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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1816

  • Présentation de la bienheureuse Vierge Marie

    Joachim choisit pour épouse, Anne, femme pleine de mérites et digne des plus grands éloges. Comme la première Anne, affligée par l’épreuve de la stérilité, avait obtenu, par la prière et par un vœu, de donner naissance à Samuel, celle-ci, à son tour, par des supplications et une promesse obtint du ciel de mettre au monde la Mère de Dieu : en cela donc aussi, elle ne le cède à aucune des femmes les plus illustres. Ainsi la grâce (car telle est la signification du nom d’Anne) enfanta la Souveraine (c’est ce que signifie le nom de Marie). Marie, en effet, a vraiment été établie la Souveraine de toutes les créatures, en devenant la Mère du Créateur. Elle voit le jour dans la maison de Joachim, dite de la piscine probatique, et plus tard est conduite au temple ; « plantée ainsi dans la maison de Dieu » et nourrie par l’Esprit-Saint, Marie, semblable à un olivier fertile, devient le sanctuaire de toutes les vertus, détachant son cœur de toutes les convoitises de cette vie et de la chair, et conservant son âme vierge aussi bien que son corps, comme il convenait à celle qui devait recevoir Dieu dans son sein.

    Saint Jean Damascène

  • 23e dimanche après la Pentecôte.

    Il n’y a cette année que 23 dimanches après la Pentecôte, et ce dimanche est donc le dernier de l’année liturgique. Mais la liturgie du dernier dimanche est toujours celle du “24e dimanche”. Sauf que les derniers chants propres de la messe, dans l’année liturgique, sont ceux du 23e dimanche... Cette année, ces chants ne seront donc chantés qu’une seule fois, ce dimanche.

    Selon Rupert de Deutz, toute la liturgie de ce… dernier dimanche évoque la conversion des juifs :

    « La sainte Église met tant de zèle à s’acquitter des supplications, des prières et des actions de grâces pour tous les hommes demandées par l’Apôtre, qu’on la voit rendre grâces aussi pour le salut à venir des fils d’Israël, qu’elle sait devoir être un jour unis à son corps. Comme, en effet, à la fin du monde leurs restes seront sauvés, dans ce dernier Office de l’année elle se félicite en eux comme en ses futurs membres. »

  • Sainte Elisabeth de Hongrie

    Élisabeth, fille d’André, roi de Hongrie, commença dès son enfance à craindre Dieu ; croissant en âge, elle croissait aussi en piété. Ayant été mariée à Louis, Landgrave de Hesse et de Thuringe, elle ne mit pas moins de zèle à remplir ses devoirs envers Dieu, que ses devoirs envers son mari. Se levant la nuit, elle vaquait longuement à l’oraison ; elle s’appliquait à diverses œuvres de charité, se dépensant au service des veuves, des orphelins, des malades, des indigents ; on la vit, durant une famine cruelle, distribuer libéralement le blé de sa maison. Elle donnait asile aux lépreux, leur baisait les mains et les pieds, et fit construire un grand hôpital, destiné à soigner et à nourrir les pauvres.

    A la mort de son époux, voulant servir Dieu avec plus de liberté, Élisabeth déposa toutes les parures du siècle, se revêtit d’une robe grossière et entra dans l’Ordre des Pénitents de saint François, où elle se fit particulièrement remarquer par les vertus de patience et d’humilité. Car, dépouillée de tous ses biens, chassée de son propre palais, délaissée de tout le monde, elle supporta avec un courage invincible, les injures, les sarcasmes et les médisances, ressentant même une très grande joie de souffrir ainsi pour Dieu, s’abaissant jusqu’aux plus vils offices auprès des pauvres et des malades, leur procurant les soulagements nécessaires, et se contentant d’herbes et de légumes pour sa nourriture.

    Après avoir passé très religieusement sa vie dans l’accomplissement de ces œuvres de piété et de beaucoup d’autres non moins saintes, le terme de son pèlerinage arriva enfin ; elle l’avait déjà prédit à ceux qui l’entouraient. Ce fut pendant qu’elle se livrait à la contemplation divine, les yeux fixés au ciel, qu’elle s’endormit dans le Seigneur, après avoir été merveilleusement assistée de Dieu et fortifiée par la réception des sacrements. Il se fit aussitôt plusieurs miracles à son tombeau ; en ayant eu connaissance et les ayant constatés, Grégoire IX l’inscrivit au nombre des Saints.

    (bréviaire)

  • Non mais vraiment…

    La victimisation (et la légitimité perpétuelle qui en découle) jusqu’au délire, dans un « éditorial » de Richard Prasquier, président du CRIF :

    Les négociations entre le PS et EELV pour le choix des candidats d’union aux prochaines élections législatives ont abouti à l’éviction de Serge Blisko, de Tony Dreyfus et de Danièle Hoffman Rispal. Un autre « évincé » est Daniel Goldberg (…).

    L’effet d’affichage des noms des évincés est désastreux. Il est tentant de parler d’antisémitisme, certains l’ont déjà fait et je me garderai de les suivre. (…)

    Ce que je sais néanmoins, c’est que plusieurs de ces « évincés » sont garants, dans leur histoire assumée personnelle et familiale, d’une mémoire des persécutions et des luttes communes dont nous ne pouvons accepter qu’elle soit rangée au rayon des vieilles lunes à honorer du bout des lèvres. (…)

     

  • Le cardinal Ranjith réagit contre le prosélytisme évangélique

    Le cardinal Malcolm Ranjith, archevêque de Colombo, en a assez du prosélytisme agressif de certaines sectes protestantes (amréicaines). Il demande au gouvernement sri-lankais de constituer une commission de surveillance des communautés évangéliques. Certaines de ces communautés, explique le cardinal, offrent de l’argent et des aides diverses aux bouddhistes et aux catholiques dans les zones rurales afin de les convertir.

    L’initiative du cardinal Ranjith est assez mal reçue… chez nombre de catholiques. Car au Sri-Lanka aussi il y a des bisounours qui disent que chacun a le droit de faire ce qu’il veut, que tout le monde prêche le même Dieu, et qu’on n’a pas à s’adresser au gouvernement pour des affaires religieuses.

    Mais un dignitaire bouddhiste se dit d’accord avec l’archevêque. Le vénérable Samitha Thero, qui dirige le temple de Sri Paada Chaiththayaramaya Baddegama, déclare à Asianews : « Je pense à ce qui s’est produit après le tsunami de 2004. Les communautés évangéliques utilisaient la peine des familles qui avaient tout perdu comme un levier. Quelquefois elles les traînaient en dehors des temples. C’était une menace, particulièrement pour les catholiques et autres chrétiens, plutôt que nous les bouddhistes. Tout le monde a le droit de répandre sa religion, mais nous dédaignons les méthodes qu’utilisent ces groupes pour répandre la parole de Dieu. Ce sont des conversions forcées. »

  • Dédicace des basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul

    "Je puis te montrer les sépulcres des Apôtres, puisque, soit que tu ailles au Vatican, soit que tu te rendes sur la voie d’Ostie, tu trouveras les trophées (trópaia) de ceux qui fondèrent cette église." Ces paroles du prêtre Caïus disputant avec Proclus, chef des Cataphrygiens à Rome, démontrent que, dès le IIe siècle, les chapelles funéraires élevées à la mémoire des deux Princes des Apôtres sur leurs tombeaux par le pape Anaclet, étaient considérées, même par les hérétiques, comme la double pierre angulaire de l’Église romaine ; le symbole de son apostolicité et de sa divine transcendance.

     Il n’y a donc pas lieu de s’étonner si, à peine la paix eut-elle été octroyée à l’Église par Constantin, le pape Silvestre lui suggéra de faire, de ces deux principaux sanctuaires de la foi catholique, des édifices correspondants par leur majesté et par leur beauté à l’importance assumée par les deux tombeaux vis-à-vis de l’univers chrétien.

     Le vœu du Pape fut bien accueilli par le fils de sainte Hélène, qui, sur la voie Cornelia comme sur la voie d’Ostie, érigea deux véritables domus regales, selon l’expression du Liber Pontificalis, resplendissantes d’or, et riches d’un patrimoine immobilier considérable qui s’étendait jusqu’en Orient.

    Bienheureux cardinal Schuster

  • La nouvelle démocratie européenne

    L’autre jour, EUObserver titrait :

    Berlusconi renversé, un homme de Bruxelles installé pour diriger l’Italie.

    L’homme de Bruxelles, Mario Monti, a constitué son gouvernement. EUObserver titre :

    Monti donne la composition d’un gouvernement non élu de technocrates et de banquiers.

    Et précise :

    Mario Monti a donné la composition d’un gouvernement entièrement constitué de personnalités non élues. (…) Tous les postes ministériels seront tenus par des technocrates, des soldats et des diplomates.

  • Les cellules souches embryonnaires ont du plomb dans l’aile

    La société américaine Geron était universellement considérée comme la pionnière dans la recherche médicale sur les cellules souches embryonnaires. Elle avait lancé un programme visant à traiter les lésions de la moelle épinière. Elle vient d’y renoncer, alors que la recherche n’était qu’en phase 1 (qui consiste essentiellement à évaluer la sûreté du traitement). La seule autre société américaine à utiliser les cellules souches embryonnaires est Advance Cell Technology, qui a lancé un programme pour traiter la maladie de Stargardt. Elle l’abandonnera aussi quand elle aura compris comme Geron qu’elle a dépensé des dizaines de millions de dollars en pure perte.

    Mais en France on se prépare pour le nouveau Téléthon, afin de pouvoir donner encore plus d’argent aux recherches françaises sur les cellules souches embryonnaires…

  • Daoudal Hebdo N° 147

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    Daoudal Hebdo N° 147

    Dans ce numéro

     Pages 2 & 3
    Contre le Téléthon : Jacques Testart, le dernier des Mohicans

     Page 4
    Ils ont découvert Souad Abderrahim
    Ghannouchi et le français

     Page 5
    Mahmoud Jibril dit quelques petites choses

     Page 6
    Bruxelles suspend la démocratie…

     Page 7
    Aux marches de l’Eglise

     Page 8
    La révolution a 100 ans
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Saint Grégoire le Thaumaturge

    Une nuit alors qu'il veillait et réfléchissait à cela, lui apparut en vision un personnage âgé ayant l'aspect d'un homme, dont le vêtement manifestait le caractère sacré, qui annonçait une grande vertu par la grâce de son visage et la dignité de son maintien.

    Frappé de stupeur à ce spectacle, il se leva de son lit et lui demanda qui il était et à quelle fin il venait. Celui-ci apaisa le trouble de sa pensée d'une voix douce et lui dit qu'il lui était apparu sur ordre de Dieu en raison des questions controversées autour de lui, pour que lui soit révélée la vérité de la foi orthodoxe. Lui reprit courage à ces paroles et le regarda avec joie et étonnement. Ensuite celui-ci, ayant tendu la main droite devant lui, comme pour lui montrer avec les doigts tendus ce qui apparaissait sur le côté, lui fit tourner le regard par sa main tendue et voir en face une autre apparition sous l'aspect d'une femme, bien supérieure à une apparition humaine. Lui, à nouveau frappé de stupeur, détourna son visage; il était incapable de regarder ce spectacle, car ses yeux ne pouvaient supporter l'apparition. Ce qu'il y avait de tout à fait extraordinaire dans cette vision, c'était, alors que la nuit était profonde, qu'une lumière brillait sur ceux qui lui étaient apparus, comme si une lampe brillante était allumée. Comme ses yeux ne pouvaient supporter l'apparition, il entendit ceux qui lui étaient apparus s'entretenir au cours d’une conversation sur l'objet de sa recherche; grâce à eux, non seulement il fut instruit de la véritable connaissance de la Foi, mais il reconnut grâce à leurs noms ceux qui lui étaient apparus, chacun d'entre eux appelant l'autre de son propre nom.

    On dit en effet qu'il entendit celle qui était apparue sous l'aspect d'une femme exhorter l'évangéliste Jean à révéler au jeune homme le mystère de la vérité, et celui-ci lui répondre qu'il était prêt à accorder cela à la mère du Seigneur, puisque ce lui était agréable. Ayant ainsi exposé la question de manière convenable et bien claire, ils disparurent ensuite de sa vue. Et lui aussitôt mit par écrit cette divine mystagogie et c’est d'après elle qu’il annonça ensuite la parole dans l'église. Il laissa à ses successeurs cet enseignement donné par Dieu, comme un héritage. C'est grâce à lui que, jusqu'à ce jour, le peuple de chez eux, qui est resté exempt de toute hérésie, est initié aux mystères.

    Saint Grégoire de Nysse, Vie de saint Grégoire le Thaumaturge

    (source)