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  • Histoire belge (vraie)

    Le gouvernement belge a décidé l’ouverture d’une enquête pour « clarifier le prix correct d’un cornet de frites ».

    Le ministre de l’Economie, Vincent Van Quickenborne, a chargé les autorités nationales de la concurrence de « mener une enquête préliminaire afin d’expliquer la différence de prix entre les pommes de terre et les cornets de frites ».

    « On a constaté une divergence entre l’évolution des prix des deux, a précisé un porte-parole du ministère. Les frites s’enchérissent plus vite que les pommes de terre, ça paraît un peu anormal. »

    L’enquête doit permettre de « voir s’il y a une bonne explication pour cette différence ».

    Le ministère espère ainsi avoir « une image objective de la structure des coût du fameux cornet », tenant compte des différents facteurs : coût des matières premières, de l’énergie, des salaires.

  • L’« infamille » : l’AGRIF saisit la justice

    Bernard Antony revient sur son blog sur l’exposition « L’infamille » à Metz, et donne le témoignage de Françoise Grolet sur les ignominies que l’on y voit. Il conclut :

    « L’infâme exposition du FRAC de Metz constitue non seulement une injure à la France, aux valeurs chrétiennes et humaines, une profanation de la dignité de la femme mais un crime contre l’humanité.

    « Naturellement l’AGRIF porte cette affaire devant la justice. »

    A lire également sur le blog de Bernard Antony, les commentaires d'Anne Signac sur le projet de réforme de l'Ecole nationale de la magistrature, notamment sur celle de « remplacer l’épreuve de culture générale classique, fondamentalement élitiste, par une épreuve de connaissance et compréhension du monde contemporain »...

  • « Sans papiers » multirécidiviste

    L’AFP évoque un procès dans lequel l’avocat du prévenu a contesté la légalité des peines plancher (amovibles) instituées par Nicolas Sarkozy pour les multirécidivistes. Naturellement le parquet a fait remarquer que la loi avait été validée par le Conseil constitutionnel, et en outre a demandé au tribunal d’infliger au dit prévenu la peine plancher, compte tenu de « l’échelle de gravité » des condamnations passées du récidiviste. Soit quatre ans de prison dont trois ans avec sursis. En fait il n’a été condamné qu’à dix mois : l’état de multirécidive n’a pas été retenu parce qu’il n’avait pas été mentionné par le parquet...

    Mais l’intérêt de l’affaire n’est pas là.

    On apprend à cette occasion que cet individu a été condamné à onze reprises, depuis 2002,à des peines de 1 à 6 mois de prison, pour divers délits en matière de stupéfiants. Manifestement, il n’avait pas vraiment le temps d’aller en prison (mais on sait que les peines inférieurs à un an ne sont pas appliquées).

    Or il s’agit d’un Congolais « sans papiers ». D’un clandestin. Que l’on arrête deux fois par an, que l’on juge, que l’on condamne, et que l’on remet en liberté. Il n’a jamais été question de le reconduire à la frontière. Sans doute attend-on chaque fois qu’il purge sa peine qu’il ne purge pas...

    L’AFP ne signale même pas ce point. Il est donc parfaitement normal qu’un clandestin, condamné douze fois pour affaires de drogue, ne soit jamais inquiété pour le fait qu’il commet ses méfaits à répétition dans un pays où il n’a aucun droit à séjourner...

  • La « mission » du jour

    Elle est confiée par François Fillon à Georges Fenech. Il s’agit d’une mission d’évaluation des « dispositifs judiciaires conçus pour lutter plus efficacement contre les dérives sectaires ».

    Georges Fenech, député UMP, fut en 2006 président de la commission parlementaire relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs. Le rapport était pour le moins tendancieux et liberticide. Christian Vanneste, membre de la commission, refusa de le voter.

    La réélection de Georges Fenech a été invalidée parce que ses comptes de campagne ont été rejetés (il a été victime comme tant d’autres de son inattention aux nouvelles règles draconiennes qui interdisent toute dépense au candidat : il doit impérativement passer par un mandataire financier).

    Georges Fenech n’est donc plus député, mais il a quand même une mission, en liaison avec le ministère de la Justice. Et cette fois il n’aura pas de Vanneste pour lui mettre des bâtons dans les roues.

    J’avoue que je suis étonné par l’évolution de Georges Fenech. Je l’avais vu et entendu il y a quelques années au Club de l’Horloge... A l’époque on l’étiquetait d’extrême droite. Aujourd’hui il fait du zèle dans le politiquement correct. Et ce chasseur de sectes, qui ne place pas la franc-maçonnerie dans le champ de ses investigations, est le député qui posa la première pierre de la mosquée de Givors. Sur le site internet de la mosquée, on peut vérifier que pour les musulmans les confessions chrétiennes sont des sectes...

  • National Hebdo N° 1240

    « Alerte dans le “village global“ ‑ Comment on crée la famine »

    Ce titre renvoie à un article d’Alexandre Martin, qui pointe l’idéologie mondialiste comme important responsable des « émeutes de la faim ».

    Dans mon éditorial, « Substitution », je constate que les deux résolutions concomitantes du Conseil de l’Europe sur la promotion du droit à l’avortement et sur la promotion de l’islam en Europe poursuivent la ligne initiée par Jacques Chiarc en 1974 : loi Veil et regroupement familial.

    Topoline s’étonne du tapage fait autour d’Aimé Césaire, alors qu’on en a fait si peu lorsque Léopold Sédar Senghor est mort, quand ce dernier eut un rôle beaucoup plus important, pour la France, pour la « négritude », pour l’Afrique. (Je me souviens que Jean-Marie Le Pen fut même le seul homme politique français à saluer la mémoire de Senghor le jour de sa mort).

    Michel Limier fait le portrait de Patrick Devedjian, le « Mao Tsé Toung » de l’UMP (selon la douce Isabelle Balkany).

    Jean Roberto nous rappelle dans quelles circonstances, en mai 68, Roger Holeindre fut la première victime des gauchistes.

    Béatrice Pereire se demande pourquoi l’OTAN ne cesse de s’étendre et de se renforcer alors que la menace soviétique a disparu depuis près de vingt ans. Et donne quelques réponses.

  • Saint Fidèle de Sigmaringen

    Deus, qui beatum Fidelem, seraphico spiritus ardore succensum, in veræ fidei propagatione martyrii palma et gloriosis miraculis decorare dignatus es: ejus, quæsumus, meritis et intercessione, ita nos per gratiam tuam in fide et caritate confirma; ut in servitio tuo fideles usque ad mortem inveniri mereamur. Per Dominum Jesum Christum…

    Dieu, qui avez daigné magnifier l’ardent et angélique amour dont brûlait le bienheureux Fidèle pour la propagation de la vraie foi, en lui donnant la palme du martyre et la gloire des miracles, accordez-nous, par ses mérites et son intercession, d’être tellement affermis par votre grâce dans la foi et dans la charité que nous puissions jusqu’à la mort nous montrer fidèles à vous servir. Par notre Seigneur Jésus-Christ…

    (Oraison de la fête de saint Fidèle de Sigmaringen, traduction du missel de Dom Lefebvre.)