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  • Taubira exige que les tribunaux punissent beaucoup plus d’homophobes

    « Force est de constater que le nombre de condamnations figurant au casier judiciaire national, en réponse à des actes commis à raison de l’orientation sexuelle de la victime, demeure peu important au regard de la réalité du phénomène », écrit Christiane Taubira dans une circulaire. Le ministre de la Justice, ayant inventé « la réalité du phénomène », ordonne donc aux parquets de débusquer, traquer et punir lourdement les homophobes, par une politique « volontariste », grâce à des « cellules de veille », etc.

    (via le Salon Beige)

  • Armes chimiques : les rebelles le disent eux-mêmes

    Pour savoir d’où viennent les armes chimiques qui ont tué de nombreuses personnes dans la banlieue de Damas, il suffit de le demander aux rebelles… C’est ce qu’a fait le journaliste Yahya Ababneh, correspondant de Mint Press sur place. L’article a été mis en forme à Amman par Dale Gavlak, correspondant de Mint Press pour le Proche Orient, correspondant freelance pour l’Associated Press depuis près de dix ans.

    Texte intégral sur Mintpressnews.com.

    Extraits, traduits par Le grand soir (désolé, mais je ne vais pas refaire ce qui a été très bien fait - à part la faute d'orthographe permanente sur le nom du lieu - sous prétexte que c’est un site ultracommuniste) :

    Selon de nombreux entretiens avec des médecins, des résidents à Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, le tableau est différent. Beaucoup croient que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l’intermédiaire du chef du renseignement saoudien, le prince Bandar bin Sultan, et sont responsables de l’attaque au gaz.

    « Mon fils est venu me voir il y a deux semaines pour me demander ce que je pensais des armes qu’on lui avait demandé de transporter », déclare Abou Abdel-Moneim, le père d’un rebelle luttant pour déloger Assad, qui vit à Ghouta.

    Abdel-Moneim dit que son fils et 12 autres rebelles ont été tués à l’intérieur d’un tunnel utilisé pour stocker des armes fournies par un militant saoudien, connu sous le nom d’Abou Ayesha, qui dirigeait un bataillon de combat. Le père décrit les armes comme ayant une « structure en forme de tube » tandis que d’autres ressemblaient à « d’énormes bouteilles de gaz ».

    « Ils ne nous ont pas dit ce qu’étaient ces armes ni comment les utiliser », se plaint une combattante nommée « K. ». « Nous ne savions pas qu’il s’agissait d’armes chimiques. Nous n’avions jamais imaginé que c’était des armes chimiques. »

    « Quand le prince saoudien Bandar donne de telles armes, il doit les donner à ceux qui savent comment les manipuler et les utiliser », avertit-elle. Elle, comme d’autres Syriens, ne veut pas utiliser son nom et prénom par crainte de représailles.

    Un chef rebelle bien connu à Ghouta nommé « J » acquiesce. « Les militants de Jabhat al-Nusra ne coopèrent pas avec les autres rebelles, à l’exception de combats sur le terrain. Ils ne partagent pas d’informations secrètes. Ils ont simplement utilisé des rebelles ordinaires pour transporter et utiliser ce matériel », dit-il.

    « Nous étions très curieux au sujet de ces armes. Et malheureusement, certains des combattants ont manipulé les armes de façon inappropriée et ont déclenché les explosions », déclare « J ».

     

  • La grotesque dictature

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    Vue très partielle du dispositif policier mis en place pour tenter d’empêcher la marche des veilleurs, samedi à Paris.

    (Trouvée sur le Salon Beige où l’on trouvera toutes les informations sur cet événement évidemment passé sous silence par les médias aux ordres.)

  • A Mulhouse, un quartier contre la mosquée

    Les habitants du quartier Dornach de Mulhouse sont mobilisés contre le projet de mosquée de Mili Görüs. Une pétition a recueilli 800 signatures, et il y avait 300 personnes jeudi dernier à la réunion organisée par l’Ascen (association de sauvegarde du cadre de vie environnement nature), tellement remontées que le maire de Mulhouse a dû écourter son intervention.

    On remarquera le discours très clair du président de l’association, Philippe Lallemant :

    « Il s’agit de préserver Dornach d’un gigantesque complexe cultuel, culturel et commercial… et politique – car Millî Görüs est un mouvement nostalgique de l’empire ottoman, hostile à la nature laïque de l’État turc. Millî Görüs a des sympathies pour le Hamas, il est proche des Frères musulmans, ainsi que d’Ennahda en Tunisie. Il défend une vision traditionnelle de l’islam et entend empêcher l’intégration à la culture occidentale. »

     

  • Le jeûne du 7 septembre

    Le pape François, hier à l’Angélus :

    « J’ai décidé d’organiser pour toute l’Église, le 7 septembre prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie. »

    Cela aurait pu être en même temps un très opportun rappel qu’aux temps de la chrétienté on jeûnait les veilles de fête.

    Malheureusement c’est raté. Car le 8 septembre prochain, ce n’est pas la fête de la Nativité de la Sainte Vierge, c’est, dans la néo-liturgie, le « 23e dimanche ordinaire » (et dans le calendrier traditionnel le 16e dimanche après la Pentecôte).

    J’ai vérifié qu’il en est ainsi également dans le diocèse de Rome, et donc que le pape, contrairement à ce qu’il annonce, ne célébrera pas la Nativité de Marie, en raison de la prééminence du dimanche (tardivement mais heureusement rétablie par saint Pie X).

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  • Plouagat veut garder son église

     

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    Contrairement aux édiles qui détruisent l’église du village (c’est la mode, en ce moment) sans demander l’avis de la population, voire même contre des décisions de justice, le maire divers gauche de Plouagat, dans les Côtes d’Armor, a organisé un référendum. Depuis 2003 ces référendums ne sont plus consultatifs, ils ont valeur légale et leur résultat s’impose à la municipalité à condition qu’il y ait plus de 50% de votants (c’est sans doute pourquoi il y en a si peu d’organisés : en France on n’aime pas trop demander l’avis du peuple, surtout si on doit le suivre…).

    A Plouagat, il y a eu plus de 50% de votants, et 82,5% pour la sauvegarde de l’église, alors qu’il leur en coûtera au moins entre 1,1 et 1,5 million d’euros.

    Pour le maire, ce n’est pas une surprise. En effet, il y avait le précédent de Plounérin, non loin de là, où c’est le maire communiste qui avait organisé le scrutin, en 2010. Le maire avait souligné que les travaux de restauration de l’église coûteraient 1,5 million à la commune, ce qui « reviendrait à doubler les impôts, soit une charge annuelle de 100 euros par habitant sur 30 ans », alors que la destruction de l’église ne coûterait que 250.000 €. Comme personne ne va plus à la messe (et depuis longtemps dans cette partie si communiste des Côtes d’Armor qu’on l’appelait « la petite Russie »), il était évident que les gens allaient voter pour la destruction. Ils votèrent à 60% pour la restauration.

    Parce que, même si on ne va plus à la messe, on ne détruit pas l’église où l’on a été baptisé, l’église où l’on s’est marié, l’église qui est au centre du village parce que nous restons les héritiers d’une chrétienté et que, finalement, nous ne voulons pas oublier nos racines…

  • Saint Etienne de Hongrie

    Animé d’une ardente dévotion envers la Mère de Dieu, il construisit une vaste église en son honneur, et l’établit patronne de la Hongrie. En retour, la Vierge Marie l’introduisit au ciel le jour même de son Assomption, que les Hongrois appellent le jour de la Grande Souveraine, d’après une institution de ce saint roi. Quand il fut mort, son corps répandit une odeur suave et une liqueur céleste. Le Pontife romain voulut qu’on le transférât dans un lieu plus digne de lui, où on l’ensevelit avec beaucoup d’honneur. Cette translation fut accompagnée de nombreux miracles de tous genres. Le jour de sa fête a été fixé, par le souverain Pontife Innocent XI, au quatre des nones de septembre, en mémoire d’une victoire éclatante : celle que l’armée de Léopold, empereur des Romains et roi de Hongrie, remporta à la même date sur les Turcs, leur reprenant, avec le secours de Dieu, la ville de Budapest.

    (Bréviaire)

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    La couronne, le sceptre, l’épée et le globe du roi, symboles de la souveraineté hongroise, dans le hall du Parlement de Budapest.