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  • Mémoire de l’abbé Perrot

    Le 12 décembre prochain, fête de saint Corentin, sera le 70e anniversaire de l’assassinat de l’abbé Yann-Vari Perrot, recteur de Scrignac et fondateur du Bleun Brug.

    Il avait dit qu’un jour on le retrouverait mort en revenant d’une de ses chapelles, et qu’il voudrait mourir en disant son chapelet, ou sur le chemin en accomplissant son devoir de prêtre, comme le dernier recteur de Koat-Kéo tué par la révolution… Le 12 décembre 1943 tout cela fut accompli à la lettre.

    Dans une série de six articles sur le blog Ar Gedour, L'abbé Perrot, un témoin pour notre temps, Youenn Caouissin (fils du secrétaire de l’abbé Perrot), retrace divers aspects de la vie et de l’œuvre du prêtre, insistant précisément sur « l’homme de Dieu », sans négliger pour autant le militant breton.

    Cette précise et émouvante évocation remet quelques pendules à l’heure et rendu justice à celui qui restera comme l’une des grandes et authentiques personnalités de l’histoire de la Bretagne.

    Chapitre 1 : L'abbé Perrot contre toutes les idéologies ; Feiz ha Breiz, les deux identités de la Bretagne

    Chapitre 2 : L'abbé Perrot et la langue bretonne

    Chapitre 3 : Le patriotisme de l'abbé Perrot

    Chapitre 4 : Le restaurateur, le bâtisseur

    Chapitre 5 : Le rassembleur et le prêtre

    Chapitre 6 : Sa dernière messe ; vers le martyre

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  • Cameron et le traité

    « Mon objectif est de renégocier très radicalement notre relation avec l'Europe », a déclaré David Cameron, hier, devant les caméras de la BBC, à la veille de l’ouverture du congrès annuel du Parti conservateur à Manchester.

    Il a précisé notamment qu’il voulait que soit supprimé du traité l’engagement des Etats membres à œuvrer à une « union sans cesse plus étroite ». Cette expression, a-t-il souligné, « n’est pas ce que veut le peuple britannique, et n’est pas ce que je veux ».

    On remarquera que cette expression figure, non pas dans un des derniers traités, mais dans le préambule du traité de Rome, signé en 1957… (C’est pourquoi le député Jean-Marie Le Pen avait voté contre la ratification.)

  • Autriche : la gauche-droite reste au pouvoir

    L’UMPS autrichienne, dite « grande coalition », a eu chaud mais conserve le pouvoir. La gauche et la droite ont chacune perdu deux points (le pire score de leur histoire), mais elles conservent la majorité absolue à elles deux (99 sièges sur 183).

    On constate que les partis eurosceptiques, dont le FPÖ qui gagne près de 4 points et arrive juste derrière les démocates chrétiens (mais le BZÖ du défunt Jörg Haider disparaît du Parlement), engrangent au total plus de 30% des voix.

    Cette histoire de « grande coalition », comme en Allemagne, qui est la négation même de la politique, me fait penser à cette étonnante publicité que je viens de voir sur BFM pour une émission politique de cette chaîne : « La droite, la gauche, le centre, l’opposition ». Chaque appellation est illustrée par des photos de dirigeants. « L’opposition », c’est Marine Le Pen et Mélenchon…

  • Arrêtons de calomnier les Roms

    Un Rom dans le Nord se défend :

    « On dit qu’on vole mais ce sont les Arabes qui volent et qui nous dénoncent. Si on vole, on ne vole pas à côté de chez nous. On vole plus loin ! »

    (20 minutes, via FDS)

  • « Infanticide » : arrêtez les frais

    En 2006 un ouvrier avait découvert le cadavre d’un nouveau-né dans un sac poubelle dissimulé dans un conduit de cheminée, à Rouen. En 2011, les enquêteurs avaient fini par retrouver la femme qui occupait l’appartement, et l’an dernier ils ont pu déterminer, par l’analyse de l’ADN, que l’enfant était le sien. Le 23 septembre, alors qu’elle allait être interpellée, elle s’est enfuie, puis elle s’est rendue à la justice vendredi dernier, et elle a été mise en examen pour « homicide volontaire ».

    Bien entendu, dès le début de son audition, elle a déclaré ne pas se souvenir des circonstances de la mort de l’enfant.

    On ferait aussi bien de ne pas continuer cette procédure, pour éviter une nouvelle honte pour la justice française. Car on va bien sûr aller chercher Israël Nisand qui bien sûr va persuader la cour que cette femme était en « déni de grossesse », puis en « déni d’accouchement », et elle sera évidemment relaxée, selon la jurisprudence désormais bien établie. Et qui est parfaitement logique : après la dépénalisation de l’avortement, la dépénalisation du « néonaticide ». Et après le « droit à l’avortement », le droit à l’infanticide…

    Avez-vous vu comment des articles de presse assimilent, à cause de la « négation de l'infanticide », le meurtre de Fiona à celui des nouveaux-nés de Véronique Courjault ?

    Fiona avait 5 ans…

  • Polygamie malaise

    Dans l’Etat de Kelantan (nord-est de la Malaisie), les autorités vont distinguer d’ici la fin de l’année la meilleure famille polygame. Plus exactement « le mari polygame modèle ». Dans cet Etat où un millier d’hommes, au bas mot, se marient plus d’une fois par an, la justice est submergée de plaintes de femmes qui accusent leur mari de mauvais traitements. Le concours, inventé l'an dernier, a pour but de tenter de réduire le nombre de ces plaintes en montrant en exemple le mari modèle. Plus de 200 hommes sont en compétition. En dehors des honneurs de la presse, le vainqueur recevra 31.000 ringitt (moins de 300 euros). Les critères sont l’engagement au travail, le comportement dans le contexte familial, et la somme des cadeaux que le mari fait à ses femmes…

  • « Détruire toutes les églises de la région »

    Le cheikh Abdoul Aziz bin Abdoullah, grand mufti d’Arabie Saoudite, chef du Conseil suprême des oulémas et du Comité permanent pour l’émission des fatwas, a redit, devant une délégation koweitienne, qu’il est « nécessaire de détruire toutes les églises de la région », car l’islam est la seule religion possible dans la péninsule arabique.

    L’agence Fides souligne que l’Arabie saoudite est un « pays allié de l’Occident sur la scène politique mondiale »…

    En juin dernier a été consacrée une nouvelle église catholique dans les émirats, et l’émir de Bahrein a donné un terrain pour la construction de ce qui sera la neuvième église catholique dans les émirats. Les chrétiens des émirats ont ouvertement souhaité « la mise en place de négociations afin de construire une église en Arabie Saoudite »…

  • A Jérusalem

    Dans l’après-midi du Dimanche 29 septembre, quatre jeunes juifs israéliens d’âge compris entre 17 et 27 ans ont été arrêtés après qu’ils eurent gravement endommagé au moins quinze tombes du cimetière chrétien évangélique situé sur le Mont Sion, dans les environs de la Vieille Ville de Jérusalem. Les quatre arrêtés sont des étudiants d’une école religieuse juive (yeshivah) située à l’ouest de la Vieille Ville. Au moins deux d’entre eux – a indiqué le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld – sont des militants de mouvements liés aux colons juifs extrémistes de Cisjordanie.

    Depuis le début de 2012, les profanations et actes de vandalisme se succèdent contre des monastères, des églises, des mosquées et des cimetières chrétiens et musulmans, profanations qui sont le fait de groupes extrémistes proches du mouvement des colons juifs. Nombre de ces actes d’intimidation ont jusqu’ici été « signés » par le slogan « le prix à payer ». « Ces actes – déclare à l’Agence Fides le Père Raed Abusahliah, Directeur général de la Caritas Jérusalem – doivent être poursuivis avec fermeté et leurs auteurs soumis à l’autorité judiciaire, évitant de liquider ces gestes comme s’il s’agissait des intempérances d’une personne malavisée quelconque ». Le Père Abusahliah indique que certains élèves des écoles rabbiniques font souvent preuve d’attitudes offensantes à l’encontre des Evêques, des prêtres, des religieuses et religieux qui passent par la Vieille Ville. « A peine voient-ils une croix – raconte le prêtre – nombre d’entre eux commencent à cracher par terre ».

    (Fides)

  • Centrafrique : ça continue

    Communiqué envoyé à l’Agence Fides par la Congrégation du Sacré-Coeur de Jésus de Bétharam, sur ce qui s’est passé à la mission Notre-Dame de Fatima de Bouar (nord-ouest de la République centrafricaine) :

    Le 28 septembre, le Père Beniamino Gusmeroli, missionnaire italien provenant de la Valtellina et le Frère Martial Mengue, diacre centrafricain, ont été livrés pendant trois heures au bon vouloir des rebelles de la Seleka, qui ont bâillonné et menacé de mort le gardien, avant d’entrer dans la maison armés de Kalachnikovs.

    Il s’agit de la deuxième mission du Diocèse à être endommagée de nuit en l’espace d’une semaine.

    Il s’agissait d’un petit groupe de cinq hommes armés jusqu’aux dents, étrangers, de provenance soudanaise, capable seulement de prononcer quelques mots en sango et en français. Ils ont bâillonné et lié le Frère Mengue et se sont faits conduire dans la chambre du Père Gusmeroli où ils ont commencé à voler tout ce qu’ils trouvaient. Vu les tentatives de résistance du Père Gusmeroli, ils l’ont lié et bâillonné lui aussi, et ont ainsi pu mettre tout à sac, volant argent, ordinateur, appareil photographique, téléphones et tout ce qui les intéressait.

    Ils ont pris en otage le Frère Mengue pour couvrir leur fuite, le relâchant un peu plus tard, et lui prenant son passeport, obtenu après des mois d’attente, passeport qui venait d’être visé par l’Ambassade de Yaoundé afin qu’il puisse se rendre en Italie pour un stage.

    Ainsi s’est déroulé le énième acte d’arrogance et de saccage de la part des rebelles de la Seleka, désormais incontrôlés et incontrôlables de la part des autorités, signe d’une dégradation de la situation qui ne connaît pas de perspectives de changement en l’absence d’une intervention rapide et décidée de la communauté internationale.

    Sur d’autres exactions récentes de la Seleka, milice islamiste théoriquement dissoute par le pouvoir qui en est une émanation, voir cette autre dépêche de Fides.

  • Une lettre au pape

    De Lucrecia Rego de Planas, qui ne se cache pas derrière son petit doigt et dit crûment ce qui fait le plus mal…

    A lire ici.

    (A propos de ce que dit François du tableau du Caravage qu’il prétend être allé voir souvent en l’église Saint Louis des Français, non seulement c’est totalement contraire à ce que dit l’Evangile, mais c’est tout aussi contraire à ce que montre le tableau. « C’est le geste de Matthieu qui me frappe : il attrape son argent comme pour dire : “Non, pas moi ! Non, ces sous m’appartiennent !” » Matthieu ne s’agrippe pas du tout à ses sous, contrairement à ses deux adjoints à sa droite, il ne regarde que le Christ et il est stupéfait, se montrant lui-même du doigt – sa main gauche reproduisant exactement le geste de la main droite du Christ, l’air de dire : Moi ? C’est vraiment moi, un publicain, que tu viens chercher ?)

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