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  • Evidemment

    Tepco (Tokyo Electric Power), opérateur des centrales nucléaires de Fukushima, avoue aujourd’hui dans un rapport que les fuites radioactives consécutives à la catastrophe de mars 2011 ont été deux fois et demi supérieures aux estimations communiquées à l’époque par l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle japonaise.

    Soit 900.000 terabecquerels : un sixième de Tchernobyl.

  • La fête des voisins

    Nouvelle manière :

     

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    (Via Le Salon Beige)

    Rappel :

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  • Parce qu’elle est une jeune asiatique

    Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique, le dit carrément :

    « Si j’avais été un homme blanc de 60 ans, à compétences égales j’aurais eu moins de chances d’être nommée. »

    Cela dit, par derrière, ce n’est pas pareil : les lobbies féministes dénoncent l’absence de parité dans les cabinets ministériels, et SOS Racisme l’absence de diversité…

    Des ministres de toutes les couleurs dont un sur deux est une femme, mais avec des cabinets d’hommes blancs… Ouah, la honte…

  • Syrie

    « Il y a des forces étrangères qui ne veulent pas de la paix en Syrie. Le pays est aujourd'hui la proie de combattants venus de Tunisie, de Libye, de Turquie, du Pakistan et d'autres Etats islamiques. Des armes et de l'argent affluent à travers les frontières pour alimenter la spirale de la violence. Les pays occidentaux ne font rien de concret pour arrêter le conflit, ils ne se soucient pas du sort du peuple syrien, qui en plus de la guerre entre l'armée et les rebelles souffre également de l’embargo économique. »

    C’est ce que dit Mgr Giuseppe Nazzaro, vicaire apostolique d'Alep, à AsiaNews.

    Il confirme qu’il s’agit d’une lutte entre les alaouites et les extrémistes sunnites pour le contrôle du pays. Les affrontements se concentrent principalement dans les zones où il y a la plus forte présence de militants étrangers. Dans les provinces non encore dominées par les Frères musulmans, la situation est plus calme et l’opposition au régime est plus pacifique. « Je viens de terminer ma visite pastorale dans une paroisse où les chrétiens n'ont pas de problèmes, et ils peuvent essayer d'aider les communautés locales musulmanes. Des musulmans, des Syriens sunnites et chiites, qui les respectent et n'ont aucune raison de les attaquer. »

  • Vietnam

    Quatre étudiants vietnamiens, incarcérés depuis août 2011 pour trois d’entre eux, et décembre pour le quatrième, ont été condamnés à des peines de prison allant de 18 à 42 mois, suivies d’une période de résidence surveillée, au titre du fameux article 88 qui punit la « propagande contre l’Etat ». Ces étudiants étaient accusés d’avoir distribué des tracts critiquant le gouvernement. En fait ils étaient dans le collimateur du pouvoir comme militants catholiques sur tous les fronts : site internet Vietnam Redemptorist News (dont quatre autres collaborateurs ont été arrêtés l’an dernier), mouvements pro-vie, aide aux femmes enceintes et aux orphelins, don du sang, etc.

    Pendant l’audience, des centaines de catholiques, dont plusieurs prêtres, s’étaient massés devant le tribunal, priant le chapelet et protestant contre l’arbitraire judiciaire et l’atteinte à la liberté d’expression.

    Les familles des condamnés ont annoncé leur intention de faire appel.

  • Communion

    Dieu est comme un grand, un très grand oiseau. Un jour il m’a vu englué dans la boue, il est descendu, m’a pris du bout de son bec, m’a secoué, et m’a emmené. Et je volais ainsi dans l’air pur, au-dessus des miasmes du monde, dans une lumière de joie et de douce chaleur… J’avançais dans le ciel, sans contrainte, sans entrave… J’étais tellement heureux, et tellement fier… et tellement idiot que je croyais faire cela de moi-même. Voler de mes propres ailes. J’avais oublié que j’étais seulement au bout du bec du grand oiseau… Alors, pour me rappeler à la réalité, le grand oiseau m’a lâché, et je suis retombé dans la boue. Comme je tombai de haut, j’étais encore plus englué qu’avant. Mais le grand oiseau est revenu. Il m’a repris du bout de son bec. Il m’a secoué un peu plus fort que la première fois, et il m’a emmené de nouveau. Et de nouveau c’était le bonheur de la pleine lumière, la joie de l’air pur, la fierté de planer en toute liberté et d’être au-dessus… au-dessus… et le grand oiseau m’a lâché de nouveau, et je suis retombé dans la boue. Puis il est revenu. Et tout cela a recommencé, encore, et encore.

    Et puis j’ai pris conscience de ce qui était pourtant évident dès le début : cet oiseau est un oiseau de proie. Alors, un jour que j’étais au bout de son bec, je lui ai demandé de me manger. Et il m’a gobé, d’un seul coup.

    Et, depuis, je vois par ses yeux, je vole par ses ailes. Puisque je suis en lui. Puisque je suis lui par digestion, par assimilation, par incorporation. Et nous sommes des myriades, et nous sommes un en lui, un peu comme lui est un en trois personnes.

  • Saint Grégoire VII

    C’est toi-même, ô Grégoire, que nous célébrons dans nos chants de triomphe ; toi l’honneur de Rome, toi dont le grand cœur brava les tempêtes, après lesquelles tu touches aujourd’hui le rivage.

    Qu’elle soit dans la joie, la race du père Benoît, qui a jusqu’ici enfanté tant de héros ; aucun n’a brillé encore d’une gloire semblable.

    Un jour, dans son enfance, il assistait au travail d’un ouvrier : on le vit, de sa main conduite par le ciel, tracer en se jouant des caractères qui annonçaient qu’un jour il régirait un vaste empire.

    Monte donc, ô Père ! Comme un soleil nouveau, lève-toi, et viens éclairer le monde de tes rayons. Pontife, assieds-toi sur la chaire de Pierre, et sois-y l’arbitre de la terre.

    Ils n’ont qu’à fuir maintenant dans leurs sombres cavernes, tous ceux qui exercent leurs hostilités contre L’Église, et ne cessent de lancer leurs traits sacrilèges sur le troupeau du Christ.

    Voici le Pasteur vigilant et plein de l’Esprit d’en haut : le glaive de la parole est dans sa main ; et plus fort que Satan, il saura briser ses résistances et déjouer ses noirs complots.

    C’est en vain qu’Henri, l’audacieux prince des Germains, sourd a ses avertissements paternels, suscite un incendie qui rappelle les premières fureurs des princes contre l’Église.

    Tu le domptes, ô Grégoire, malgré ses résistances ; et dédaignant les orgueilleuses prétentions d’une puissance caduque, tu lances sur elle la foudre, du haut des remparts sacrés.

    Bientôt tu arraches le sceptre à ses indignes mains, et tu transmets le pouvoir à un plus digne, déliant ainsi les peuples de la foi jurée à celui qui n’est plus qu’un tyran.

    Tel est notre grand Pontife, dirigé dans ses conseils par l’Esprit-Saint lui-même, dont il ne fait que remplir les ordres ; le peuple saisi d’un saint respect a vu la divine colombe apparaître et parler à son oreille.

    Mathilde, la femme forte, vient au secours du Pontife ; elle apporte son aide efficace au souverain Père, et soutient par sa fidélité les droits menacés du plus auguste des sièges.

    Grégoire a vu de toutes parts l’ivraie disputer la place au bon grain, et la moisson sur le point de passer tout entière en des mains profanes ; nouvel Elie, le zèle le transporte, et il sévit contre les sacrilèges.

    Afin d’assurer aux peuples fidèles la liberté démarcher d’un pas rapide dans le chemin de la patrie céleste, il s’avance à leur tète, prêt à donner sa vie, comme il est du devoir du pasteur.

    Tu as été, ô Grégoire, le ferme rempart de la maison d’Israël, le vengeur des crimes, le soutien de Rome ; mais une mort tranquille t’était réservée après tant d’épreuves.

    Presque martyr ici-bas, ton front est ceint de la couronne ; la fermeté, la constance et la fidélité ne t’abandonnèrent jamais : goûte maintenant l’allégresse du triomphe.

    Daigne avoir souvenir du troupeau qui te fut si cher, sois son protecteur auprès de l’éternelle Trinité, à qui les siècles tour à tour envoient de toutes les parties de la terre l’hommage qui lui est dû.

    Amen.

    (Les trois hymnes d’un ancien office, traduites et réunies par dom Guéranger)