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  • Leur Europe de tout cœur avec l’islam contre Geert Wilders

    La présidence slovène de l’Union européenne dénonce dans un communiqué le film Fitna de Geert Wilders. La présidence de l’UE « soutient pleinement » le gouvernement néerlandais. Ce film ne fait qu’« inciter à la haine », dit-elle, ajoutant : « Ce n’est pas par la violence mais par un dialogue ouvert protégé par la liberté d’expression que la compréhension mutuelle peut être approfondie et le respect mutuel établi »

    On notera une fois de plus le renversement de la réalité : c’est Geert Wilders qui incite à la haine et qui fait preuve de violence quand il donne les preuves de la haine et de la violence que contient le Coran...

    Le Conseil de l’Europe, y est allé lui aussi de son couplet, inversant lui aussi sans vergogne la réalité. Le communiqué signé par Terry Davis et Maud de Boer-Buquicchio mérite d’être lu in extenso :

    « Le film du responsable politique néerlandais Geert Wilders est une déplaisante manipulation qui exploite l’ignorance, les préjugés et la peur. Ce film est purement et simplement de la propagande politique et fait le jeu des extrémistes auxquels il donne un rôle de premier plan. Il indignera la vaste majorité des personnes de confession islamique en Europe qui rejettent la violence et acceptent nos valeurs communes.

    « En tant que Secrétaire Général et Secrétaire Générale Adjointe du Conseil de l'Europe, qui est le garant de la Convention européenne des Droits de l'Homme, nous défendons la liberté d’expression mais, en l’occurrence, nous le faisons en éprouvant beaucoup de déception et d’inquiétude. C’est un triste jour pour la démocratie européenne lorsque les principes absolument fondamentaux sur lesquels elle repose servent à propager l’intolérance et des stéréotypes profondément offensants.

    « Dans toutes les communautés, la grande majorité des citoyens européens, qu’ils soient croyants ou non, ont foi dans le dialogue, le respect mutuel et les valeurs de l’Europe. Nous appelons tous nos concitoyens européens à se joindre à nous pour rejeter cette image offensante et déformée de l’Islam. »

    On reconnaît ici les procédés habituels qui ont tant servi, par exemple contre Le Pen (« une manipulation qui exploite l’ignorance, les préjugés et la peur »). Mais c’est surtout une sorte d’hymne pathétique à la dhimmitude.

    On connaissait ce genre de prose en Orient : c’est le ton habituel des déclarations des responsables chrétiens quand il y a un problème. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce qu’ils n’ont pas la liberté de faire autrement. Parce qu’ils doivent prévenir les représailles sur leurs coreligionnaires. On fait profil bas, on courbe l’échine et on dénonce le provocateur...

    Le fait que des responsables européens en soient à utiliser le même langage est une terrible illustration de leur soumission à l’islam : une soumission préventive, qui est une preuve terrifiante de la pertinence du film de Geert Wilders.

  • Une commission pour la Villa Médicis...

    Le 17 mars dernier, l’Elysée faisait savoir que le conseiller culturel de Nicolas Sarkozy Georges-Marc Benamou  quittait ses fonctions. On précisait au château que Benamou souhaitait avoir du temps pour se reposer, écrire, faire du cinéma, etc., et qu’il allait être nommé... directeur de la Villa Médicis.

    Le petit monde de la culture fut aussitôt en émoi. Olivier Poivre d’Arvor, qui briguait lui aussi ce fromage doré, tonnait : « Imaginer que la Villa Médicis est un lieu de repli pour conseiller en disgrâce, un lieu d’écriture, de repos, une retraite pour convenance personnelle, c’est donner un signe bien négatif. »

    Une pétition était lancée contre ce « fait du prince », recueillant 350 signatures d’acteurs, de metteurs en scène et d’écrivains célèbres.

    Aujourd’hui, l’Elysée annonce la création d’une commission, mais oui, chargée de choisir le nouveau directeur de la Villa Médicis.. .

    Le président de la République a nommé l’ancien directeur de l’Opéra Hugues Gall, « conseiller d’Etat et membre de l’Institut », président de cette commission...

  • Le racisme en France

    Le rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme sur le racisme en France a été remis aujourd’hui au Premier ministre.

    Il doit constater une baisse de 23,5% des faits racistes, xénophobes et antisémites (707 en tout, y compris les « menaces », c’est-à-dire les insultes de comptoir...).

    Je vous laisse imaginer les tableaux publiés (violences racistes, menaces racistes, actes d’antisémitisme, par régions, par départements...) avec plein de petites cases où est inscrit le chiffre zéro, malgré l’acharnement des autorités à débusquer partout un racisme inexistant.

    Ces dernières années, on se rattrapait sur le « sondage » : celui-ci était très inquiétant car il montrait qu’une proportion trop importante de Français avoue être « raciste ». Ou « un peu racistes »... Or voilà que 48% des Français se disent « pas du tout racistes », soit 4 points de mieux que l’an dernier.

    Cela n’empêche pas la commission de clamer que la tendance à une augmentation de la violence est « confirmée »... parce que les chiffres « restent plus élevés que ceux de la période 1990-2000 ».

    N.B. Le rapport est disponible sur internet. On constate que la CNCDH a abandonné ses tableaux avec toutes les petites cases pleines de zéros...

    On constate aussi que la CNCDH ne peut pas traiter du racisme anti-blanc ou anti-français puisqu'elle traite des actes ou des menaces "racistes et xénophobes", les deux mots étant judicieusement indissociables...

  • Le déficit public : 2,7%

    Le ministre du Budget Eric Woerth a annoncé que le déficit public de la France s’élevait en 2007 à 2,7% du PIB (contre 2,4% en 2006 selon les chiffres définitifs).

    François Fillon avait convenu l’autre jour qu’il serait « sans doute un peu supérieur aux 2,4% du PIB initialement prévus ».

    « Un peu supérieur », disait aussi Christine Lagarde, hier.

    En fait c’est évidemment très supérieur. Et surtout, quand la France s’engage à rétablir l’équilibre, et que le déficit passe de 2,4 à 2,7% d’une année sur l’autre, c’est qu’on va dans la direction exactement opposée.

  • Les dépenses de Rachida

    Le site Mediapart faisait état mercredi des « folles dépenses de la ministre Rachida Dati » : elles ont « grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre 270.000 euros en décembre 2007, soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu ».

    Au cours de son point de presse hebdomadaire, hier, le porte-parole de la Chancellerie a confirmé le dépassement, montrant qu’il est même plus important encore : chaque ministre a 200.000 euros pour ses frais de représentation, et une rallonge de 100.000 euros a dû être donnée au garde des Sceaux.

    Mediapart ajoutait que fin mars le montant des factures à honorer était déjà de plus de 112.000 euros. Le porte-parole n’a pas contesté ce chiffre.

    Il a tenté de justifier ces énormes dépassements par l’organisation de la réception du 14 juillet, pour 2007, et des vœux, pour les premiers mois de 2008...

    Il a assuré que le ministère ferait preuve de vigilance, ajoutant que les buffets dressés pour les réceptions « sont extrêmement modestes ». Sic.

  • Le CSA et la « diversité »

    Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a annoncé la création d’un Observatoire de la diversité dans les médias, qui sera présidé par Rachid Arhab et composé de dix membres, dont un représentant de la Halde.

    « Miroir de la société, les médias se doivent de présenter un visage conforme à la France d’aujourd’hui. Le CSA souhaite inciter les opérateurs à mettre en avant la diversité dans les programmes audiovisuels, et à lutter contre les discriminations. »

    Comme chacun le sait désormais, la « mise en avant de la diversité » est l’appellation politiquement correcte de la discrimination positive en faveur des minorités raciales.

    La diversité ne s’étend évidemment pas à ceux qui ont des opinions religieuses ou politiques non conformes.

  • Le non-moral des ménages

    L’indice du « moral des ménages », calculé par l’INSEE, a battu un nouveau record en mars (comme chaque mois...), descendant à –36 contre –35 en février.

  • Irak

    Bagdad est aujourd’hui et jusqu’à dimanche sous couvre-feu total (interdiction de circuler), ainsi que Bassorah et d’autres villes.

    Les combats entre miliciens chiites et l’armé américano-irakienne ont fait plus de 120 morts et des centaines de blessés depuis mardi.

    George Bush a vu dans ces combats un signe des progrès accomplis en Irak (sans rire).

    Cette semaine, deux employés américains ont été tués, et quatre autres grièvement blessés, par des roquettes, à l’intérieur de la « zone verte » hyper-protégée...

     

    Addendum. Cinq obus de mortier se sont abattus aujourd'hui dans la "zone verte", sur les bureaux de la "vice-présidence irakienne". Deux gardes ont été tués.

  • La manifestation de Chrétienté-Solidarité

    Une petite centaine de personnes ont manifesté hier soir, à l’appel de Chrétienté-Solidarité, contre « les Jeux de l’ordre rouge », comme le disait la banderole. Dans son allocution, Bernard Antony a rappelé ce qu’est la réalité du communisme chinois, non seulement pour les Tibétains, mais pour le peuple chinois, et pour les catholiques chinois. Il a regretté qu’il n’y ait pas plus de catholiques pour se mobiliser, soulignant que dans les paroisses on se tait sur les chrétiens persécutés, et demandant avec colère où sont passés les jeunes du pèlerinage de Chartres...

    Thibaud de la Tocnaye , Wallerand de Saint Just, Frédéric Pichon, Pierre Bernard et Alain Sanders se sont ensuite exprimés. La dernière demi-heure a été consacrée à la récitation du chapelet, menée de façon impressionnante par Jacques Arnould. En cette très laïque et très froide esplanade des droits de l’homme, on sentait la présence de la Vierge , étendant ses bras, ceux de l’amour de Dieu, vers l’humanité souffrante.

  • Fitna

    Geert Wilders avait annoncé que son film Fitna (en arabe : trouble à l’ordre public) serait diffusé avant le 1er avril. C’est fait. Boycotté par les chaînes de télévision néerlandaises, refusé par les hébergeurs d’internet, il a finalement été accepté par le site britannique d’échanges de vidéos LiveLeak. Mis en ligne hier soir (en anglais et en néerlandais), il circule désormais partout et suscite des montagnes de commentaires. Le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende s’est empressé de déclarer solennellement : « Le film amalgame islam et violence, nous rejetons cette interprétation. » Il a aussi indiqué que le parquet national enquêtait. Mais Geert Wilders s’est soigneusement employé à ce qu’il n’y ait rien d’illégal dans son film (du moins au regard de la loi néerlandaise). Par exemple, à la fin, une main tourne une page du Coran, puis, sur écran noir, on entend qu’une page est déchirée. Mais alors s’inscrit sur l’écran : « Le son que vous avez entendu était celui d’une page enlevée d’un annuaire téléphonique. Car ce n’est pas à moi, mais aux musulmans eux-mêmes, de retirer les versets de haine du Coran. »

    L’AFP reprend en titre de ses dépêches la dénonciation de Balkenende : « Un député néerlandais met sur le net un film amalgamant terrorisme et islam ».

    Quoi qu’on pense du film, il n’y a aucun amalgame. Geert Wilders illustre des versets du Coran (texte arabe, chant du texte, traduction) par des images qui illustrent la mise en application de ces versets. Ce sont des images choc : attentats, exécutions, mutilations... En procédant ainsi, il montre que le terrorisme islamiste n’est pas une maladie de l’islam, mais découle du Coran lui-même. Il le fait de façon simple, à la limite du simplisme sans doute, mais le message est immédiatement compréhensible par tous. Et ce message est vrai.

    En cela le film est remarquable. On saura gré aussi à Geert Wilders de citer des versets qui ne font pas partie de ceux que l’on cite habituellement. : il élargit ainsi la perspective.

    On pourra regretter qu’il omette les versets sur l’obligation du jihad pour tout musulman. D’autant qu’ils auraient pu être cités de façon pertinente en contrepoint des nombreux et impressionnants extraits de prêches et autres propos sur la conquête du monde par l’islam.

    On peut regretter aussi qu’il insiste si lourdement, dans un film d’un quart d’heure, sur les menaces contre les « gays », car ce n’est vraiment pas l’essentiel. Cela dit, on sait qu’aux Pays-Bas une partie non négligeable du combat contre l’islamisation est menée par les homosexuels. Geert Wilders est donc fondé à ne pas le négliger.

    On ne peut qu’apprécier enfin les derniers mots du film : « En 1945, le nazisme a été vaincu en Europe. En 1989, le communisme a été vaincu en Europe. Maintenant, l’idéologie islamique doit être vaincue. »