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  • Normalisation à Prague

    Le nouveau président tchèque, Milos Zeman, a fait hisser aujourd’hui, pour la première fois, le drapeau de l'Union européenne sur le château de Prague, siège de la présidence.

    Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, était présent aux côtés de Milos Zeman lors de la cérémonie. Les hymnes tchèque et européen ont été joués par un orchestre militaire.

  • Attention

    Ceci est un trouble à l’ordre public :

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  • L’affaire Cahuzac ?

    Je lis qu’il y a eu un « stupéfiant aveu » de Jérôme Cahuzac, dont les effets « dévastateurs » sont ceux d’une « bombe », d’un « séisme … On parle de « ravages », d’« ignominie », de « trahison »…

    J’avoue ne pas comprendre. Ou trop bien comprendre à quel niveau d’hypocrisie en est arrivée la classe politico-médiatique.

    Car enfin, un ministre qui ment, c’est la simple banalité quotidienne. Il suffit de regarder n’importe quel journal télévisé pour voir un ministre qui ment.

    Un ministre qui reconnaît avoir menti, là, en effet, c’est nettement plus rare. Mais il n’y a pas non plus de quoi en faire tout un plat… Sauf… Ah oui… Sauf si faire de ce ministre un bouc émissaire bien chargé permettait par contraste de faire apparaître le reste de la classe politico-médiatique comme au-dessus de tout soupçon… Ah oui, ce n’est pas idiot…

  • Vietnam : les autorités inventent un prêtre…

    Les autorités communistes vietnamiennes avaient imprudemment lancé une consultation populaire sur leur projet de réforme de la Constitution. Ils n’imaginaient pas que cela se transformerait en un vaste mouvement de contestation du régime. Notamment par la « requête des 72 », rapidement signée par des milliers de personnes, ou la lettre ouverte de la Conférence épiscopale…

    Les autorités tentent par tous les moyens de redresser la barre. Le 26 mars a été diffusée à la télévision une émission ainsi annoncée : « Le rôle dirigeant du Parti communiste à l’égard du pays et de la société ne peut être nié ; telles sont les opinions des responsables religieux de Bac Ninh. »

    Parmi ces responsables, il y avait deux dignitaires bouddhistes (ou supposés tels), puis un prêtre catholique : « le prêtre Nguyên Quôc Hiêu, président du Comité d’union du catholicisme pour la province de Bac Ninh ». Lequel en effet ne nia pas la légitimité du rôle dirigeant du parti communiste, ni les bienfaits de la collectivisation des terres… et proposa un amendement à la Constitution : au lieu de dire : « Personne ne peut violer la liberté de croyance et de religion ou les utiliser pour enfreindre la loi », il faudrait dire : « Il est strictement interdit de violer… ».

    On voit que ce prêtre s’inscrivait très exactement dans le cadre de la propagande du régime.

    Mais quand les catholiques ont voulu en savoir davantage sur lui, ils se sont rendu compte qu’il s’agissait… d’un laïc, membre des organisations officielles de sa province (Front patriotique et Comité populaire), et que son « Comité d’union des catholiques de Bac Ninh » est un groupe fantoche inféodé au régime, dans lequel il n’y a aucun prêtre…

  • Un enfant victime de la dictature homosexualiste

    Les services sociaux avaient été avertis de manière répétée et par l'enfant, et par sa mère, des abus dont il était victime, mais ils ne faisaient rien pour ne pas « stigmatiser » des homosexuels. L’enfant a été plusieurs fois obligé de retourner chez son père adoptif jusqu'au moment où il a fini par tomber sur un travailleur social qui a accepté de vérifier ses accusations, au bout de 7 ans de souffrances. C’est en Angleterre, mais ce pourrait bien être chez nous, et sans qu’on le sache…

  • Mercredi de Pâques

    On peut se demander pourquoi, après sa Résurrection, tandis que ses disciples peinaient en mer, le Seigneur s’est tenu sur le rivage, lui qui, avant sa Résurrection, avait marché sur les flots sous les yeux de ses disciples. On en saisit vite la raison en considérant la cause sous-jacente à cette différence. En effet, que symbolise la mer, sinon le monde présent, battu par les flots tumultueux des affaires et les remous de cette vie corruptible ? Et que représente la fermeté du rivage, sinon la pérennité du repos éternel ? Les disciples peinaient donc en mer, puisqu’ils étaient encore pris dans les flots de la vie mortelle. Mais notre Rédempteur, après sa Résurrection, se tenait sur le rivage, parce qu’il avait déjà échappé à la corruptibilité de la chair. C’est comme s’il avait voulu se servir de ces choses pour parler à ses disciples du mystère même de sa Résurrection, en leur disant : « Je ne vous apparais plus sur la mer, car je ne suis plus avec vous dans l’agitation des flots. » C’est dans le même sens qu’en un autre endroit [l’évangile d’hier, mardi de Pâques], il a affirmé à ces mêmes disciples après sa Résurrection : « Je vous ai dit ces choses quand j’étais encore avec vous. » Ce n’est pas qu’il ne fût plus avec eux : son corps était présent et leur apparaissait ; il déclarait pourtant ne plus être avec eux, puisqu’il s’était éloigné de leur corps mortel par l’immortalité de sa chair. Le Seigneur, en ce passage, disait à ses disciples ne plus être avec eux, bien qu’il se trouvât au milieu d’eux ; ici, c’est la même chose qu’il signale par la position de son corps, lorsqu’aux yeux des disciples qui naviguent encore, il se montre désormais établi sur le rivage.

    (Saint Grégoire le Grand, homélie 24, 2)