté de l’autre. » Sic. Quand on sait que le Kosovo est une plate-forme de tous les trafics, humains, de drogue, d’armes, etc., c’est à hurler…

    Le problème essentiel, pour l’UE, est l’enclave serbe qui se trouve sur le territoire du « Kosovo ». La Serbie a proposé que cette enclave puisse bénéficier d’un statut d’autonomie, et cela a été rejeté par les Etats-Unis, donc par l’Allemagne, donc par l’UE. La Serbie a alors proposé d’échanger cette enclave contre une vallée serbe à population albanaise, et cela a été rejeté par les Etats-Unis, donc par l’Allemagne, donc par l’UE.

    Dans une interview publiée la semaine dernière par des médias allemands, le Premier ministre serbe Ivica Dacic déclarait : « L’Allemagne impose des conditions inutiles en plus de celles qui ont déjà été fixées… Il y a une idée fausse : que l’on peut résoudre tous les problèmes des Balkans en mettant constamment la pression sur la Serbie… »

    Au fait, M. Westerwelle ne nous a pas expliqué comment il pouvait ouvrir des pré-négociations d’adhésion à l’UE avec un pays qui n’est pas reconnu par cinq membres de l’UE (Chypre, Grèce, Roumanie, Slovaquie, Espagne)… — qui le payent, ou vont le payer cher…

  • Mgr Pontier président de la CEF

    La Conférence des évêques de France, réunie à Paris pour son Assemblée plénière de printemps, a élu comme nouveau président Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille.

    J’avais parlé une fois de Mgr Pontier dans Daoudal Hebdo (N° 17, janvier 2009). Voici l’article :

    Lire la suite

  • Saint Anicet

    Anicet, fils de Yohanna, naquit vers la fin du premier siècle, sous le règne de l’empereur romain Domitien, probablement en 90, dans la ville de Homs. (…)

    Le Pape Pie Ier, n'arrivant pas à arrêter la propagation des hérésies dans Rome, fit appel à Justin de Naplouse, puis à Anicet pour les combattre et défendre l'Eglise. (…)

    A la mort du pape Pie Ier, en l'an 157 c'est Anicet qui lui succède sur le trône de saint Pierre.

    En 161, Marc-Aurèle succéda à l'empereur Antonin le Pieux qui était plus tolérant vis à vis des chrétiens. Mais Marc-Aurèle, cet empereur philosophe, ne tarda pas à rallumer la persécution la plus sournoise contre les chrétiens de l'Empire. En 165, après avoir adressé son livre Dialogue avec Tryphon à l'empereur-philosophe, Justin est sommé de sacrifier aux idoles, c'est-à-dire de faire soumission au pouvoir temporel dominant (comme c'est le cas aujourd'hui en Islam - aslim t'aslam). Il refuse : il est décapité (idem dans la loi islamique). Durant ces années troubles, saint Polycarpe vint à Rome pour rencontrer le pape Anicet afin de définir des règles communes entre les églises d'Orient et celles d'Occident. Face aux succès croissant du christianisme dans l'empire romain, Marc-Aurèle va confirmer les lois juridiques posées par ses prédécesseurs, et proclamait une fois de plus le christianisme illicite, quelle que soit l’innocence de ceux qui le professent. Le pape Anicet fut arrêté et exécuté en 167. Son corps fut enterré sur la voie Appienne, dans le cimetière de Calliste. Les reliques de saint Anicet furent exhumées en 1604, pour reposer dans une très belle chapelle dédiée au saint, dans le palais du duc d'Altemps. Le chef de saint Anicet fut donné au duc de Bavière. Il existe aussi une relique de saint Anicet à Saint-Vulfran d'Abbeville.

    (Orient chrétien)