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  • Le Pakistan décentralise…

    Le Pakistan a supprimé le ministère fédéral pour les minorités religieuses, qui avait été créé en 2008 et confié à Shahbaz Bhatti.

    Certains parlent d’une deuxième mort de Shabahz Bhatti. En fait d’autres ministères fédéraux sont supprimés, plus importants du point de vue politique : l’alimentation et l’agriculture, la santé, l’environnement, le travail, le développement des femmes et le sport… On se demande plutôt s’il ne s’agit pas d’un sabordage du gouvernement central… Ou d’un recentrage sur les seules fonctions régaliennes, qui ne servent pas à grand-chose au Pakistan…

    En fait on entendait déjà davantage parler du ministre des minorités du Pendjab, Kamran Michael, que du ministre fédéral Akram Gill.

    On rappellera aussi que Paul Bhatti est « conseiller spécial » du Premier ministre pour les affaires des minorités religieuses, et que ce poste, qui semble maintenu, est plus important qu’un ministère fédéral qui n’avait plus aucun moyen.

  • Les prénoms français sont des prénoms chrétiens

    Marine Le Pen sur Youtube :

    "Le fait de donner un prénom français à ses enfants quand on a obtenu la nationalité française ou quand on est d'origine étrangère a été un des éléments qui a extrêmement bien fonctionné dans l'histoire de France pour que l'assimilation se fasse très rapidement, cela a été le cas pour les Italiens, les Portugais, les Espagnols, les Polonais, ils donnaient un prénom français à leurs enfants. C'est un moyen d'assimilation très très efficace, très très performant. Ce n'est plus le cas aujourd'hui : sous prétexte de conserver ou de montrer le lien avec la nationalité d'origine ou la culture d'origine, on donne aux enfants français des noms à consonance étrangère, je pense que ça leur rend la vie probablement plus compliquée, cela freine l'assimilation nécessaire, ça la retarde."

    C’est une façon comme une autre de montrer que ceux qui ne donnent pas des prénoms français le font parce qu’ils veulent donner des prénoms musulmans, et que les prénoms musulmans ne sont pas français. Parce que l’islam n’est pas français. Mais si les lobbies décryptent ainsi le discours, Marine Le Pen sera traitée de raciste…

  • Quelle honte !

    Luc Oursel est devenu aujourd’hui, comme prévu, président du directoire d’Areva,

    C’est donc un mâle blanc qui succède à Anne Lauvergeon. Et voilà Areva, à cause des humeurs de Sarkozy, qui replonge dans le racisme ordinaire…

  • C’est un européiste qui le dit…

    À quoi sert un ministre chargé des affaires européennes ? À rien. Strictement à rien. Nicolas Sarkozy vient d’en offrir une nouvelle fois la preuve en changeant pour la cinquième fois en quatre ans le titulaire d’un poste qui n’est plus qu’une variable d’ajustement des remaniements gouvernementaux.

    Jean Quatremer

  • Le vin de l’amour

    Superbe homélie de Benoît XVI pour la fête des saints Pierre et Paul, 60e anniversaire de son ordination sacerdotale.

    (…) La Parole de Jésus sur l’amitié se place dans le contexte du discours sur la vigne. Le Seigneur associe l’image de la vigne avec la tâche confiée aux disciples : « Je vous ai institués pour que vous alliez et que vous portiez du fruit et un fruit qui demeure » (Jn 15, 16). La première tâche donnée aux apôtres – aux amis - est de se mettre en route, de sortir de soi-même et d’aller vers les autres. Puissions-nous ici entendre ensemble la parole du Ressuscité adressée aux siens, avec laquelle Saint Matthieu termine son évangile : « Allez et enseignez à tous les peuples… » (cf. Mt 28, 19s). Le Seigneur nous exhorte à dépasser les limites du milieu dans lequel nous vivons, à porter l’Évangile dans le monde des autres, afin qu’il envahisse tout et qu’ainsi le monde s’ouvre au Royaume de Dieu. Cela peut nous rappeler que Dieu-même est sorti de Lui-même, Il a abandonné sa gloire pour nous chercher, pour nous donner sa lumière et son amour. Nous voulons suivre le Dieu qui se met en chemin, surpassant la paresse de rester repliés sur nous-mêmes, afin que Lui-même puisse entrer dans le monde.

    Après la parole sur la mise en route, Jésus continue : portez du fruit, un fruit qui demeure ! Quel fruit attend-Il de nous ? Quel est le fruit qui demeure ? Eh bien, le fruit de la vigne est le raisin à partir duquel se prépare par la suite le vin. Arrêtons-nous un instant sur cette image. Pour que le bon raisin puisse mûrir, il faut non seulement du soleil mais encore de la pluie, le jour et la nuit. Pour que parvienne à maturité un vin de qualité, il faut le foulage, le temps nécessaire à la fermentation, le soin attentif qui sert au processus de la maturation. Le vin fin est caractérisé non seulement par sa douceur, mais aussi par la richesse de ses nuances, l’arôme varié qui s’est développé au cours du processus de maturation et de fermentation. N’est-ce pas déjà une image de la vie humaine, et selon un mode spécial, de notre vie de prêtre ? Nous avons besoin du soleil et de la pluie, de la sérénité et de la difficulté, des phases de purification et d’épreuve, comme aussi des temps de cheminement joyeux avec l’Évangile. Jetant un regard en arrière nous pouvons remercier Dieu pour les deux réalités : pour les difficultés et pour les joies, pour les heures sombres et les heures heureuses. Dans les deux cas nous reconnaissons la présence continuelle de son amour, qui toujours nous porte et nous soutient.

    Maintenant, nous devons cependant nous demander : de quelle sorte est le fruit que le Seigneur attend de nous ? Le vin est l’image de l’amour : celui-ci est le vrai fruit qui demeure, celui que Dieu veut de nous. N’oublions pas pourtant que dans l’Ancien Testament le vin qu’on attend du raisin de qualité est avant tout une image de la justice qui se développe dans une vie vécue selon la loi de Dieu ! Et nous ne disons pas qu’il s’agit d’une vision vétérotestamentaire et dépassée aujourd’hui : non, cela demeure toujours vrai. L’authentique contenu de la Loi, sa summa, est l’amour pour Dieu et le prochain. Ce double amour, cependant, n’est pas simplement quelque chose de doux. Il porte en lui la charge de la patience, de l’humilité, de la maturation dans la formation de notre volonté jusqu’à son assimilation à la volonté de Dieu, à la volonté de Jésus-Christ, l’Ami. Ainsi seulement, l’amour véritable se situe aussi dans le devenir vrai et juste de tout notre être, ainsi seulement il est un fruit mûr. Son exigence intrinsèque, la fidélité au Christ et à son Église, requiert toujours d’être réalisée aussi dans la souffrance. Ainsi vraiment grandit la véritable joie. Au fond, l’essence de l’amour, du vrai fruit, correspond à l’idée de se mettre en chemin, de marcher : l’amour signifie s’abandonner, se donner ; il porte en soi le signe de la croix. Dans ce contexte Grégoire-le-Grand a dit une fois : si vous tendez vers Dieu, veillez à ne pas le rejoindre seul (cf. H Ev 1,6,6 : PL 76, 1097s) - une parole qui doit nous être, à nous comme prêtres, intimement présente chaque jour. (…)

  • Daoudal Hebdo N° 132

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    Daoudal Hebdo N° 132

    Dans ce numéro

     Page 2
    A propos du « viol conjugal »

     Page 3
    Les cinglés criminels du genre

     Page 4 & 5
    La victoire de Geert Wilders est un véritable événement

     Page 6
    La mosquée de Béthune
    La grande mosquée de Vaulx-en-Velin

     Page 7
    En Egypte, les musulmans à l’attaque
    La disparition de Nancy et Christine, et la suite

     Page 8
    Petite contribution au débat
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Commémoraison de saint Paul

    Egregie Doctor, Paule, mores instrue,
    Et nostra tecum pectora in cælum trahe ;
    Velata dum meridiem cernat fides,
    Et solis instar sola regnet caritas.

    Sit Trinitati sempiterna gloria,
    Honor, potestas atque jubilatio,
    In unitate, quæ gubernat omnia,
    Per universa sæculorum sæcula.
    Amen.

    Paul, docteur éminent, forme nos mœurs,
    attire nos cœurs jusqu’au ciel à ta suite ;
    et quand la foi ne découvre le midi qu’au travers d’un voile,
    que la charité, tel le soleil, soit seule à régner.

    A la Trinité, gloire éternelle,
    honneur, puissance et jubilation
    qui, dans son unité, gouverne toutes choses,
    pendant tous les siècles des siècles. Amen.

    (Hymne des matines)