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  • Obama prend des claques

    Hier, c'était la veille du premier anniversaire de l'élection du messie Obama.

    Il y avait aussi trois élections de députés.

    Dans le New Jersey, bastion démocrate, c'est le candidat républicain qui a été élu. Barack Obama était allé deux fois soutenir le candidat démocrate.

    En Virginie, dans une circonscription perdue par les républicains il y a huit ans, c'est également le candidat républicain qui a été élu. Barack Obama y était allé également participer à la campagne.

    Dans l'Etat de New York, c'est le démocrate qui a été élu, mais dans une circonstance très particulière : des personnalités du parti républicain (dont Sarah Palin) étaient allées soutenir la candidature de Doug Hoffman, qui se présentait sous les couleurs du « Parti conservateur de New York ». La candidate officielle du parti républicain s'était retirée et avait appelé à voter pour le démocrate.

    D'autre part, dans le Maine, les électeurs étaient invités à se prononcer sur le "mariage" des paires homosexuelles : ils l'ont rejeté à 53 %.

  • Non à la mosquée de Marseille

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  • People

    On a appris que Diam's, après avoir rencontré Aziz, s'était convertie à l'islam, s'était mariée avec Aziz, et était désormais bâchée.

    Or voici ce que raconte une certaine Farah au magazine Closer :

    "Une amie m'a appelée. Elle avait vu Paris Match et m'a dit Diam's s'est convertie à l'islam et sur les photos à côté d'elle, il y a un homme qui est le portrait craché de ton mari... Va acheter le magazine !' Je suis descendue acheter le journal. Et j'ai reconnu Aziz... Je me suis dit : 'C'est pas possible ! Je rêve, c'est un cauchemar', je ne voulais pas y croire (...) La veille encore, c'était un dimanche, on avait fêté les 30 ans d'Aziz. On avait organisé un anniversaire en famille avec notre petite fille de 4 ans. Le soir, il est sorti, il m'a dit qu'il allait fêter ça avec des amis. C'est mon mari et le père de ma fille. On continue à se parler et à se voir."

    Farah serait allée voir Diam's pour tenter de comprendre.

    "Elle est descendue, elle était en survet' (...) Je lui ai dis 'Je suis la femme d'Aziz. On a une fille ensemble et si tu es vraiment convertie à l'islam, tu ne peux pas épouser un homme sans avoir eu le consentement de sa première épouse. Elle m'a dit : 'Pas de problème, s'il est marié, je lui pardonne.'"

    Mais Farah lui reproche de détruire une famille, la conversation s'envenime, et Aziz a débarque pour calmer le jeu. Diam's aurait alors lancé à Aziz : "Dégage ou je te mets un coup de boule (...)", avant de s'adresser à Farah : "J'espère que tu n'es pas enceinte de lui."

    Aziz nie de son côté être marié à Diam's et affirme que lors de la photo prise pour la couverture de Paris Match il ne faisait que l'accompagner à la mosquée...

  • Le crucifix contre les droits de l’homme. Réactions.

    La Cour européenne des droits de l'homme a condamné hier la présence de crucifix dans les salles de classe en Italie. Réactions.

    La conférence des évêques italiens

    Les évêques italiens expriment leur « amertume » et leur « perplexité », et déplorent une vision « partiale et idéologique ». Ils regrettent de voir qu'on « ignore » ou que l'on « néglige » « la multiple signification du crucifix » qui n'est « pas seulement un symbole religieux mais aussi culturel », et que l'on ne « tienne pas compte » du fait qu'en réalité, « dans l'expérience italienne, l'exposition du crucifix dans les lieux publics est dans la ligne de la reconnaissance des principes du catholicisme » comme faisant « partie du patrimoine historique du peuple italien » rappelé par le concordat de 1984.
    On risque ainsi, ajoutent-ils, de séparer artificiellement l'identité nationale de ses matrices spirituelles et culturelles, alors « que ce n'est certes pas l'expression de la laïcité mais de sa dégénérescence en laïcisme, l'hostilité à toute forme d'importance politique et culturelle de la religion ; en présence en particulier de tout symbole religieux dans les institutions publiques ».

    Le P. Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège :

    « La sentence de la Cour européenne a été accueillie au Vatican avec stupeur et amertume. Le crucifix a toujours été un signe d'offrande d'amour de Dieu et d'union et d'accueil pour toute l'humanité. On regrette qu'il soit considéré comme un signe de division, d'exclusion, ou de limitation de la liberté. Ce n'est pas cela, et cela ne l'est pas dans la perception commune de notre peuple. En particulier, il est grave de vouloir mettre aux marges du monde éducatif un signe fondamental de l'importance des valeurs religieuses dans l'histoire et dans la culture italienne. La religion apporte une précieuse contribution pour la formation et la croissance morale des personnes, et elle est une composante essentielle de notre civilisation. C'est une erreur myope que de vouloir l'exclure de la réalité éducative. On est ensuite stupéfait qu'une cour européenne intervienne lourdement dans une matière très profondément liée à l'identité historique, culturelle, spirituelle du peuple italien. Ce n'est pas le chemin pour être attiré à aimer et à partager davantage l'idée européenne, qu'en tant que catholiques italiens, nous avons fortement soutenue depuis l'origine. Il semble que l'on veuille méconnaître le rôle du christianisme dans la formation de l'identité européenne, qui, au contraire, a été et demeure essentielle ».

    Le sénateur Mauro Cutrufo, vice-maire de Rome :

    « La sentence de la cour européenne des Droits de l'homme de Strasbourg, me laisse stupéfait. En ne reconnaissant pas les racines judéo-chrétiennes et en ne les insérant pas dans la Constitution, l'Union européenne a commis une première erreur, parce qu'elle a tenté d'effacer d'un coup l'histoire et l'identité de l'Europe elle-même, au nom d'un laïcisme pas mieux précisé qui n'a rien à voir avec la laïcité. C'est maintenant la tour de la Cour européenne des Droits de l'homme qui rejette de fait la présence du crucifix dans les salles de classe et cela me semble objectivement un peu trop. L'Italie et l'Europe ont une histoire et une culture qu'une sentence ne pourra pas effacer. Le dialogue interreligieux passe par la tolérance et le respect, non par une guerre contre le crucifix, qui est au contraire un symbole de bonté et de paix qui, par tradition, trouve depuis toujours sa place dans les salles de classe de nos écoles. ».

  • Evêques

    Lu dans la lettre de Paix liturgique :

    A un jeune homme qui disait à Monseigneur Gueneley [évêque de Langres] qu'il était temps de vivre dans l'Eglise avec son temps, d'accueillir les différences, de ne pas avoir peur et de suivre la voie que nous montre le Pape, à l'instar de ce que faisaient bon nombre d'autres évêques, Monseigneur Gueneley a répondu publiquement du tac au tac provoquant le silence étonné de la plupart des dix témoins présents : « Monseigneur Centène, on l'a fait plier. Monseigneur Aillet, on lui donne trois ans. Après, nous verrons. Dominique Rey, son diocèse finira par couler !!! »

    Lu sur le Forum catholique :

    Mgr Joseph Roduit, Abbé de l'Abbaye de St-Maurice en Suisse - qui par ailleurs est certainement un pasteur à qui il reste le sens surnaturel (et la Foi), ce qui est déjà remarquable - a néanmoins répondu hier, à un ami qui lui citait en exemple la démarche de Mgr Aillet pour l'application du Motu proprio, qu'il ne comprenait pas que Mgr Aillet introduise ainsi la division en son diocèse...

    Cette réflexion me fait penser qu'il serait bon de rappeler aux évêques, y compris à Mgr Aillet (j'y pensais en reproduisant son dernier communiqué), que nous ne sommes plus au temps du motu proprio de 1988, mais que le droit de l'Eglise est le motu proprio de 2007. Depuis 2007, tout prêtre a juridiquement le droit de dire la messe de saint Pie V. L'évêque n'a le pouvoir ni de le lui interdire, ni de le lui permettre. Le rôle de l'évêque est simplement de coordonner les initiatives, si besoin est.

     

    Rectificatif

    En ce qui concerne Mgr Aillet, si la formulation de son communiqué paraissait renvoyer au motu proprio de 1988, la situation dans le diocèse permet de comprendre qu'il n'en est pas ainsi, mais qu'il a dû prendre une décision subsidiaire face à la carence des curés du diocèse. (Voir commentaires.) Une décision courageuse de plus à son actif.

  • Saint Charles Borromée

    Il est le fils cadet d'une noble famille italienne. Il naît à Arona, au château Borromée au sein de l'opulence et des grandeurs. Sa vocation se révèle d'une manière si remarquable, que son père le destine au service des autels.

    Neveu du Pape Pie IV, nommé cardinal à 22 ans, il reçoit les plus hautes et les plus délicates missions.

    Il reste laïc, grand amateur de chasse et de musique de chambre. Mais la conscience de son devoir est telle qu'il s'impose dans la vie mondaine et brillante de Rome, par sa rigueur et son travail. Au moment de la mort subite de son frère aîné, alors qu'il pourrait quitter l'Église pour la charge de chef d'une grande famille, il demande à devenir prêtre. Désormais, il accomplit par vocation ce qu'il réalisait par devoir.

    Devenu archevêque de Milan, il crée des séminaires pour la formation des prêtres. Il prend soin des pauvres alors qu'il vit lui-même pauvrement. Il soigne lui-même les pestiférés quand la peste ravage Milan en 1576. Il demande à tous les religieux de se convertir en infirmiers. Les années passent. Malgré le poids des années, il n'arrête pas de se donner jusqu'à l'épuisement. «Pour éclairer, la chandelle doit se consumer,» dit-il à ceux qui lui prêchent le repos.

    Il meurt à l'âge de 46 ans.

    (Lu sur le site de la paroisse Saint-Charles Borromée, diocèse de Sault Sainte-Marie, Ontario, Canada.)