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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2133

  • Daoudal Hebdo N° 62

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    Daoudal Hebdo N° 62


    Dans ce numéro

    Page 2
    La légalisation de l'infanticide : on y vient, logiquement

    Page 3
    L'UMPS impose son laïcisme au Parlement européen

    Page 4
    L'Eglise orthodoxe russe en renfort

    Pages 5 & 6
    Un cri des Palestiniens chrétiens

    Page 7
    Dernières nouvelles des mosquées

    Page 8
    Une homélie de saint Grégoire le Grand
    Dimanche prochain..
  • Vigile de la Nativité

    Hodie scietis quia veniet Dominus, et salvabit nos, et mane videbitis gloriam ejus.

    Aujourd'hui vous saurez que le Seigneur vient pour nous sauver, et au matin vous verrez sa gloire.

    Mais ce « matin » aura lieu dès le milieu de la nuit, car c'est au milieu de la nuit que naît le Soleil de Justice. Il en sera de même pour le « matin de Pâques ». Le matin de Dieu naît dans la nuit du monde.

  • Un avis autorisé contre le maïs transgénique de Monsanto

    Le Haut conseil des biotechnologies (HCB) juge que les inconvénients d'une mise en culture du maïs transgénique MON 810 de Monsanto l'emportent sur les avantages.

    La dépêche de l'AFP

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  • Les cathédrales, les minarets, et Nora Berra

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    M. Pascal Clément dément les propos que lui prête Mme Nora Berra et qui le feraient, dit-il, « passer pour un lepéniste ».

    Que les cathédrales fassent partie du patrimoine français, et non les minarets, est une évidence historique et culturelle, et non une idée « lepéniste ». Ou alors il est « lepéniste » de dire qu'il fait jour à midi.

    Quant à Mme Berra, qui prétend réagir au nom de la laïcité, elle a montré sa conception très particulière de ce concept en participant au dîner de fin du ramadan organisé à l'Hôtel de Ville de Lyon, et en y témoignant ouvertement de sa foi islamique.

    Que Mme Berra balaie devant sa porte avant de donner des leçons de laïcité. Et qu'elle apprenne d'abord de quoi il s'agit. On peut lui rappeler par exemple que le jour de Noël est férié dans la République laïque.

  • La France, pays musulman

    Un « point de vue » publié par Le Monde :

    « La France devrait occuper un siège à l'OCI, par Pierre Conesa »

    Extraits :

    « Avec plus de six millions de musulmans, la France peut se considérer comme le porte-parole d'une communauté plus significative qu'un tiers des Etats membres de cette organisation » [l'Organisation de la conférence islamique, qui compte 57 Etats membres].

    « Il est peut-être temps pour les musulmans français de représenter eux-mêmes la République dans des enceintes où ils pourraient s'exprimer sans caricatures. L'OCI paraît la bonne tribune. »

    Pierre Conesa, agrégé d'histoire et énarque.

  • Un nouvel attentat antichrétien à Mossoul

    Deux passants - musulmans - ont été tués et cinq autres personnes ont été blessées ce matin dans un nouvel attentat contre une église de Mossoul.

    "Vers 11H00 (08H00 GMT), une charrette transportant de la farine, garée en face de l'église syriaque orthodoxe Saint Thomas dans le quartier As-Saa (centre), a explosé, causant des dommages" au lieu de culte, a affirmé à l'AFP un témoin.

    "Il n'y pas de mot pour décrire ce qui se passe. C'est sûrement un cadeau de Noël, un message de félicitations alors que nous célébrons une fête d'amour et de paix", a déclaré avec une ironie amère à l'AFP le père Faez Wadihah, de l'église syriaque orthodoxe de la Vierge Très Pure, cible d'un attentat il y a une semaine. "Mais nous prierons dans les rues, les maisons, les magasins. Dieu est partout, pas seulement dans les églises", a-t-il ajouté.

    Il s'agit du cinquième attentat contre des lieux de culte chrétiens en moins d'un mois dans cette ville situé à 350 km au nord de Bagdad.

  • Le parvis des Gentils

    Extrait du discours de Benoît XVI à la Curie.

    A Paris, j'ai parlé de la recherche de Dieu comme du motif fondamental de la naissance du monachisme occidental et, avec celui-ci, de la culture occidentale. Comme premier pas de l'évangélisation, nous devons chercher à garder cette recherche vivante; nous devons nous soucier que l'homme ne mette pas de côté la question de Dieu comme question essentielle de son existence. Nous devons nous soucier qu'il accepte cette question et la nostalgie qui se cache en elle. Il me vient à l'esprit une parole que Jésus reprend du prophète Isaïe, c'est-à-dire que le temple devait être une maison de prière pour tous les peuples (cf. Is 56, 7; Mc 11, 17). Il pensait à ce que l'on appelle la maison de prière pour toutes les nations, qu'il désencombra des activités extérieures pour qu'il y ait une place libre pour les païens qui voulaient prier là le Dieu unique, même s'ils ne pouvaient pas prendre part au mystère, auquel l'intérieur du temple était réservé. Un espace de prière pour tous les peuples - on pensait avec cela à des personnes qui ne connaissent Dieu, pour ainsi dire, que de loin; qui sont insatisfaites de leurs dieux, de leurs rites et de leurs mythes; qui désirent le Saint et le Grand, même si Dieu reste pour eux le « Dieu inconnu » (cf. Ac 17, 23). Ils devaient pouvoir prier le Dieu inconnu, mais cependant être ainsi en relation avec le vrai Dieu, malgré des zones d'ombre de natures diverses. Je pense que l'Eglise devrait aujourd'hui aussi ouvrir une sorte de « parvis des Gentils », où les hommes puissent d'une certaine manière s'accrocher à Dieu, sans le connaître et avant d'avoir trouvé l'accès à son mystère, au service duquel se trouve la vie interne de l'Eglise. Au dialogue avec les religions doit aujourd'hui surtout s'ajouter le dialogue avec ceux pour qui la religion est une chose étrangère, pour qui Dieu est inconnu et qui, cependant, ne voudraient pas rester simplement sans Dieu, mais l'approcher au moins comme Inconnu.

  • Le point le plus bas de la terre

    Extrait du discours de Benoît XVI à la Curie.

    En Jordanie, nous avons vu le point le plus bas de la terre, près du fleuve Jourdain. Comment pourrait-on ne pas se rappeler la parole de la Lettre aux Ephésiens, selon laquelle le Christ est « descendu jusqu'en bas sur la terre » (Ep 4, 9). Dans le Christ, Dieu est descendu au plus profond de l'être humain, jusque dans la nuit de la haine et de l'aveuglement, jusqu'à l'obscurité de l'éloignement de l'homme vis-à-vis de Dieu, pour y allumer la lumière de son amour. Il est présent même dans la nuit la plus profonde: même aux enfers, te voici - cette parole du Psaume 139 [138], 8 est devenue une réalité dans la descente de Jésus. Ainsi, la rencontre avec les lieux du salut dans l'église de l'Annonciation à Nazareth, dans la grotte de la nativité à Bethléem, sur le lieu de la crucifixion au Calvaire, devant le sépulcre vide, témoignage de la résurrection, a été comme une manière de toucher l'histoire de Dieu avec nous. La foi n'est pas un mythe. Elle est une histoire réelle, dont on peut toucher les traces avec la main. Ce réalisme de la foi nous est particulièrement bienfaisant dans la tourmente du présent. Dieu s'est vraiment montré. En Jésus Christ, il s'est vraiment fait chair. Ressuscité, Il demeure un Homme véritable, il ouvre sans cesse notre humanité à Dieu et est toujours le garant du fait que Dieu est un Dieu proche. Oui, Dieu vit et il est en relation avec nous. Dans toute sa grandeur, il est cependant le Dieu proche, le Dieu-avec-nous, qui nous appelle sans cesse: Laissez-vous réconcilier avec moi et entre vous! Il place toujours dans notre vie personnelle et communautaire le devoir de la réconciliation.

  • La pénitence

    Extrait du discours de Benoît XVI à la Curie.

    Dieu qui savait que nous ne sommes pas réconciliés, qui voyait que nous avons quelque chose contre Lui, s'est levé et est venu à notre rencontre, bien que Lui seul ait été du côté de la raison. Il est venu à notre rencontre jusqu'à la Croix, pour nous réconcilier. Telle est la gratuité: la disponibilité à faire le premier pas. Aller les premiers à la rencontre de l'autre, lui offrir la réconciliation, assumer la souffrance que comporte le renoncement à avoir raison. Ne pas céder dans la volonté de réconciliation: c'est de cela que Dieu nous a donné l'exemple et c'est la façon de devenir semblables à Lui, une attitude dont nous avons toujours à nouveau besoin dans le monde. Nous devons aujourd'hui être en mesure d'apprendre à nouveau à reconnaître la faute, nous devons nous ôter l'illusion d'être innocents. Nous devons être en mesure d'apprendre à faire pénitence, à nous laisser transformer; à aller à la rencontre de l'autre et à nous faire donner par Dieu le courage et la force pour un tel renouvellement. Dans notre monde d'aujourd'hui, nous devons redécouvrir le sacrement de la pénitence et de la réconciliation. Le fait que celui-ci ait en grande partie disparu des habitudes existentielles des chrétiens est le symptôme d'une perte de véracité à l'égard de nous-mêmes et de Dieu; une perte, qui met en danger notre humanité et qui réduit notre volonté de paix. Saint Bonaventure était de l'opinion que le sacrement de la pénitence était un sacrement de l'humanité en tant que tel, un sacrement que Dieu avait déjà institué dans son essence immédiatement après le péché originel avec la pénitence imposée à Adam, même s'il n'a pu obtenir sa forme complète que dans le Christ, qui est de manière personnelle la force réconciliatrice de Dieu et qui a pris sur lui notre pénitence. En effet, l'unité entre faute, pénitence et pardon est l'une des conditions fondamentales de la véritable humanité, des conditions qui atteignent leur forme complète dans le sacrement, mais qui, à partir de leur racine, font partie du fait d'être des personnes humaines comme telles.

  • O Emmanuel

    O Emmanuel, Rex et legifer noster, exspectatio gentium, et salvator earum, veni ad salvandum nos, Domine, Deus noster.

    Ô Emmanuel, notre Roi et législateur, attente des nations et leur sauveur, viens nous sauver, Seigneur notre Dieu.