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  • La provocation de Dominique Venner

    Dominique Venner s’est suicidé en se tirant une balle dans la bouche devant le maître autel de la cathédrale Notre Dame de Paris.

    Il m’était très antipathique. Et ce n’est pas parce qu’il était « païen », car je connais des païens qui me sont très sympathiques. Derrière son paganisme, il y avait en fait, comme on le voit dans son dernier message (celui de son blog, avant de connaître la lettre qu’il a laissée), mais comme on le voyait aussi dans sa façon de dire l’histoire, un athéisme total et donc un rejet absolu, haineux, de tout ce qui est religieux. Il y avait chez lui quelque chose de satanique. C’est ce que je percevais. Et sa mort le confirme.

    La mise en scène de son suicide montre sa volonté de blasphème. Le suicide dans un lieu consacré est un double crime : un meurtre et une profanation. C’est une provocation satanique, à la fois immonde et pathétique. La cathédrale demeure, Dieu aussi. Mais Venner disparaît. Le geste de révolte contre Dieu, qui se veut spectaculaire, n’a en réalité aucune consistance. Aucune consistance humaine, et aucune consistance historique.

    Mais le destin de son âme est terrifiant.

  • En six mots tout est dit

    par Mgr Gilbert Aubry, évêque de Saint-Denis de La Réunion:

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  • Fierté euro-homosexuelle en Moldavie

    Le métropolite Vladimir de Chisinau et de toute la Moldavie avait écrit au maire de Chisinau pour lui demander (en vain) l’interdiction d’une marche homosexuelle prévue pour le 19 mai, car « ce genre d’initiative constitue une provocation, venant en contradiction avec la morale et les bonnes mœurs ». « En outre, le 15 mai sera célébré le Jour de la famille, une fête avec un fort contenu symbolique, qui marquera la semaine qui vient par des événements présentant une large thématique, de telle façon que la “gay parade” ne trouve pas de place dans un tel environnement, au moins du point de vue d’un élémentaire bon sens. Au surplus, le 19 mai, l’Église orthodoxe de Moldavie honorera les femmes myrophores, événement qui, comme nous le considérons, occupe une priorité morale et spirituelle indiscutable et ne saurait être profané par les actions d’un groupe minoritaire (infime, nous dit-on) et dont la vision et les doléances sont fort loin de la morale chrétienne. »

    Le rassemblement homosexuel a eu lieu. Il y avait une centaine de personnes, dont l'ambassadeur des Etats-Unis en Moldavie, William Moser, l'émissaire de l'Union européenne, Dirck Schuebel, et le commissaire européen à l'Elargissement, Stefan Füle…

  • Pas de « fierté » homosexuelle en Géorgie

    Le catholicos géorgien Elie II avait demandé à la municipalité de Tbilissi d’interdire le défilé homosexuel prévu pour le 17 mai (Journée internationale contre l’homophobie) dans la capitale. La municipalité a refusé. Résultat : s’il y avait une… cinquantaine de militants des déviations sexuelles dans la rue, il y avait aussi en face d’eux quelque 10.000 Géorgiens, emmenés par des prêtres qui n’ont pas eu de mal à convaincre les policiers de les laisser passer… Les militants homosexuels n’ont pu que s’enfuir… (Il me vient à l’esprit d’autres expressions, mais je suis obligé de m’autocensurer.)

    On notera l’article militant du Figaro, d’une violence antichrétienne qui paraît désormais être la norme quand il s’agit de défendre l’idéologie homo-officielle.

  • Schizophrénie

    Deux jeunes Marocains ont été condamnés hier à Témara à quatre mois de prison ferme pour homosexualité, et ont été incarcérés à Salé.

    On n’a pas entendu la moindre réaction de la part de Najat Vallaud-Belkacem, célèbre Marocaine propagandiste du « mariage » homosexuel. (En France.)

  • Petit rappel de la réalité musulmane

    Nassim Ben Iman est, nous dit-on, le plus connu des anciens musulmans d’Allemagne. Originaire d’Afrique du Nord, il est devenu catholique, et il a écrit un livre intitulé Le véritable ennemi.

    Dans une interview, il rappelle ce qu’est vraiment l’islam. Extraits :

    Si l’on pose un œil critique sur l’histoire, sur la vie de Mahomet, sur les enseignements islamiques, si l’on se penche sur ces faits, qui sont des faits certains, du point de vue chrétien et aussi du point de vue scientifique musulman, si l’on se confronte à ces faits, il est alors étrange de persister à croire que l’islam est une religion pacifique. J’y vois purement et simplement une tactique que les officiels musulmans utilisent lorsqu’ils veulent obscurcir ces vérités, lorsqu’ils veulent endormir les chrétiens, pour que ceux-ci soient assoupis pendant que l’Europe s’islamise, qu’ils dorment pendant qu’on leur montre de fausses et perfides représentations et qu’on voile la vérité. C’est une partie de la stratégie employée pour islamiser l’Europe. (…)

    Si vous êtes en colère contre les fondamentalistes musulmans, c’est injuste. Pourquoi ? Parce que ces fondamentalistes représentent exactement l’islam dans toutes ses formes. Je sais qu’ils jeûnent, qu’ils prient, qu’ils obéissent aux lois religieuses et je sais qu’ils sont prêts à tuer ou ont déjà tué afin d’obéir aux lois islamiques. Il ne faut pas oublier et il ne faut pas non plus nier le fait que l’on n’a pas affaire à des fanatiques ou à des islamistes mais bien à des gens qui suivent leur foi de musulman de A à Z, qui veulent satisfaire à tous ses préceptes sans exception. Je remarque que la sourate dit au musulman de combattre dans le sentier d’Allah. Les musulmans ont l’ordre de faire la guerre sainte de diverses façons, et ça ne consiste pas toujours uniquement en des bombardements, la guerre, l’épée et les armes à feu, mais aussi en tactique et ruses; si les moyens pacifiques sont efficaces, alors ils doivent être utilisés en premier, particulièrement si l’on n’a pas l’avantage de la supériorité militaire. Si l’on ne peut entrer par la porte de devant, on doit choisir la porte de derrière pour établir l’islam dans la société. (…)

    Dans ce système, on n’a pas le droit de poser des questions. Si j’y vois des défauts ça équivaut à un péché. Je n’ai plus qu’à ouvrir grand l’oreille et dire: OK, quels ordres me donne-t-on, que dois-je faire ? Et lorsque l’on me donne l’ordre de tuer, je réponds : “Présent!” et je tue. (…)

    Dans mon livre je dis la chose suivante: « Tout musulman est un terroriste en puissance. » Un éditeur me dit alors qu’il était impossible de garder cette phrase en l’état car on ne pouvait le dire de cette manière. Je lui répondis que je pouvais justifier mes dires. Si un musulman prend sa foi au sérieux, quand un musulman relit les paroles de Mahomet et ce qui est écrit dans le Coran, alors, s’il est un musulman exemplaire, alors, le lendemain il sera d’abord et en premier lieu un soldat de Dieu, simplement parce que cela est partie intégrante de sa foi. Je peux affirmer, pour en avoir été témoin, qu’entre ce qui est dit publiquement, ce qui est dit aux chrétiens et ce qui se dit entre portes closes dans les familles, dans la communauté musulmane, et dans les mosquées, il y a la même différence qu’entre le jour et la nuit. Parfois, je reste stupéfait de la naïveté de l’Occident, et de la naïveté des chrétiens qui sont si aveugles et se laissent si facilement séduire. Je suis abasourdi quand des faits avérés, et tellement évidents pour les musulmans, sont purement et simplement niés. Donner des somnifères à l’Occident, donner des somnifères aux chrétiens afin qu’ils restent assoupis pendant que leurs terres s’islamisent: voilà le but.

     

  • Un attentat contre l’église de Benghazi

    Déjà l’église copte de Benghazi a été détruite et le curé tué. Les communautés de religieuses catholiques de Cyrénaïque ont dû quitter le pays en raison des menaces de mort. Dans la nuit du 17 mai, c’est l’église catholique qui a été la cible d’un attentat. Ce n’était encore qu’un avertissement : la bombe avait été placée dans un couloir conduisant à la cour où se trouve l’église. La prochaine fois…

  • Mardi de Pentecôte

    Dans cette messe aussi apparaît la parabole du Bon Pasteur. Comment cela ? Nous avons, au cours de l’année liturgique, un certain nombre de messes du « Bon Pasteur » : au commencement du Carême (le premier lundi), à Pâques (le second dimanche après Pâques) et au début du temps qui suit la Pentecôte (troisième dimanche après la Pentecôte). L’image du Bon Pasteur étant une des plus courantes dans l’Église ancienne, on comprend que la liturgie y revienne sans cesse. Mais nous pouvons remarquer qu’elle aime placer ces messes du Bon Pasteur au début d’une époque nouvelle. La liturgie veut, sans doute, nous montrer qu’à travers toutes les époques de l’année liturgique le Seigneur est le Bon Pasteur qui nous conduit. Que nous dit aujourd’hui l’image du Bon Pasteur ? Le Seigneur n’est-il pas Bon Pasteur dans l’envoi du Saint-Esprit ? « Je suis la porte des brebis. Celui qui entre par moi sera sauvé ; il entrera et sortira et trouvera des pâturages ». Serait-ce une représentation trop osée d’appeler aussi le Saint-Esprit, l’Esprit de Jésus, le Bon Pasteur de l’Église ? Ne nous a-t-il pas été donné, par le Seigneur remonté au ciel, comme un guide, un consolateur, un avocat ? Quand le Seigneur prononce cette importante conclusion de l’Évangile : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance », il résume brièvement l’action de ce Bon Pasteur.

    Dom Pius Parsch