Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L’arrogance de Sarkozy (suite sans fin)

    EU Observer relève que Nicolas Sarkozy, à l'issue du dernier sommet européen, a mis en garde les pays du groupe de Visegrad (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie), qui s'étaient réunis avant le sommet :

    « S'ils doivent se réunir régulièrement avant chaque Conseil, ça va poser question. » « Ce n'est pas encore le cas », a-t-il toutefois ajouté.

    Les pays du groupe de Visegrad (qui a été constitué en 1991) s'étaient réunis avant le sommet de mars sur la crise financière, et se sont réunis avant le dernier sommet.

    Mais les pays du Bénélux se réunissent avant chaque sommet, et Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se rencontrent également systématiquement avant chaque sommet.

    Selon les observateurs, Nicolas Sarkozy est irrité de voir l'influence que prend la Pologne (qui au dernier sommet était à la tête des 9 pays qui ont fait échouer l'accord sur les implications financières du « changement climatique »), au détriment de l'axe franco-allemand. Et plus généralement du fait que le directoire franco-allemand de l'UE est désormais clairement menacé par la détermination des anciens pays de l'Est à faire entendre leur voix.

  • Travailler plus pour payer plus

    La fiscalité locale est en hausse de 8,1% cette année.

    L'an dernier, elle avait augmenté de 4,4 %.

    Lire la suite

  • Un quart des étudiants en lettres sont illettrés

    L'université de Lettres et Sciences humaines d'Angers a fait passer un test, qui a fait apparaître que 250 étudiants sur 1000 ne maîtrisent pas les bases minimales en orthographe, grammaire et rédaction. L'université a donc décidé de leur donner des cours de remise à niveau.

    « Nous leur réapprenons des notions de base, précise Pauline Bruley, maître de conférences de stylistique et rhétorique à l'université d'Angers. Des notions qui d'ailleurs les rassurent : accords des groupes nominaux, participes passés, ponctuation, indicatif, subjonctif... des choses qu'on utilise tous les jours. »

    Alain Bentolila, professeur et linguiste, spécialiste de l'apprentissage du vocabulaire et de la grammaire, n'est pas étonné par cette initiative : « Toutes les universités aujourd'hui sont confrontées à cette question. Et sachez bien qu'il ne s'agit pas seulement d'étudiants étrangers. Nous avons des étudiants qui ne savent pas prendre de notes, des étudiants qui quand je leur demande de me dire en 10 minutes ce que nous avons fait au cours précédent sont absolument incapables ; on ne leur a pas appris à exposer quelque chose clairement. La plupart des universités mettent en place des cours de soutien, de préparation... On leur donne tous les noms possibles et imaginables de façon à ne vexer personne. »

    (RMC, via FDS)

  • L’islam dans les entreprises françaises

    Le Figaro présente l'enquête de Dounia Bouzar : « Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ? » (Albin Michel).

    Un tiers des entreprises se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l'égard du port du voile, des jours fériés musulmans et de la prière musulmane.

    «Chaque entreprise bricole une place pour Allah. Si les salariés musulmans sont nombreux, ils dictent la norme. Sinon, c'est très aléatoire», résume l'anthropologue.

    «Dans la banque, où le nombre de cadres est important, on constate une montée des revendications d'ordre religieux. Et dans l'automobile et le BTP, la question gagne les sièges administratifs», assure Benjamin Blavier, d'IMS-Entreprendre, le lobby de Claude Bébéar.

    Le ramadan «est plutôt bien accepté dans l'entreprise» où il fait figure de tradition culturelle, affirment Lylia et Dounia Bouzar. Dans le BTP, «les DRH sont surtout préoccupés par le risque d'accident car les salariés qui ne se nourrissent pas sont plus affaiblis. Ils aménagent le plus souvent les horaires lorsque leurs salariés pratiquants sont nombreux», expliquent les auteurs. Dans la grande distribution, des «pauses longues» sont prévues à la rupture du jeûne et non à midi. «Le restaurant d'entreprise reste ouvert plus tard et propose de la soupe halal, du lait et des fruits, une sorte de smic vital quoi», témoigne un responsable.

  • L’islam tue la liberté

    20091102PHOWWW00360.jpg

    On peut se demander si Le Figaro comprend la signification de la photographie qu’il publie sans légende et sans explications.

  • Forward in faith

    L'agence Zenit rend compte du congrès annuel de Forward in Faith, qui s'est déroulé à Londres les 23 et 24 octobre.

    Dans son discours de clôture, le président de Forward in Faith, John Broadhurst, a souligné la consternation des membres de la Communion anglicane quand l'Eglise d'Angleterre a décidé qu'il était possible d'ordonner des femmes. Même si les évêques de l'Eglise d'Angleterre étaient sourds à ces préoccupations, a-t-il ajouté, le pape les a écoutés.

    Pour John Broadhurst, le fait d'accepter les anglicans en groupe est une « réponse ecclésiale » à un « problème ecclésial », contrairement aux conversions individuelles des anglicans au catholicisme, ce qui s'est habituellement passé depuis que la Communion a décidé d'ordonner des femmes.

    « [La Constitution apostolique] est généreuse », a affirmé l'évêque. « Elle respecte notre intégrité ». L'institution d'Ordinariats personnels est une « approche mondiale dont nous ferons partie ».

  • Saint Bernard et Abélard

    Voici la fin, la « leçon », de la passionnante catéchèse d'hier de Benoît XVI sur la confrontation entre saint Bernard et Abélard :

    Que pouvons-nous apprendre, aujourd'hui, de la confrontation, des tons souvent enflammés, entre Bernard et Abélard, et, en général, entre la théologie monastique et la théologie scolastique ? Je crois tout d'abord que cette confrontation montre l'utilité et la nécessité d'une saine discussion théologique dans l'Eglise, surtout lorsque les questions débattues n'ont pas été définies par le Magistère, qui reste, cependant, un point de référence inéluctable. Saint Bernard, mais également Abélard lui-même, en reconnurent toujours sans hésitation l'autorité. En outre, les condamnations que ce dernier subit nous rappellent que dans le domaine théologique, il doit exister un équilibre entre ce que nous pouvons appeler les principes architectoniques qui nous sont donnés par la Révélation et qui conservent donc toujours l'importance prioritaire, et les principes interprétatifs suggérés par la philosophie, c'est-à-dire par la raison, et qui ont une fonction importante mais uniquement instrumentale. Quand cet équilibre entre l'architecture et les instruments d'interprétation fait défaut, la réflexion théologique risque d'être entachée par des erreurs, et c'est alors au Magistère que revient l'exercice de ce service à la vérité nécessaire qui lui est propre. En outre, il faut mettre en évidence que, parmi les motivations qui poussèrent Bernard à « se ranger » contre Abélard et à solliciter l'intervention du Magistère, il y eut également la préoccupation de sauvegarder les croyants simples et humbles, qui doivent être défendus lorsqu'ils risquent d'être confondus ou pervertis par des opinions trop personnelles et par des argumentations théologiques anticonformistes, qui pourraient mettre leur foi en péril.

    Je voudrais enfin rappeler que la confrontation théologique entre Bernard et Abélard se conclut par une pleine réconciliation entre les deux, grâce à la médiation d'un ami commun, l'abbé de Cluny, Pierre le Vénérable, dont j'ai parlé dans l'une des catéchèses précédentes. Abélard montra de l'humilité en reconnaissant ses erreurs, Bernard fit preuve d'une grande bienveillance. Chez tous les deux prévalut ce qui doit vraiment tenir à cœur lorsque naît une controverse théologique, c'est-à-dire sauvegarder la foi de l'Eglise et faire triompher la vérité dans la charité. Que ce soit aujourd'hui aussi l'attitude avec laquelle on se confronte avec l'Eglise, en ayant toujours comme objectif la recherche de la vérité.

  • Daoudal Hebdo N° 56

    56.jpg
    Dans ce numéro

    Page 2
    Les combats de l'AGRIF

    Page 3
    France-Allemagne : la guerre du rail
    La Poste : une mauvaise blague

    Page 4
    Traité de Lisbonne : fin de partie
    Les présidences simultanées de l'Union européenne

    Page 5
    La farce de la présidentielle afghane enfin terminée

    Page 6
    Quand l'information sur l'islam commence à passer (en Suisse...)

    Page 7
    Le crucifix à l'école viole les droits de l'homme...

    Page 8
    La preuve par Hans Küng
    Dimanche prochain...

  • Nox atra rerum contegit

    Nox atra rerum contegit
    Terræ colores omnium :
    Nos confitentes poscimus
    Te, iuste iudex cordium :

    Ut auferas piacula,
    Sordesque mentis abluas :
    Donesque, Christe, gratiam
    Ut arceantur crimina.

    Mens ecce torpet impia,
    Quam culpa mordet noxia :
    Obscura gestit tollere
    Et te, Redemptor, quærere.

    Repelle tu caliginem
    Intrinsecus quam maxime,
    Ut in beato gaudeat
    Se collocari lumine.

    Præsta Pater piissime,
    Patrique compar Unice,
    Cum Spiritu Paraclito,
    Regnans per omne sæculum. Amen.

    De toutes les couleurs que distinguait la vue,
    L'obscure nuit n'a fait qu'une couleur :
    Juste Juge des cœurs, notre ardeur assidue
    Demande ici tes yeux et ta faveur.

    Qu'ainsi, prompt à guérir nos mortelles blessures,
    Ton feu divin dans nos cœurs répandu,
    Consume pour jamais leurs passions impures,
    Pour n'y laisser que l'amour qui t'est dû.

    Effrayés des péchés dont le poids les accable,
    Tes serviteurs voudraient se relever :
    Ils implorent, Seigneur, ta bonté secourable,
    Et dans ton sang cherchent à se laver.

    Seconde leurs efforts, dissipe l'ombre noire,
    Qui dès longtemps les tient enveloppés ;
    Et que l'heureux séjour d'une immortelle gloire
    Soit l'objet seul de leurs cœurs détrompés.

    Exauce, Père saint, notre ardente prière,
    Verbe son Fils, Esprit leur nœud divin,
    Dieu qui, tout éclatant de ta propre lumière,
    Règnes au ciel sans principe et sans fin.

    (Hymne des matines du jeudi, « traduction » de Jean Racine)