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  • Marville : l’AGRIF se porte partie civile et poursuit le conseil régional

    Communiqué de Bernard Antony

    Une fois de plus, un nouvel acte de barbarie abominable contre le respect dû aux morts qui est un des fondements sacrés de toutes les grandes civilisations vient d’être commis avec les profanations et les destructions du cimetière Saint-Hilaire de Marville. Une fois encore il s’agit simultanément d’une manifestation de perversion nihiliste et de haine antireligieuse, en l’occurrence de haine antichrétienne.

    Nous sommes là encore en présence de ce que produit toute une culture nihiliste, une culture de  mal, de mort et de haine. M. le Procureur Alexandre de Bosschere a évoqué une action de vandalisme, de « profanation gothique ». Mais cela est bien insuffisant. On sait en effet que le terme de « gothique » est utilisé hélas aujourd’hui pour désigner un mode de mœurs et d’accoutrement, très souvent ouvertement sataniste et vaguement néo-nazi, ceci en raison peut-être du goût pour les belles lettres dites gothiques de la culture germanique. Mais il est affligeant de désigner comme « gothiques » tout comme nos splendides cathédrales un univers de délabrement psychique grave. Mais comment ne pas voir l’évidente convergence de morbidité et de perversion du néo-satanisme avec ce que l’on appelle « l’art contemporain » où l’on exalte toutes les formes de la culture de mort, de la haine antichrétienne et de la haine de la création.

    Comment ne pas constater que les opérations de nécrofolie en Lorraine et ailleurs vont de pair avec l’abjection de la très officielle exposition « L’infamille » au FRAC de Lorraine (entrée gratuite) exaltant le viol, l’inceste, l’acharnement sexuel sur les cadavres d’enfants, dans le délire du pire imaginaire sadien. Lorsque les morbides bobos fabriquent ou achètent une revue onéreuse avec un Mickey crucifié, avec l’affligeant contenu de la fascination pour la décréation, l’excrétion, la profanation et l’excrémentation d’un Jan Favre, comment s’étonner que des jeunes atteints de toutes les hallucinations chimiques et psychiques fassent somme toute de l’art contemporain dans les cimetières.

    L’AGRIF naturellement va se porter partie civile dans l’affaire du cimetière de Marville. Mais elle va aussi poursuivre le Conseil Régional de Lorraine pour la haine sadique non seulement de la culture française, de la culture chrétienne mais tout simplement de la dignité humaine qu’exprime son exposition financée avec l’argent pris à tous les contribuables.

  • L’islamo-communisme à Villejuif

    Le 7 avril, le maire communiste de Villejuif, Claudine Cordillot, se félicitait que l’association des musulmans de Villejuif ait déposé une demande de permis de construire pour une mosquée « sur un terrain sis 132-134 boulevard Maxime Gorki, le long de la RN 7 et à proximité de la station Louis-Aragon ».

    Le lendemain, Le Parisien faisait connaître cette bonne nouvelle. Qui n’en était pas une notamment pour les coptes, lesquels ont une église située au numéro 138 du même boulevard : à vingt mètres de la future mosquée.

    Les coptes sont évidemment atterrés. Ils se retrouvent dans la même situation qu’en Egypte, où l’on construit systématiquement une mosquée à côté de chaque église. Ils demandent si l’on aurait l’idée de construire une mosquée près d'une synagogue...

    (via l'Observatoire de l'islamisation)

  • Cela s’appelle la pudeur

    Comme il est désormais de mise dans ce genre d’opération, le vendeur de la photographie de Carla Bruni nue (estimée à 4.000 dollars, vendue 91.000), Gert Effering, un collectionneur allemand, avait décidé de verser généreusement le fruit de la vente à une œuvre humanitaire. En l’occurrence à un pédiatre suisse, Beat Richner, qui s’occupe d’hôpitaux pour enfants au Cambodge. Mais le médiatiquement généreux donateur est tombé sur un os. Beat Richner a refusé tout net. « L’idée de ce don est un moyen d’assurer la publicité de cette vente aux enchères et le renom du photographe. C’est une moyen de se servir de nous », a-t-il déclaré au journal suisse Le Matin dans son édition de dimanche. Et le pédiatre ne veut pas que son institution « soit mêlée à l’utilisation médiatique de la nudité de Mme Bruni ». Au Cambodge, souligne-t-il « l’utilisation de la nudité n’est pas comprise comme elle l’est en Occident ». « Ma décision a été prise par respect envers nos patients et leurs mères. L’acceptation d’argent venant de l’exploitation du corps féminin serait perçue comme une insulte. »

    Une belle leçon de pudeur. Mais il est vrai que ce mot ne fait pas partie du vocabulaire du couple Sarkozy.

  • Odieux

    Samedi dernier, on pouvait lire sur le blog de l’écrivain « antiraciste » et « anticolonialiste » Claude Ribbe, auteur des « Nègres de la République », le texte d’une lettre ouverte qui était aussi une pétition adressée au président de la République. Elle disait ceci :

    « Césaire est mort. Mais son œuvre est indestructible. Voici tantôt deux ans, Monsieur le Président de la République, vous avez tenu à rencontrer Aimé Césaire et il vous a offert, je crois, son Discours sur le colonialisme. (...) Vous aurez bientôt à célébrer une date importante, celle de l’abolition de l’esclavage et je ne doute pas un instant que cela vous préoccupe, vous qui avez refusé la "repentance. On dit que vous assisterez à la commémoration du 10 mai 2008. On dit aussi qu’elle pourrait se réduire à une singerie accommodée par des gens qui n’ont ni compétence, ni légitimité pour parler de l’esclavage et de ceux qui en sont issus. Alors plutôt que d’enterrer la loi du 10 mai 2001 par un ridicule spectacle de patronage, indigne de votre présence et qui irriterait l’Outre-mer, vous pourriez ce jour là honorer les descendants d’esclaves en accompagnant au Panthéon l’un des plus grands d’entre eux, l’auteur du Discours sur le colonialisme et de Toussaint Louverture. Ce serait pour vous l’occasion de rappeler au monde entier que la France, pays des droits de l’homme, n’a peur ni de son histoire ni de ses auteurs réputés dérangeants et peut se retrouver sans crainte au sein d’une mémoire partagée. J’ose solliciter de votre haute bienveillance, Monsieur le Président de la République, un décret pour que la dépouille d’Aimé Césaire, après des funérailles nationales exceptionnelles, soit transférée au Panthéon le samedi 10 mai 2008. »

    Aimé Césaire, 94 ans, a été hospitalisé le soir du 9 avril dans un état préoccupant. Mais samedi, s’il était toujours en soins intensifs, il n’était pas mort. Et ce lundi matin, son état est stationnaire. Il est particulièrement odieux de parler de la « dépouille » de l’écrivain qui n’est pas mort, et de se servir de sa notoriété, pour mener une petite opération de propagande médiatique « anticolonialiste ».

    Claude Ribbe a tout de même supprimé ce texte de son blog. Mais il figure toujours sur le site ipétitions, où il a été corrigé d’une façon tellement maladroite qu’elle ne fait qu’en accentuer le caractère odieux. Au lieu de « Césaire est mort », il commence par « Césaire est à l’agonie ». La dernière phrase a été supprimée, et après la demande de panthéonisation est ajouté : (si il venait à mourir d'ici là). Sic.

  • Le mystère du sous-marin

    Le juge d’instruction Richard Foltzer, chargé de l’enquête sur le naufrage du Bugaled Breizh, en janvier 2004, estime dans un note que l’hypothèse la plus sérieuse est celle d’un sous-marin qui se serait pris dans une fûne, voire dans les deux.

    Le juge l’avait déjà dit aux familles des victimes en juillet 2007. Mais pour la première fois il l’écrit, dans une note remise aux participants d’une réunion Eurojust à La Haye.

    Le parquet a toujours rejeté cette hypothèse, et a même prétendu à plusieurs reprises qu’il n’y avait pas de sous-marin à proximité du lieu du drame.

    En juillet 2004, Jean-Marie Le Pen avait expliqué à National Hebdo, croquis à l’appui, que les données laissaient penser à une croche du chalut par un kiosque de sous-marin. Et il se disait « surpris du nombre de bêtises que l’on peut lire sur cette affaire ».

    La question qui se pose désormais est : pourquoi les autorités ne veulent absolument pas que l’on sache quel était ce sous-marin ?

    Addendum. Le 15 avril, le parquet a réaffirmé que le naufrage du chalutier était dû à un "accident de pêche" et non à un sous-marin. Il est à noter que cette position est également celle du Bureau enquêtes accidents dépendant du ministère des Transports...

  • Profanation du cimetière de Marville

    Le cimetière de Marville, dans la Meuse , a été « vandalisé », des tombes ont été « dégradées ». On évite soigneusement le mot de « profanation », puisqu’il s’agit d’un cimetière catholique.

    Une dizaine de stèles anciennes ont été renversées, ainsi qu’une trentaine de croix, dont 15 ont été replantées à l’envers.

    Un témoin a aperçu des jeunes « gothiques » dans le cimetière, venus et repartis dans une voiture immatriculée aux Pays-Bas.

    Le cimetière de Marville est classé monument historique, des tombes, ainsi que l’ossuaire, datent du XVe siècle, et certaines sépultures remontent aux mérovingiens.

  • Reconquête

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    Reconquête N° 246

  • Saints Tiburce, Valérien et Maxime

    Valérien [le mari de Cécile] et [son frère] Tiburce donnaient la sépulture aux corps des saints que le préfet Almachius faisait tuer. Almachius les fit mander devant lui et les interrogea sur les motifs qui les portait à ensevelir ceux qui étaient condamnés comme criminels. « Plût au ciel, répondit Tiburce, que nous fussions les serviteurs de ceux que tu appelles des condamnés ! Ils ont méprisé ce qui paraît être quelque chose et n'est rien ; ils ont trouvé ce qui paraît ne pas être, mais qui existe réellement. » Le préfet lui demanda: « Quelle est donc cette chose? » « Ce qui paraît exister et n'existe pas, répondit Tiburce, c'est tout ce qui est dans ce monde, qui conduit l’homme à ce qui n'existe pas ; quant à ce qui ne paraît pas exister et qui existe, c'est la vie des justes et le châtiment des coupables. » Le préfet reprit : « Je crois que tu ne parles pas avec ton esprit. » Alors il ordonne de faire avancer Valérien, et lui dit : « Comme la tête de ton frère n'est pas saine, toi, au moins, tu sauras me donner une réponse sensée. Il est certain que vous êtes dans une grande erreur, puisque vous dédaignez les plaisirs et que vous n'avez d'attrait que pour tout ce qui est opposé aux délices. » Valérien dit alors qu'il avait vu, au temps de l’hiver, des hommes oisifs et railleurs se moquer des ouvriers occupés à la culture des champs, mais au temps de l’été, quand fut arrivé le moment de récolter les fruits glorieux de leurs travaux, ceux qui étaient regardés comme des insensés furent dans la joie, tandis que commencèrent à pleurer ceux qui paraissaient les plus habiles. « C'est ainsi que nous, poursuivit Valérien, nous supportons maintenant l’ignominie et le labeur ; mais plus tard, nous recevrons la gloire et la récompense éternelle. Quant à vous, vous jouissez maintenant d'une joie qui ne dure pas, mais plus tard, aussi, vous ne trouverez qu'un deuil éternel. »

    (…) Alors les saints furent livrés à la garde de Maxime. Celui-ci leur dit : « O noble et brillante fleur de la jeunesse romaine ! ô frères unis par un amour si tendre! Comment courez-vous à la mort ainsi qu'à un festin? » Valérien lui dit que s'il promettait de croire, il verrait lui-même leur gloire après leur mort : « Que je sois consumé par la foudre, dit Maxime, si je ne confesse pas ce Dieu unique que vous adorez, quand ce que vous dites arrivera ! » Alors Maxime, toute sa famille et tous les bourreaux crurent et reçurent le baptême d'Urbain qui vint les trouver en secret.

    Quand donc l’aurore annonça la fin de la nuit, Cécile s'écria en disant : « Allons, soldats du Christ, rejetez les œuvres des ténèbres, et revêtez-vous des armes de la lumière. » Les saints sont alors conduits au quatrième mille hors de la ville, à la statue de Jupiter; et comme ils ne voulaient pas sacrifier, ils sont décapités l’un et l’autre. Maxime affirma avec serment qu'au moment de leur martyre il avait vu des anges resplendissants, et leurs âmes comme des vierges qui sortent de la chambre nuptiale. Les anges les portaient au ciel dans leur giron. Quand Almachius apprit que Maxime s'était fait chrétien, il le fit assommer avec des fouets armés de balles de plomb, jusqu'à ce qu'il eût rendu l’esprit. Cécile ensevelit son corps à côté de Valérien et de Tiburce.

    (Légende dorée)